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le 25 mars 2018
Un nouvel opus 5 ÉTOILES de la part du groupe !!! Fan de rock depuis 30 ans, DP est le seul groupe au monde à se bonifier d'album en album sans jamais se vautrer comme toutes les autres formations. Un album bcp moins métal que ceux précédents MADE IN JAPAN plus blusy mais SUBLIME !!! À posséder pour tous fan de rock qui se respecte.
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le 30 mai 2013
Album découvert par hasard, curieux de parcourir la discographie du groupe après avoir acheté leur dernier opus Now ! What ? Je l'avais manqué !... Aucunement déçu : un Purple reste du Purple ; sans Lord certes, ni Blackmore, mais Gillan a conservé la voix, Glover son inspiration et Paice du toucher. Airey a compris le style de son prédécesseur aux claviers, sans renier le sien. Quant à Morse, un vrai guitar hero...
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le 29 août 2003
5 ans qu'on attendait un nouvel album du légendaire pourpre profond et il arrive enfin avec une pochette et un titre des plus énigmatique... Non rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un concept album sur la génèse et les affres d'une banane perdue dans un régime ! C'est simplement un CD dont les titres s'enchainent comme des perles sur leur fil. On ne présente plus les musiciens sauf peut etre le "petit dernier", Don AIREY, l'organiste qui remplace le vieux LORD, harassé par des décennies de tournées et d'enregistrement. Don, donc (dingue...! non ?), est un musico de studio qui a joué avec les plus grands (GARY MOORE, entre autres) et qui assure derrière ses claviers, jouant avec son HAMMOND comme l'ancien maitre des lieux. Grosse production de Michael BRADFORD (AEROSMITH) qui donne un son plus pimpant par rapport aux anciennes productions et qui entraine DEEP PURPLE vers des sentiers de musicalités et de tempos qu'on avait pas l'habitude d'entendre, nous rappelant parfois DIRE STRAITS("WALK ON") ou ... AEROSMITH(3DOING IT TONIGHT"). Pour le reste, c'est du pourpre, du bon. A bientot 60 ans, les membres ont toujours la peche, la patate...et forcement la banane. Allez, faites-vous plaisir, prenez-en un régime !
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le 10 janvier 2004
Je ne comprends pas. Je ne comprends pas les commentaires qui affirment que Steve Morse est lourd, trop hardFM80iesque. Connaissent-ils Steve Morse dont le style transparait déjà dès 1974 et dans toute sa carrière solo (plus jazz rock que heavy, aussi country que classique, par ailleurs) ? Ont-il écouté ces morceaux atypiques (plus prog que heavy) de ce nouvel album que sont "contact lost", "never a word" ou "walk on" qui est un blues d'une autre dimension ? Ont-il écouté "doing it tonight" et son groove chaloupé ? Mais qu'attendent-il d'un album de Deep Purple sinon cette inventivité (presque) sans cesse d'actualité, sans prise de tête avec un évident bonheur de jouer ? La musique pour la musique, loin du star système à la Star(beurk) Ac ? Je ne comprends pas.
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le 2 janvier 2006
Ca fait plaisir de continuer a decouvrir les albums de deep , les musiques a bien evolué et vraiment steve morse quel gratteux vraiment il a rien a envier a blackmore que du bon cet opus
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le 30 janvier 2012
On retrouve le son et l'ambiance des années 70 avec toute l'équipe sauf Ritchie Blackmore remplacé par un Steve Morse au mieux de sa forme. Un très bon CD.
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le 11 juin 2014
le enième retour là on a un vrai son deep purple, steve morse fait pesque oublié ritchie blackmore et don airey fait du jon lord de quoi être ravi
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le 29 avril 2017
punaise, j'ai donc j'ai pris 365 x 14 ... peut être un peu moins avec les années à 364..; !! je viens de le ré écouter, et çà passe toujours. Pochette naze, au vu du contenu de l'album, rien à voir. Ok c'est un détail. Au moins 6 chansons qui s'écoutent encore avec plaisir. "House of pain", qui ouvre l'album et dont le riff me fait penser au "Magic Touch" d Aerosmith, des rock lourds qui nous rappellent quand même qui sont ces garçons : "Sun goes down" " Razzle Dazzle", un blues magnifique "Walk on" aux paroles désuettes, et un tantinet long mais qui passe quand même bien, avec un bel échange instrumental Morse / Airey. Une chansonnette assez inhabituelle dans le répertoire d'un tel diplodocus du hard "Never a word", qui me fait plus penser à une balade des Fab Four, voir des Wings ! çà passe quand même. Le titre éponyme avec un harmonica sympa, et un bon Ian Gillan, qui vieillit magnifiquement sur touts les plans, même si la voix ne monte plus en concert. mais lui au moins avance tranquille vers la fin comme beaucoup, sans frissettes sans lifting (à part la dentition qu 'il a du refaire quand même / pochette de In Rock...). un petit instrumental à la Gary Moore pour finir. La seule fausse note est à mon goût "Haunted" guimauve totalement insupportable avec ses chœurs et ses violons !. Le débat Blackmore -Lord /Morse -Airey n'avait déjà plus de sens. Deep Purple était passé à autre chose sans complexe et sans comptes à rendre, apaisé, sans avoir à gérer les problèmes d'égo de l homme en noir... qui aurait d'ailleurs pu se fendre d'un hommage un peu plus sympa à Jon "the maestro" Lord. mais bon... Autre histoire.
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TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 15 avril 2015
Voici un album sur lequel j'ai changé d'avis, qui, au départ, m'apparaissait comme du rock de vieux et qui, en fait, patiné par les déjà 12 ans depuis sa sortie, ressemble désormais au Deep Purple le plus détendu de toute leur discographie. Bananas, avec sa drôle de pochette, mérite d'être réétudie, dont acte.
Alors, c'est vrai, Jon Lord est parti, ça laisse un vide que comble, comme il peut, un Don Airey qui n'a pas la tâche facile. Et puis, c'est vrai aussi, on a connu Deep Purple plus énergique, plus innovateur que sur ce qui ressemble beaucoup à un album de classic rock fomenté par quelques papys voulant, avant tout, se faire plaisir sans trop se prendre la tête. Après le départ d'un autre pilier, Ritchie Blackmore avec qui plus personne ne voulait travailler tant l'homme, taciturne et désagréable, avait fini par leur taper sur le système, Deep Purple avait connu un exceptionnelle embellie (Purpendicular, l'excellente entrée en matière de Steve Morse) avant de replonger dans le routinier et accessoire (Abandon, prononcez "a band on"), dire qu'on attendait pas beaucoup d'un groupe encore amputé d'une de ses forces vives, et une, cette fois, qui avait toujours été de l'aventure, tient indéniablement du doux euphémisme... Et, de fait, beaucoup avaient été déçus à l'écoute d'une galette qui manquait singulièrement de nerf.
Mais il y a de bonnes chansons (le très typique rocker House of Pain, le théâtral Sun Goes Down qu'on croirait sorti des sessions de Perfect Strangers ou The House Of Blue Light, Silver Tongue qui se la joue façon blues progressif bien burné, le jolie ballade post-hippie Picture of Innocence si inhabituelle pour Deep Purple, ou encore la chanson titre, Bananas, pour sa bonne humeur jammée et le beau dialogue entre Morse et Airey, les remplaçants), et d'autres plus discutables (la ballade un peu neuneu Haunted qui gâche un peu l'invitation faite à Beth Hart qui y pousse la chansonnette, un Razzle Dazzle pas dénué de qualité, ce piano boogie !, mais vraiment trop routinier et oubliable, un Walk On co-écrit par Gillan et le producteur un peu longuet, un peu mollasson), toujours une belle maîtrise instrumentale (le duo Morse/Airey ne remplacera jamais Lord et Blackmore mais s'en sort avec plus que les honneurs, Gillan est très en voix et la section rythmique, ô combien rouée, assure comme à son habitude), une production idoine (signée Michael Bradford déjà repéré à la console pour Kid Rock ou les Butthole Surfers), et, au bout du compte, un sentiment partagé du plaisir que prirent les musiciens à créer ce Deep Purple différent, plus cool, moins hard, le travail d'un groupe de petits vieux qui s'amusent, on est bien content pour eux.
Tout ceci ne fait pas, on ne va pas se mentir, de Bananas un grand album de la légendaire formation, ça n'en est pas moins une agréable collection qui, sortie de la perspective discographique, a bien des atouts dans sa manche. Deep Purple en mode relax classic rock ? Ca le fait.

1. House of Pain 3:34
2. Sun Goes Down 4:10
3. Haunted 4:22
4. Razzle Dazzle 3:28
5. Silver Tongue 4:03
6. Walk On 7:04
7. Picture of Innocence 5:11
8. I Got Your Number 6:01
9. Never a Word 3:46
10. Bananas 4:51
11. Doing It Tonight 3:28
12. Contact Lost 1:27

Ian Paice - drums
Ian Gillan - vocals
Roger Glover - bass
Steve Morse - guitar
Don Airey - keyboards
&
Paul Buckmaster - string arrangement and cello on "Haunted"
Beth Hart - background vocals on "Haunted"
Michael Bradford - guitar on "Walk On"

3,5/5
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le 1 novembre 2004
On pouvait avoir peur après l'annonce du départ de Jon Lord mais lorsque le nom de Don Airey (Whitesnake, Ozzy, Rainbow...) fut avancé tout s'éclaircit. L'homme a de la bouteille et en prime il rachète le Hammond de Jon ! Bon ca s'annonce plutôt pas mal cet album... A l'écoute, on est effectivement surpris car Airey rentre parfaitement dans les bottes du maître et seuls les afficionados du groupe peuvent sentir la (légère) différence de jeu. Ce qui surprend réellement en fait est le son résolumment moderne et non produit par Glover cette fois, ce dernier préférant se concentrer sur les compos. On les sent heureux de jouer et cela fait plaisir par rapport à Abandon qui était très sombre et pessimiste 5 ans auparavant. House of pain puissant à souhait ressemble énormément aux aventures solos de Ian Gillan sur Naked thunder et Toolbox, Sun goes down est une réminicence des années Battle et Abandon avec un son très lourd et sombre. Arrive Haunted... Que s'est-il passé ? Une choriste, une ballade sirupeuse que même Blackmore n'aurait pas supporté (pourtant il en a écrit des tonnes !), des cordes et c'est le single du groupe en plus ! Reste I got your number, Pictures of Innocence, Walk on et Doing it tonight qui ressemble beaucoup à l'album Gillan/Glover dans l'esprit léger du thème. Le monument du disque est Silver Tongue où le groupe ne fait qu'un et envoie ballader les pseudos métalleux. Steve Morse se réinvente en permanence et se détache un peu de son jeu caractéristique pour prendre des chemins plus obscures et "classiques". Ian Gillan est désormais le boss et c'est peut-être pour cela que l'on a le droit à Haunted et Never a word : un univers plus commercial qu'auparavant mais toujours rock et les concerts le prouvent. A ranger à côté de... rien du tout car c'est un nouveau Deep Purple et encore une fois le vieux volcan s'est réveillé pour cracher un paquet de bonnes chansons pour notre plus grand plaisir ! Contact lost ? Pas vraiment !
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