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On ne saurait certes encenser aveuglément ces interprétations sous prétexte qu'elles représentent de vénérables 78 tours qu'ont écouté plusieurs générations de mélomanes, à qui elles ont parfois fait découvrir ces oeuvres pour les plus anciens d'entre nous.
Dans le livret de l'album, l'essai rédigé par Paul Turok ne se prive d'ailleurs pas d'un regard subjectif, même si certaines affirmations souffrent (heureusement) la contradiction.

On y lit par exemple que le Finale du "Trio n°2" ressasserait les notes répétées de l'Allegro initial, et que Rudolf Serkin & les frères Busch s'y montreraient à court d'idées pour susciter l'intérêt...
Personnellement, j'admire la modernité de cette version de 1935 : sa transparence déromantisée, le timbre si clair du pianiste autrichien.
Vertus que l'on retrouve dans la "Fantaisie pour violon" jouée par Adolf et son gendre.

Je suis moins convaincu par cette "Truite" des Pro Arte, quand quelques phrasés arsouilles en détendent les lignes et que la sonorité envahissante de la contrebasse leste le discours.
Augmentés d'Anthony Pini au second violoncelle, les quatre archets belges traduisent l'extraordinaire subtilité du "Quintette en ut majeur", déclinée dans un constant registre de teintes immatérielles pour l'Allegro et l'Andante, qui manquent de relief pour le Scherzo et l'Allegretto, même si on salue la cohésion collective.

Qualifiée de « couple mal assorti » dans le livret, la rencontre de Fritz Kreisler et Sergei Rachmaninov en décembre 1928 pour le "Grand Duo" opus 162 immortalise selon moi un précieux instant de l'histoire phonographique : un idéal de simplicité et de grandeur réunis.

Trois autres personnalités musicales du XX° siècle apportent leur voix au Trio opus 99 : Jacques Thibaud, Alfred Cortot et Pablo Casals, pour une lecture empreinte de liberté et de caractère.
On perçoit la même franchise quand le violoniste bordelais attaque la Sonatine, fût-ce au prix d'une justesse parfois défaillante.

Vigueur farouche, alacre entrain, profusion quasiment orchestrale : les oreilles de l'époque pouvaient délectablement patienter que le Wiener Oktett n'enregistre en 1948 sa version de l'Octuor en écoutant cette mouture gravée vingt ans auparavant par le Quatuor Léner...
Les archets hongrois y sont accompagnés par trois remarquables souffleurs anglais, dont le père de Dennis Brain au cor.

Quelles que soient les réserves stylistiques à l'encontre de ces archives ou la réticence audiophile envers le bruit de surface que n'a pas voulu filtré le report, on doit saluer le mérite éditorial du label Andante qui les valorise dans un si noble objet : illustré de photos, richement documenté (présentation des oeuvres et biographie des musiciens tirées du dictionnaire Grove).

Tel quel, le tout peut s'évaluer autrement que la somme des parties : 5 étoiles accommodant alors une généreuse moyenne.
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le 11 novembre 2011
.. Je lis le commentaire et j'aimerais savoir, si cette personne a acheté un livre ou un enregistrement audio ? Bien sûr que les versions présentées dans cet album sont sublimes, mais n'oublions pas que tout cela est un piratage éhonté ! profitez-en bien, messieurs, les pirates, le délai de protection des oeuvres et des enregistrements passent de 50 ans à 70 ans !
Guy Gauthier
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