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le 11 juin 2005
Le début du 21ème siècle aura été marqué par une vague de premiers albums rock'n'roll prometteurs. De ceux que le NME a ainsi nommé sans imagination "New Rock Revolution", les Kings Of Leon sont certainement les plus originaux. Ces quatre barbus chevelus de la même famille (trois frangins et un cousin) à l'accent sudiste marmonné ont apporté une touche rustique au mouvement en jouant du Creedence Clearwater Revival façon Strokes. Ces Followill (Nathan l'aîné à la batterie, Caleb le guitariste chanteur à voix de grand-mère clopeuse, Matthew le jeune soliste et le cousin Jared à la basse) ont néanmoins suscité quelques réserves à la sortie de cet excellent premier album. L'histoire - des fils de pasteur alcoolique deviennent des rock stars - est trop belle. Surtout, qui est cet Angelo qui co-signe et co-produit (avec Ethan Johns) tous leurs morceaux? Kings Of Leon sont ils, à l'image des Monkees dans les années soixante, un groupe fantôme qui n'écrit pas et ne joue pas ses morceaux? Les premiers concerts - plutôt médiocres - du groupe ont dissipé ces doutes (oui ils jouent, oui Caleb chante) sans pour autant convaincre... affaire à suivre. Concentrons nous plutôt sur ce formidable Youth And Young Manhood qui restera très longtemps dans nos mémoires mais aussi, on le craint, un sommet insurpassable à l'avenir pour le quatuor.
Tous les morceaux de cet album auraient pu sortir en single. Tous possèdent une mélodie pop accrocheuse et un riff monstrueux. Les Kings Of Leon jouent pied au plancher et exécutent ces petits chefs d'œuvre de 3 minutes sans faire de fioritures, avec la fougue de leur jeunesse, comme le suggère le titre de l'album. La décharge électrique inaugurale de "Red Morning Light" illustre cela à la perfection. "Happy Alone" maintient le tempo élevé avant un "Wasted Time" où l'intro en spoken word est interrompue par l'arrivée tonitruante de la guitare. "Joe's Head" et "California Waiting sont plus pop mais tout aussi efficaces tandis que "Spiral Staircase" voit Caleb s'étrangler la voix sur un rock tout ce qu'il y a plus sudiste, genre Lynyrd Skynyrd ou Allman Brothers sous amphétamines (et sans solo de guitare interminable). "Molly's Chambers" ensuite, un des singles tirés de l'album, envoie un refrain gagnant avant un "Genius" décoiffant. On en prend plein la tête sans pouvoir réagir... "Holy Roller Novocaine", sa géniale intro de basse, son refrain incompréhensible (il semblerait que Caleb chante "Lord's gonna get us here"... écoutez pour voir) achève l'album tout autant que l'auditeur vaincu... on a pris une bonne claque rock 'n' roll. L'album contient néanmoins quelques ballades folk ("Trani", "Dusty" et la chanson cachée "Talahino Skies"), ambiance feu de camp, qui rendent l'album encore meilleur et démontrent que le groupe ne vient pas de Nashville par hasard.
Une réussite sur toute la ligne donc, qui pour la première fois démontre que des guitares aux sonorités punk peuvent s'allier à la sensibilité de Nashville. Un croisement inattendu entre chaleur sudiste et agressivité primaire qui révèle l'intelligence et le flair des Kings Of Leon... ou peut-être de cet énigmatique Angelo.
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le 9 juin 2005
Le début du 21ème siècle aura été marqué par une vague de premiers albums rock'n'roll prometteurs. De ceux que le NME a ainsi nommé sans imagination "New Rock Revolution", les Kings Of Leon sont certainement les plus originaux. Ces quatre barbus chevelus de la même famille (trois frangins et un cousin) à l'accent sudiste marmonné ont apporté une touche rustique au mouvement en jouant du Creedence Clearwater Revival façon Strokes. Ces Followill (Nathan l'aîné à la batterie, Caleb le guitariste chanteur à voix de grand-mère clopeuse, Matthew le jeune soliste et le cousin Jared à la basse) ont néanmoins suscité quelques réserves à la sortie de cet excellent premier album. L'histoire - des fils de pasteur alcoolique deviennent des rock stars - est trop belle. Surtout, qui est cet Angelo qui co-signe et co-produit (avec Ethan Johns) tous leurs morceaux? Kings Of Leon sont ils, à l'image des Monkees dans les années soixante, un groupe fantôme qui n'écrit pas et ne joue pas ses morceaux? Les premiers concerts - plutôt médiocres - du groupe ont dissipé ces doutes (oui ils jouent, oui Caleb chante) sans pour autant convaincre... affaire à suivre. Concentrons nous plutôt sur ce formidable Youth And Young Manhood qui restera très longtemps dans nos mémoires mais aussi, on le craint, un sommet insurpassable à l'avenir pour le quatuor.
Tous les morceaux de cet album auraient pu sortir en single. Tous possèdent une mélodie pop accrocheuse et un riff monstrueux. Les Kings Of Leon jouent pied au plancher et exécutent ces petits chefs d'œuvre de 3 minutes sans faire de fioritures, avec la fougue de leur jeunesse, comme le suggère le titre de l'album. La décharge électrique inaugurale de "Red Morning Light" illustre cela à la perfection. "Happy Alone" maintient le tempo élevé avant un "Wasted Time" où l'intro en spoken word est interrompue par l'arrivée tonitruante de la guitare. "Joe's Head" et "California Waiting sont plus pop mais tout aussi efficaces tandis que "Spiral Staircase" voit Caleb s'étrangler la voix sur un rock tout ce qu'il y a plus sudiste, genre Lynyrd Skynyrd ou Allman Brothers sous amphétamines (et sans solo de guitare interminable). "Molly's Chambers" ensuite, un des singles tirés de l'album, envoie un refrain gagnant avant un "Genius" décoiffant. On en prend plein la tête sans pouvoir réagir... "Holy Roller Novocaine", sa géniale intro de basse, son refrain incompréhensible (il semblerait que Caleb chante "Lord's gonna get us here"... écoutez pour voir) achève l'album tout autant que l'auditeur vaincu... on a pris une bonne claque rock 'n' roll. L'album contient néanmoins quelques ballades folk ("Trani", "Dusty" et la chanson cachée "Talahino Skies"), ambiance feu de camp, qui rendent l'album encore meilleur et démontrent que le groupe ne vient pas de Nashville par hasard.
Une réussite sur toute la ligne donc, qui pour la première fois démontre que des guitares aux sonorités punk peuvent s'allier à la sensibilité de Nashville. Un croisement inattendu entre chaleur sudiste et agressivité primaire qui révèle l'intelligence et le flair des Kings Of Leon... ou peut-être de cet énigmatique Angelo.
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le 5 mai 2004
Les Kings of Leon ont se sont installé avec autorité sur le trône du rock rétro. Ils ont réussi à lui donner le son le plus authentique, accrocheur et vivant depuis que les Stroke ont ouvert cette nouvelles piste. On sent bien les influences de Lynyrd Skynyrd et des Creedence.
Si vous aimez cet album, penchez vous également sur l'EP qui a lancé la carrière de cette jeune promesse du rock. Les versions de "California Waiting", "Molly's chamber" et "Holy roller novocaine" ont un son beaucoup plus brut qui colle mieux avec leur genre musical et leur attitude.
Depuis que j'ai écouté cet album je n'ai pas réussi à décrocher... vivement le suivant!
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J'avais vu passé les Kings of Leon à leurs débuts, en 2003, sans m'y intéresser plus que ça, pour constater aujourd'hui, 10 années et 6 albums plus tard, qu'ils sont toujours là, fidèles au poste et le moins que l'on puisse dire à la lecture des différents avis des amazonautes c'est que le groupe ne laisse pas indifférent avec des avis discordants et parfois très tranchés . Alors j'ai fini par me laisser tenter par leur 1er album....pour voir.....

les références citées pour qualifier la musique du groupe apparaissent souvent diverses et variées et pas forcement toujours très rassurantes : CCR, U2 (?!?), Strokes, Libertines, Bruce Springsteen, Killer....S'agissant de ce premier album, le moins sujet à polémique, la référence aux Strokes semble assez pertinente, à condition d'ajouter qu'il s'agit là de Strokes plus roots, moins urbains et policés, des Strokes ruraux en quelque sorte, avec des racines sudistes plus profondes susceptibles d'expliquer leur longévité, là où leur alter égo new-yorkais ont depuis longtemps sombré et ce en dépit d'une production épisodique sans grand intérêt.

La première écoute laisse un peu sur sa faim car rien ne ressort. Il n'y a pas de titre évident (à part peut-être "Molly's Chambers"). la voix du chanteur est assez déstabilisante, toute en scansion peu mélodique, seules les guitares retiennent l'attention, car à l'évidence ces gars là savent jouer. A la seconde écoute, le paysage sonore commence à se mettre en place. Des titres se démarquent ( "Red Morning light", "Happy Alone", "Wasted Time", "California Waiting", "Spiral Staircase", "Dusty"...), tandis que d'autres apparaissent définitivement hors jeu ("trani", "Dusty"...). Progressivement, on s'imprègne du climat tout en subtilité de cet album et, à condition du supporter le voix du chanteur, on finit par l'apprécier à sa juste mesure, sans qu'il n'y ait jamais là de quoi s'extasier au chef d'oeuvre....

A l'arrivée, un album énergique, subtil, maitrisé et finalement plaisant, pas forcément évident au départ, et qui nécessitera plusieurs écoutes pour bien rentrer dedans.
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le 2 septembre 2005
Sans en faire des tonnes il est difficile de prendre en défaut ce petit album à moins d'être radical.
Tout est réjouissant dans cette galette : des chansons nerveuses comme il faut, de bonnes mélodies, une voix campagnarde (un peu forcée) qui s'excite de temps en temps et une rythmique serrée pas éloigné de ce que font les Strokes.On tape du pied et on trouve ça bien.Cela met de bonne humeur le matin.Excellent album qui se tient parfaitement de bout en bout.
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le 23 juillet 2003
Décidement, le bon ROCK est de retour, plus en forme que jamais. Même si au niveau musical on ne peut pas parler de "révolution", pourquoi changer une formule qui gagnante?? Un bon petit mélange de blues et de rock. Quand on voit les têtes des membres du groupe on se demande s'ils ne sont pas tout droit sorti des seventies. Je conseille cet album à tous les fans des Strokes, Libertines et autres "réssucités du genre"... Et écouter sans modérations.
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le 10 octobre 2013
Pour un premier album sans fioritures et pure, je suis devenu fan de Kings of Leon. Un son garage comme les Strokes 2 ans auparavant, ajouté à cela un accent sudiste du chanteur parfois digne de Captain Beefheart de 1967 !!! (Spiral Staircase), des morceaux sans prétention mais percutant à la 1ère écoute (Red morning light, Molly's chambers, Genius...). Le rock vit et vivra encore grace à ce fabuleux mouvement sonore qu' est le "back roots" - retour aux sources - depuis le début de ce siècle. Quand on écoute ce disque, on ne peut s'empêcher de penser "Et dire que ça date de 2003!" Tarantino pourrait facilement utiliser ces chansons pour une futur B.O. tant elles sonnent "rétro"! Moi je dis MERCI aux Kings of Leon (et aussi aux Strokes) pour nous balancer ce rock brut en pleine face et faire vivre et faire perdurer ces jouissances musicales encore et encore... Désolé Mr Morrison mais le Rock is NOT DEAD!!!

PS: la pochette de l'album serait un hommage au groupe Queen??
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le 8 août 2011
Youth & Young Manhood est le 1° album des Kings Of Leon, groupe originaire de Nashville (Tennessee) composé de 3 frères et de leur cousin.
Cet album est sorti à l'été 2003.
Ce premier opus du clan Followill comporte 11 titres + un morceau caché avec notamment California Waiting ou encore Molly's Chambers.
Les morceaux oscillent entre des sonorités pop-rock, rock'n roll, punk, bluesy et country. L'album débute sur un rythme soutenu avec Red Morning Light et fini tout en douceur sur Talihina Sky, une sorte de ballade.
Youth & Young Manhood est vraiment un très bon album, très cohérent, mature. Toutes les chansons sont belles et de qualité.
Cet album donne la pêche et on l'écoute et le ré-écoute sans se lasser!
Un début plus que prometteur pour les KOL!
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Il fallait s'y attendre, avec l'arrivée de tous les groupes rock "back to the roots" qui nous font du bon gros son bien carré, les cousins bouseux n'allaient pas tarder à débarquer. C'est désormais chose faite avec Kings of Leon (produits par un collaborateur de Ryan Adams), une sorte de Creedence du 21eme siècle. Ils ont beau être jeune (voire très jeune pour le bassiste de 16 ans), les Kings signent avec cet opus un album digne de figurer au panthéon des meilleurs premiers albums. L'album de l'année ????
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Fils de pasteur marqués par leur éducation, les gars de Nashville débarquent avec un rock graisseux à souhait. Graisseux au premier abord, car sous le vernis se cache une musique bien plus intéressante qu'il n'y paraît au premier abord. Bien que la musique gagnera en épaisseur et en consistance par la suite, ce premier disque montre à quel point ce groupe a la talent et une maturité déjà étonnante pour des jeunes de leur âge. En un mot, tous les ingrédients sont déjà réuni pour en faire un groupe dans les années à venir. C'est ce que l'histoire en marche est en train de confirmer. A découvrir, ou à redécouvrir à cette aune.
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