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le 30 avril 2004
ce film possede un esthetisme medieval fantastique qui lui est propre, c'est de l'enchantement à l'état pure, un remede contre la morosité, pour adultes et enfants, à posseder imperativement pour tous les fans de fantasy !!!! de plus ont peut y voir un des acteurs principaux d'ally mcbeal (le blond avec les cheveux bouclés) dans ses jeunes années (années 70)joué le role du héros pourfendeur de dragon. impressionnant !!!
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le 17 mars 2015
"Le Dragon du Lac de Feu" ("Dragonslayer") est un film d'Heroic Fantasy réalisé en 1981 par Matthew Robbins.
Le synopsis : "Gallen", un apprenti-sorcier dont l'apprentissage est loin d'être terminé, hérite de la lourde tâche de combattre le vieux et terrible dragon "Vermithrax", qui terrorise le royaume d'Urland. Là, le roi "Casiodorus" livre régulièrement à la bête des jeunes vierges tirées au sort, parmi le peuple, à travers une immonde loterie...

Bien qu'il faille sans conteste le placer dans le domaine de l'Heroic Fantasy, "Le Dragon du Lac de Feu" a longtemps erré dans celui, moins iconoclaste, de "Médiéval fantastique". Effectivement, le concept du film semble sans cesse hésiter entre le naturalisme plus ou moins palpable (un haut moyen-âge accueillant la venue du christianisme) et la féérie la plus pure (moult tours de magie et un dragon qui ne fait pas semblant de l'être). Les personnages connaissent ainsi le latin et le grec, se tournent volontiers vers la religion du Christ, et renoncent sans hésiter à ce monde de magie qu'ils préfèrent ignorer au bénéfice de leur simple vie de cultivateurs.
En réalité, ce postulat est très habile puisqu'il dissimule la toile de fond sur laquelle s'articule tout le concept du film : Cette histoire de dernier magicien combattant le dernier dragon de la terre témoigne du passage entre une époque obscure et mythologique à celle, plus moderne, marquée par l'histoire et la religion. Et finalement, cette histoire symbolise, tel le célèbre tableau Saint Georges et le Dragon de Paolo Uccello (dont le film reprend d'ailleurs toute l'iconographie, avec la grotte, la lance, la princesse et le cheval blanc), la fin d'une époque obscure pour celle, un peu plus lumineuse, d'une modernité monothéiste. Soit exactement la même thématique abordée la même année par le réalisateur John Boorman dans son film Excalibur...

Cette toile de fond est pourtant doublée d'une vision sans cesse critique et jamais, tout au long du film, la venue de la religion n'est célébrée béatement. C'est même tout l'inverse, car si à la fin toute magie a disparu de la terre, l'homme demeure aussi cupide et pathétique, et nul prince n'épouse de princesse dans aucun final édulcoré. Les hommes finissent au contraire livrés à eux-mêmes, esseulés face à ce nouveau monde dans lequel il va falloir choisir sa voix...

C'était une autre époque. Je parle à présent des années 80 et de ces films où le cahier des charges n'imposait pas encore aux réalisateurs et aux scénaristes de boursoufler leurs films d'archétypes en tout genre, de héros forts et musclés, de bimbos siliconées et de happy end factices.
Avec le recul, "Le Dragon du Lac de Feu" bénéficie ainsi de l'un des plus beaux scripts de son époque en matière de film de Fantasy. Certains ont regretté son manque d'imagerie féérique (le moindre film actuel du genre donnant dans la surenchère avec des châteaux gigantesques et des paysages délirants baignés de lumière mauve et turquoise), son manque de combats homériques (en dehors de celui où le héros affronte le dragon, qui est extraordinaire) et ses effets spéciaux datés (et pourtant splendides), passant en définitive complètement à côté du sujet principal initié par Matthew Robbins et son scénariste Hal Barwood.

Pour terminer, il faut également rappeler que notre film bénéficiait du talent incomparable de Phil Tippett, un des grands génies des effets spéciaux de l'histoire du cinéma qui, de la première trilogie Star Wars à Starship Troopers en passant par Jurassic Park, a offert au grand écran la plus belle galerie de créatures fantastiques de son époque. Rêvant depuis toujours d'animer un dragon en entier, son "Vermithrax" allait devenir le modèle définitif de dragon ailé pour tous les films ultérieurs.
A noter également, si tout cela ne parvient pas à vous convaincre de l'excellence de ce petit classique coproduit à l'époque par Paramount Pictures et Walt Disney Pictures, à la mise en scène irréprochable, à l'écriture précise et raffinée, anti-manichéenne et aux dialogues millimétrés, la nomination à l'Oscar de la meilleure musique de film (Alex North). Et l'on n'oubliera pas évidemment son casting (premier film de Peter MacNicol avant sa florissante carrière dans les séries TV) dominé par le grand Ralph Richardson, qui incarne ici, avec un charisme sans faille, le dernier magicien de son histoire...

Cette vieille édition DVD aux pixels envahissants est aujourd'hui un peu obsolète et on aimerait une nouvelle version bénéficiant d'un film restauré en bonne et due forme...
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le 5 mars 2017
un dvd Walt Disney à voir pour un bon moment à passer pour un adulte - l'histoire est un peu puérile mais le dragon est terrifiant pour un enfant. mais la qualité du DVD est impeccable - merci Amazon!
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le 26 octobre 2015
Il fut un temps, oublié, perdu dans la mémoire des hommes où les studios Disney prenaient encore des risques, où le mercantilisme exacerbé de la firme de Mickey n’avait pas encore pris le pas sur la qualité de ses longs métrages. En 1981, les studios Paramount et Disney accouchent d’un film d’HéroicFantasy absolument incroyable intitulé «Dragonslayer», «Le dragon du lac de feu» chez nous. Plus incroyable encore, le long métrage est destiné à un public adulte tant il délaye une ambiance noire. Tourné dans des décors naturels en Ecosse et au Pays de Galles, «Le dragon du lac de feu», voit son héros, l’apprenti sorcier Gallen (Peter McNichol) investi malgré lui d’une quête des plus périlleuses, à savoir terrasser le puissant dragon Vermithrax qui sème terreur et désolation sur les terres du roi Casiodorus. Scénario classique me direz-vous, peut-être !!! Mais point de véritables héros ou de véritables méchants dans cette histoire, on y voit de la lâcheté, plus que de la bravoure. On y voit de l’opportunisme, plus que de hauts faits d’armes. En effet, plutôt que de traquer le dragon, le roi Casiodorus a instauré une loterie morbide, voyant une jeune vierge être sacrifiée pour apaiser le monstre. Cette loterie est un prétexte pour asseoir son pouvoir absolu sur le peuple vivant de superstitions. Mais ces dernières et la sorcellerie laisseront bientôt la place au Christianisme. Une époque s’achève, une autre prend sa place quand un missionnaire chrétien s’octroiera la victoire sur le «diable», crachant du feu. A l’instar de «Conan le Barbare» et sa vengeance ou d’«Excalibur» et sa quête du «Graal», «Le dragon du lac de feu» lui aussi nous met en garde contre le fanatisme religieux à travers un univers fantastique où l’homme se bat contre ses propres démons !!
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le 31 décembre 2015
Au début des années 80, les productions Disney sont à la traîne par rapport à leurs concurrents.
Les adaptations de contes de fées ou de grands classiques ne sont plus à la mode : la science-fiction (Star Wars) et l'heroic-fantasy (Conan) sont les nouveaux genres qui comptent !
Disney va donc produire une série de films atypiques ("Le trou noir" en 1979, "Tron" en 1982, "Condorman" en 1981) dont le style, à des lieues de leurs productions habituelles, va dérouter le public historique de l'inventeur de Mickey et ne pas convaincre les autres...
"Le dragon du lac de feu" ("Dragonslayer" en VO) fait partie de ces œuvres "maudites". Pour ce film, Disney s'associera avec Paramount.
L'histoire raconte les aventures d'un apprenti-sorcier (Peter McNichol) décidé à débarrasser le royaume d'Urland du dragon qui le terrorise depuis des décennies...
Malgré la faiblesse du budget et d'acteurs de théâtre qui ont parfois tendance à surjouer, "Le dragon du lac de feu" bénéficie d'effets spéciaux convaincants (le dragon) et d'une atmosphère sombre et violente, extrêmement surprenante pour un film Disney. Comme on peut s'y attendre, le film fut un échec commercial cuisant...Il est néanmoins considéré aujourd'hui comme un film culte des années 80, qui a profité d'une seconde vie grâce aux vidéo-clubs naissants à l'époque.
Le DVD est assez décevant : si l'image et le son semblent avoir été restaurés, le format de l'image est tout à fait curieux et déplaisant; en effet, il s'agit d'un format 16/9, mais cadré comme si on regardait le film sur un téléviseur 4/3 ! L'image est donc ridiculement petite...Le disque ne comporte aucun bonus et le menu est fixe. On aurait vraiment souhaité un making-of, un reportage sur la sortie et sur l'accueil du film, des interviews des acteurs...
En bref, un très chouette film qui souffre d'une édition DVD bâclée et faite à la va-vite. Dommage...
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le 15 août 2015
Malgré les apparences, le scénario n'a rien de très classique et se révèle très éloigné des schémas traditionnels du conte de fées. Ici, le personnage principal du film ne devient jamais un grand héros au sens figuré du terme. Et son véritable amour ne sera pas la belle princesse. Loin de s'adresser à un public d'enfants, le Dragon du Lac de feu se révèle assez sombre, aussi thématiquement que visuellement. L'atmosphère est souvent pesante, les décors en général plongés dans la pénombre et tout cela accentué par une bande originale parfois assez sinistre.

Passons en premier sur les qualités du film : une mise en scène soignée et appuyée par des décors et des costumes remarquables, de superbes extérieurs naturels et décors d'intérieur par une photographie bien travaillée, une musique très réussie et surtout des effets spéciaux formidables et novateurs pour l'époque. Le Dragon du Lac de feu est ainsi le premier film employant essentiellement la technique de la Go-Motion (animation de figurines à distance par ordinateur) inventée par Phil Tipett (Star Wars, Robocop, Jurassic Park). S'animant d'une fluidité remarquable avec une animation impeccable, le dragon du film demeure l'un des plus beaux dragons du cinéma fantastique, voire le plus beau, même si on peut regretter de devoir attendre une bonne heure avant de le voir véritablement.
Toutefois, le Dragon du Lac de feu n'est pas exempte de défauts : la faiblesse de l'interprétation, manquant globalement de charisme, est à regretter. Ralph Richardson, vétéran du cinéma anglais, n'est que trop rarement présent à l'écran. Le personnage féminin n'a qu'un rôle assez mineur dans le récit. Quant à Peter MacNicol, celui-ci se révèle relativement fade et peine un peu à s'affirmer. Son personnage n'accomplissant jamais d'actions vraiment efficaces, il peine à s'imposer comme un adversaire crédible contre le dragon. De plus le récit finit par être assez prévisible et semble se traîner un peu, voire perdre du temps dans des sous-intrigues modérément captivantes (le vol du talisman par le Roi, le tirage au sort de la princesse').

Même s'il souffre de défauts évidents dans sa structure inégale avec un casting discutable, le Dragon du Lac de feu offre un univers médiévo-fantastique cohérent et crédible. Ses qualités citées plus haut lui donnent une vraie personnalité indéniablement séduisante. Sans égaler les grandes figures du genre comme le dytique les Nibelungen de Fritz Lang, Conan le Barbare de John Milius ou le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, il reste supérieur aux nombreux sous-Conan apparus dans les 1980 et incontournable pour les fans d'Heroic Fantasy.
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le 20 février 2015
Bonne reception, il va completer ma collection de walt disney. C'est la suite de ma collection. il est trés marrant
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le 25 juillet 2008
la critique précédente m'a fait acheter le dvd. Et je regrette mon achat. cet acteur de 2e zone qui poursuit aujourd'hui carrière dans la série TV numbers n'arrive a convaincre en héros...et puis franchement, jouer en pénombres et lumières pour masquer un budget restreint, n'est ce pas un vil procédé? le tout est poussif & très décevant
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