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Avec tout ce que pouvait compter les années 70 de groupes Progressif, deux d'entre eux surent tirer momentanément avantage de leur passif respectif (non sans sans quelques remaniements de personnels) en changeant fortement leur vocabulaire musical. Pour réussir ce tour de force (rester au sommet) il fallait au moins ça. Ce coup de "jeunisme", Genesis l'avait d'ailleurs initié bien avant Yes. Le premier persistera jusqu'au bout, et avec succès, tandis que la bande à Squire fit plus tard volt face. Mais ça... C'est une autre histoire.

Sans tarder, ce Yes nouvelle mouture installe aussi sec un Tube, un vrai, "Owner of a Lonely Heart", en tête des charts partout dans le monde. Moi ! Novice, inculte que j'étais alors, j'ai d'abord cru à un nouveau Police. Il faut dire qu'à cette époque, j'ignorais jusqu'à l'existence de cet ex fleuron du Rock progressif (et ça vous fait rire ?!). Quant aux comparatifs stériles du genre: "c'était mieux avant", "c'est pas le vrai Yes", etc... Je vous laisse seul juge.
Toujours est-il qu'à sa sortie me voici donc en possession de l'un de ces albums, demeurant, encore aujourd'hui, au Top 10 de mes disques fétiches. C'est bien simple, quand j'eu déposer le 33 Tours sur ma platine (enfin celle de mes parents) à l'époque, la baffe que me mit la "face A" fût telle que je ne pu, ni même ne voulu, en écouter d'avantage. L'autre face serait forcément moins bien !! Un jour, il eut bien fallu que je me décide à l'écouter cette autre face. Et là ! Re Paf ! Et re la claque sur l'autre joue. Le fameux "Double effet Kiss Cool" ça doit être ça...

"90125" c'est tout bonnement la voix lumineuse de Jon Anderson, la basse incandescente de Chris Squire, les rythmes d'orfèvre de Alan White, les claviers magiques de Tony Kaye, et l'adjonction d'un virtuose de la guitare, le petit nouveau de la famille, Trevor Rabin, génial compositeur de la plus part des mélodies figurant sur ce disque. Qui a l'audace de savoir bien chanter en plus.
Quant au contenu ?!... Évidemment que c'est du Rock ! Progressif ? Plus souvent qu'on ne le crois. Hard FM ? Si vous voulez, mais pas du Def Leppard ou du Poison. Vous rigolez ! Oooh ! et puis après tout quoi... écoutez-le ! Vous verrez bien qu'au delà de son Tube, "90125" est juste de ces disques qui ne cessent de vous livrer leurs foisonnants trésors à chaque nouvelles écoutes.

"90125" est Monstrueux, rien de moins; Produit par un autre Trevor de génie en plus. Je vous laisse deviner lequel.

20/20
1616 commentaires| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 mars 2012
J'ai découvert Yes par Relayer puis 90125 en 1984 ! A cause des pochettes : c'est bête mais le marketing ça marche !!! Pochettes à l'opposé de Relayer mais qui m'interpellait. Allez savoir pourquoi ?
Donc sans a priori d'historique, de pureté du progressif ou non, je suis tombé amoureux de ce disque (je ne serais donc pas objectif mais qui l'ai vraiment avec l'art ?). A chaque fois que je l'écoute j'y découvre quelque chose (enfin peut être moins maintenant aux vues du nombres impressionnant de fois que je l'ai écouté).
La qualité des mélodies, des arrangements et de la production est époustouflante. C'est du rock dit FM car surproduit = son chatoyant, net, avec de la reverbe mais pas trop, des effets stéréos au bon moment (le solo de Owner, certains parties d'it can happen, changes,...). Un petit coup de progressif pour la fin qu'il faut écouter la nuit en regardant le ciel étoilé... la voix de Jon se mariant bien avec celle de trevor qui est loin d'être un manche à la guitare (voir le concert de la tournée d'Union avec Wakeman). Bref c'est un album incontournable, ne serai-ce pour son tube, sa production (trevor Horn, l'homme du label ZTT), sa place dans le rock dit AOR ou FM voir neoprogressif !
Cet album doit beaucoup à Trésor Rabin qui a été le renouveau de Yes.
L'autre album de la période Rabin qui est indispensable dans la disco du groupe est Talk. Beaucoup plus progressif et très avant gardiste lors de sa sortie. Trop injustement sous estimé.
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le 4 avril 2013
YES, n'est plus, en ce début des année 80, qu'un ex-groupe phare du rock progressif en bout de course.
La tournée mondiale qui a suivi la sortie de "Drama" n'a pas vraiment convaincu le public, sauf aux USA où ils ont battu des records d'affluence, avec 16 concerts à guichets fermés au Madison Square Garden.
La maison de disques en profite pour publier un double album live "Yesshows", histoire de faire patienter un peu les fans. Pendant ce temps là, Chris Squire et Alan White sentant la fin du groupe, essaye de monter un nouveau projet en compagnie de Jimmy Page, XYZ, qui capote rapidement. De leur coté, Howe et Downes quittent YES et s'allient à John Wetton et à Carl Palmer pour former le super-groupe Asia.
Alors que tout le monde pense que YES n'existe plus, le groupe va faire un come back inattendu...
Avec le multi-instrumentiste sud-africain Trevor Rabin, compositeur de génie et guitariste talentueux, Chris Squire, Alan White et Tony Kaye (le 1er clavier de Yes) montent un nouveau projet baptisé Cinema. Mais il manque un chanteur pour compléter le line-up, pas rancunier pour deux sous, Jon Anderson rejoint bientôt la fine équipe.
Trevor Rabin a bien senti dans quelle direction souffle le vent du succès et comprend immédiatement que le dinosaure prog des seventies n’a plus vraiment son mot à dire à l’ère des clips qui passent en boucle sur MTV.
Avec Trevor Horn (pas rancunier non plus) comme producteur, Rabin va concocter un son ouvertement conquérant, calibré pour les ondes FM et s'adapte parfaitement à la nouvelle decennie. L'album "90125" sera même le plus grand succès du groupe, notamment grâce au méga-tube "Owner Of A Lonely Heart" et son riff immédiatement reconnaissable.
Malgré, un changement radical de style et une nouvelle approche musicale, le cœur et l'âme de YES demeure fermement intacte sur cet album unique, n'en déplaise à tous les pisse-froid qui ont vomi à l'époque sur ce disque....

Retrouver la "Yesstory" intégrale sur Le Déblocnot' : ledeblocnot.blogspot.fr
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le 10 juillet 2005
C'était extremement rare, à la sortie de cet album, en 1983, d'entendre des guitares rock/hard à la radio en France, et, pourtant, Yes a, cette année là, bouleversés les critères en balançant son tube incontournable "Owner of a lonely heart" qui passait sur toute les radios. Certains gimmicks éléctroniques donnaient le change à ceux qui refusaient catégoriquement l'assimilation hard-rock. Ce qui n'était pas totalement usurpé. Il ne s'agit pas de hard, même si Trevor Rabin ne se prive pas de quelques riffs saturés bien plaçés, mais de rock prog, du vrai, du bon, du meilleur, du millésimé.
Cet album marque le retour de Yes après leur première séparation. Ce come-back inscrit également Yes au registre de la nouveauté. Le son est de manière générale 80's, avec ce que celà signifie dans la structure des titres, dans le son général de la production, avec l'ambition commerciale qui l'accompagne et un calibrage radio imparable (et imparé). Il en résulte, pour l'époque, un rock prog moderne, un Yes renouvellé, au profit de la splendeur d'un bain de jouvence. Sans compter le super tube "owner of a lonely heart"(peut être le titre le plus facile) on a droit à de véritables pièces maîtresses: "it can happen", et son introduction étrange, "Changes", et son éloge de l'espérance, et enfin les trois derniers titres sont peut être les plus majestueux. Totalement éloignés d'ambition commerciale, ce sont des morceaux de huit minutes avec leurs mouvements, leurs breaks innattendus, leurs plans vocaux étonnants qui impressionnent par leurs pertinences et leurs originalités.
Cet album, plus qu'une réussite, est un chef d'oeuvre, à inscrire au top ten des "best albums ever". Il initiera la réussite de la carrière de Yes jusquà "open your eyes", c'est à dire jusquà 15 années plus tard. Le fait d'un grand disque, assurément.
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le 31 mars 2016
Je jouais au flipper avec mes potes... On écoutait téléphone, trust, ac/dc, et compagnie... On avait les cheveux longs, nos premières boucles d'oreilles, des boutons... Et on fumait en cachette les clopes que je piquais à ma sœur, au bistrot du coin, et son nouveau juke box...
J' avais quinze ans... 1983...
Cette année la, j' ai pris la claque de ma vie, avec " owner of a lonely heart", comme beaucoup de monde, je pense...
Mon amour véritable et sans faille pour la musique, la vie, la liberté, je le dois à cet album... Je ne me rendais pas trop compte à quel point ce disque est fantastique... Une révolution sonore, venue d' un vieux groupe, qui plus est, et qui choisit de se réinventer...
Bien entendu, plus tard, j ai tout aimé de yes, mais contrairement à la discographie précédente du groupe, ce 90125 ne m'a jamais ennuyé...
Quelle classe... Quelle allure !!! Musiciens exceptionnels, trevor (trésor ?) rabin en tête... Qui est un guitariste affolant...et aussi un excellent vocaliste... Quelles voix ( au pluriel )...!
J' ai quarante huit ans... Et je ne m' en suis toujours pas remis...
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Que se passe-t'il quand de vieilles barbes progressives en mal de renouvellement recrutent un jeune et bouillonnant guitariste/chanteur sud-africain pour leur nouveau projet, Cinema ? Il se passe, déjà, que le passé n'en finit pas de ressurgir et que le jeune homme, Trevor Rabin, se voit forcé de jouer les troisièmes-voix pour le chanteur revenant, que, du coup, le projet reprend l'identité patronymique des septantes, mais que, tout de même, outre quelques harmonies vocales et de beaux restes de virtuosité, ça n'a vraiment plus grand chose à voir avec le groupe qui donna au monde un Fragile, un Relayer ou un Tales from Topographic Oceans. Et après tout, tant mieux parce que, franchement, entendre en 1983 exactement ce que Yes produisait 10 ans plus tôt, ça aurait un petit quelque chose de pathétique ici absolument évité. Or donc c'est un nouveau Yes, un Yes qui combine l'extrême efficacité d'un rock fm ultra-léché, tous les atouts et tous les tics de "l'instrument studio" tel qu'on l'entendait en ces 80s et, rassurons-nous, quelques signes distinctifs qui font que, tout de même, quoiqu'il s'agisse indéniablement d'une nouvelle voie (et nouvelle voix), on reconnait les chevelus babacoolisants des 70s. Enfin, sur les morceaux les plus aventureux parce que, force est de constater que les plus pop des chansons proposées ici (le mégatube Owner of the Lonely Heart mais aussi sa plus convaincante séquelle, Hold On) on en est à se raccrocher à de petits riens, les chœurs essentiellement, la voix si particulière de Jon Anderson, aussi. Parce que pour du progressisme pur et dur, de celui qui fit de Yes un des leaders naturels du courant symphonique, il n'y a guère que quelques éclats sur Changes (son intro mais pas sur son refrain stadium rock pas exemple), le court instrumental Cinema (le plus "vrai Yes" du lot) et un Hearts de clôture en forme de rappel d'à qui nous avons présentement affaire même avec une mise en son si typiquement moderne (pour l'époque) signée de Trevor Horn qui fut du line-up précédent, et donc du sous-estimé Drama, où il chipa même la place de l'emblématique chanteur. Bref, relance commerciale comme on en vit rarement, album d'une absolue efficacité totalement de son temps et, finalement, plus de 30 ans après sa sortie, un opus qui tient bien la route et a plutôt mieux vieilli que ce qu'on aurait pu penser, 90125 n'est sans doute pas le Yes le plus typique du répertoire, euphémisme inside, mais pas pour autant une œuvre qu'on peut démettre... Un coup de bol monumental de musiciens supérieurement talentueux et, donc, immensément adaptables. Bien joué.

1. Owner of a Lonely Heart 4:27
2. Hold On 5:15
3. It Can Happen 5:39
4. Changes 6:16
5. Cinema 2:09
6. Leave It 4:10
7. Our Song 4:16
8. City of Love 4:48
9. Hearts 7:34
Bonus
10. Leave It (Single Remix) 3:56
11. Make It Easy 6:12
12. It Can Happen (Cinema Version) 6:05
13. It's Over 5:41
14. Owner of a Lonely Heart (Extended Remix) 7:05
15. Leave It ("A Capella" Version) 3:18

Jon Anderson – lead vocals
Chris Squire – bass guitars, vocals
Trevor Rabin – guitars, keyboards, vocals
Alan White – drums, percussion, vocals, Fairlight CMI
Tony Kaye – keyboards, vocals
&
Dipak Khazanchi – sitar and tambura on "It Can Happen"
Graham Preskett – violin on "Leave It"
Trevor Horn – backing vocals
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Ca n'a pas l'apparence du Yes, ça n'a pas l'odeur du Yes, ça n'a pas le goût du Yes, mais c'est ...Du Yes !

Bon, avouons que lorsque c'est sorti en 1983, avec le succès mondial d' "owner of a lonely heart" à la clé, on était bien content pour eux, les Yes, qu'ils renaissent un peu de leurs cendres. Wakeman manquait à l'appel, mais il était coutumier du fait. Par contre, avec l'absence de Steve Howe on a commencé à la trouver saumâtre. Bref, le subterfuge a vite été éventré: 90125, c'était LA chose de Trevor Rabin, guitariste-compositeur doué, certes, mais ne m'ayant jamais arraché le moindre frisson.

Le groupe aurait dû s'appeler Cinema, mais comme Jon Anderson passait (par hasard?) dans les studios, qu'il s'est essayé avec succès aux vocaux, le tout a été rebaptisé Yes, histoire d'avoir un packaging un peu plus vendeur. On connait la suite...

Au final, un album pop-Fm, quelques relents progressifs, un superproduction avec des tonnes de synthés, samplers et reverbs numériques (le pôvre Tony Kaye, lui qui ne jurait que par son hammond, de toutes façons, il n'était là que pour l'alibi historique...).

Certains le trouvent génial, d'autres une insipide guimauve. La production a quand-même commis l'exploit de totalement gommer le style de basse si expressif de Chris Squire. Les Yes eux-mêmes ne doivent pas l'avoir beaucoup en estime (ne parlons pas du furonclesque Big Generator) car il n'est pratiquement plus joué en concert aujourd'hui (version unplugged d'Owner of a lonely heart dans Tsongas).

C'est marrant quand je pense à la carrière de Yes, j'aurais presque envie de faire un parallèle avec l'oeuvre de Picasso: période rose et période bleue pour les deux premiers albums, originaux mais manquant un peu de force et de conviction, début du cubisme pour The Yes Album jusqu'à son apogée avec Relayer, néo-classicisme dans Going for the one et période d'errance auto-plagiaire jusqu'à la fin.

Bref avec 90125, Trevor Rabin et Yes, c'était un peu le mariage de la carpe et du lapin.
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le 26 octobre 2012
Faisons abstraction du tube planétaire qui débute ce disque qui n'est plus à présenter et dont tout à été dit et parlons un peu du reste de ce " 90125 ". Il faut se rappeler que le groupe était séparé depuis plusieurs mois lors de la parution de ce nouvel album plutôt Hard FM , donc plus accessible à tous ... pour ne pas dire commercial ?
Toujours est il que , une fois de plus et à l'instar de beaucoup de groupes de rock prog , l'entrée dans les années 80 à vraiment modifiée la musique , le son et la direction musicale de Yes ... et ma fois , c'est plutôt agréable et bien fait .
Des titres comme " Cinéma " , " It can happen " , " Changes " et " Hearts " sont de belles réussites aux guitares bien affutées mais qui n'ont rien à voir avec les compositions du groupe d' autrefois . Peu importe semble t-il puisque le groupe remettra quelques années plus tard le couvert avec un autre disque dans le même genre " Big Generator " ...
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le 31 janvier 2009
L'album de la reformation de YES avec le fameux tube " owner of a lonely heart " . Du prog rock tendance fm de très haute tenue avec des morceaux incroyables comme "leave it " a capella ou " changes " avec une intro que j'aime particulièrement . A vrai dire il n'y a rien a jeter dans cet album tout est parfait ou quasi parfait . Ce n'est plus le style du grand YES des seventies mais c'est indiscutablement a écouter et a garder précieusement
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le 25 juin 2014
J'avais l'album en vinyle mais c'est tout de même nettement supérieur avec un CD et le système d'Amazon de proposer gratuitement l'album en version Cloud est super. Playlist, choix des musiques puisque j'ai la chance d'avoir ma chaîne connectée au PC.
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