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le 18 février 2005
Oui, vraiment un super album... Différent de ce à quoi Dream Theater nous avait habitué, car beaucoup plus métal que prog'... Par moment ça me rappelle Metallica!
Mais il n'y pas de problèmes, DT, égal à lui même, est aussi excellent dans ce style... Comme d'habitude, les morceaux sont très recherchés et très aboutis, et sur le plan technique c'est toujours aussi impressionant!
"Stream Of Consciousness" et "In The Name Of God" sont extraordinaires!
Du metal vraiment haut de gamme...
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le 1 novembre 2005
Immédiatement après avoir acheté cet album, il ne m'est resté en tête que la 6e plage, magistrale, qui nous tient en haleine du début à la fin. En écoutant plus attentivement, je me suis rendu compte que tout le cd était impressionnant si ce n'est quelques passages complètement superflus à zapper absolument. Il est cependant évident que cet album s'adresse évidemment à des fans de la version "metal" de Dream Theater plutot qu'au fan de la partie "progressive"
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le 21 octobre 2004
Tiens, une intro à la Pantera...
Tiens, un riff à la Metallica...
Tiens, un refrain "Nu Metal"...
Mais ça ne me dérange pas. C'est du tout bon, sauf que parfois, on se demande si ça ne manque pas d'idées structurantes, de concision, de finesse, de... Kevin Moore (aïe !).
Le seul truc qui est dérangeant, c'est l'utilisation d'effets sur la voix de James LaBrie, qui ne semble pas du tout dans son élément ici... Il semble - comment dire ? - blasé. Imaginons tout cela avec Phil Anselmo au chant... Mais en fait, ça existe : "Vulgar Display of Power", "Far Beyond Driven", mais je m'égare.
Dream Theater, donc, un groupe de super-giga-musiciens en manque de direction artistique. Et je peux vous assurer que j'apprécie ce groupe, mais depuis quelques albums... comment dire ? Il y a une dilapidation de l'énergie, un désir de tout faire péter sans vraiment y mettre le coeur.
C'est le syndrôme Metallica : à force de se chercher, on finit par se perdre. C'est l'épée de Damoclès de tous les groupes de rock, de tous les artistes, de tous les... bref : allez, on prend une ou deux années de vacances, on joue au golf, à la pétanque, on voyage un peu, on oublie le business et les magazines spécialisés (du type "qui c'est qu'c'est que le meilleur des meilleurs guitaristes du monde mondial ?") et on y repense ! En attendant, avec "Images and Words" et "Awake", on a de quoi patienter très longtemps.
Un point très positif : on entend super-bien John Myung, qui, bien qu'il soit discret (comme Jason Newsted dans le Metallica d'alors), reste une garantie de qualité (il cite Steve Harris dans ses influences : ça ne peut qu'être un gars bien).
(Note : très bel emballage)
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le 11 décembre 2003
Dans la lignée de "Scenes from a Memory", qu'il parvient à surpasser (eh oui!), voici un album plus sombre (à la "Awake") que "Six Degrees", qui était presque pop par moment (ce qui n'est pas un défaut). La voix de James LaBrie est un peu en retrait, mais la musique est d'une densité incroyable ! Guitare, clavier, basse et batterie se mêlent en un maëlstrom puissant, étourdissant, sur des mélodies accrocheuses, qui font de chaque titre un sommet de l'oeuvre du groupe !!!
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le 3 octobre 2008
Aussi magique et troublant qu'un éclair de lucidité, Train of Thought permet un accès direct et authentique à la réalité interne de Dream Theater. Il renvoie de façon éphémère et brutale à la vérité, en brisant une façade grossièrement construite au fil des années. Ce fameux rempart, alliance de virtuosité, de grandiloquence, de pseudo-sophistication, de diversion musicale et conceptuelle, celui derrière lequel le groupe se cache, laisse ici passer la lumière. Dream Theater semble assumer ses qualités mais surtout ses limites, qui se situent à peine au-delà de celles d'un groupe de reprises en termes de génie et d'inspiration. Si Train of Thought n'est certes pas un album de reprises, il est un hommage flagrant, et plus ou moins volontaire, au grand Metallica des années quatre-vingt, un Metallica assaisonné d'une pincée de néo-metal et d'une louche de virtuosité exubérante empruntée aux guitar hero des années quatre-vingt. Le résultat final exceptionnel tient au fait que Dream Theater assume ce statut qu'il refusait auparavant avec vigueur. Enfin décomplexé, libre d'exprimer ses aspirations profondes, le collectif livre le talent qu'il s'efforçait de cacher jusque-là, malgré lui, et fournit au globe terrestre un grand, un gigantesque classique de musique metal.

De nombreux fanatiques sont légitimement déçus du résultat car dans l'impossibilité de le concevoir autrement que comme une revue à la baisse des ambitions du groupe. Ils masquent leur déception à travers des arguments erronés, considérant Train of Thought comme le disque le moins progressiste du groupe, alors qu'il n'est en réalité que le moins démonstratif, ou déplorant les compositions soient parfois calquées sur celle Metallica, un phénomène pourtant permanent chez Dream Theater mais juste plus apparent ici car mieux assumé. L'aimable Petrucci n'affiche toujours pas de style propre, oscillant entre les masturbations frénétiques de Kirk Hammet et celles d'Yngwie Malmsteen. Ses multiples overdubs écrasent toujours le reste des musiciens, excepté bien sur Portnoy, dont le statut autoproclamé de producteur lui permet de garder un droit de regard sur le mixage final. Ce dernier, à l'instar de son compère guitariste, ne semble être qu'une version clonée et modernisée d'illustres ancêtres comme Neil Peart. James Labrie braille toujours faux dans les aigus, mais reste par ailleurs le meilleur sosie vocal de James Hetfield. Pourtant, bien que les musiciens n'aient pas évolué, Dream Theater semble avoir gagné un indéniable esprit collectif digne de celui du meilleur des équipages de sous marin nucléaire. Les charges sont inspirées, magnifiquement calculées et atteignent systématiquement leur cible. Les riffs, soli, cassures et autres constructions sonores semblent tous justifiés et fournissent au disque une sorte de perfection parfois irritante, jusque dans l'échantillon le plus mielleux.

Ce genre de phénomène ne dure que rarement sans réelle prise de conscience. Ce qui pour Dream Theater et ses admirateurs ne restera qu'une parenthèse fermée recèle pourtant un véritable trésor d'authenticité. A lui seul, ce disque pourrait presque faire pardonner la gigantesque éjaculation rétrograde que constitue la discographie de Dream Theater.
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le 20 avril 2016
Treize ans après sa sortie, ben désolé... J' adhère ! Pantera, megadeth, Metallica... Ou qui vous voudrez.. Je m' en tape.... J' aurais bien aimé que tous ces gens là (et je suis sans doute pas le seul) soient capables de nous sortir un album de cette trempe...
Tout le monde aurait crié au génie... Sauf qu' ici, on a affaire à la crème des musiciens, et c'est eux qu' on accuse de plagiat ! J' hallucine !!! Que de corbeaux , dans cette jungle experte en critiques de mauvaise foi et depourvues d'arguments potables' !
Je me fous de savoir qui a commencé, crée ou inventé.... Personne n' invente plus rien depuis bien longtemps... Et il y a toujours une influence quelque part... Ici, elles sont revendiquées ! Ce qui n'est pas le cas avec tout le monde !
Metallica, pantera, ont inventé quoi que ce soit ? Laissez moi rire ! J'exagère un iota, mais il n'empêche que la suite me donne raison !
Au moins, train of thought, s' il n'invente rien, n'est pas qu' un amalgame de bruit et de beuglements de bête en chaleur... Et au moins les musiciens savent jouer, et le chanteur ,chanter...pour moi, l' album,n'est pas aussi trash que ça ! Le problème est ailleurs, sur le seul bémol qui me fait préfèrer DT avec Mike mangini... (Suis je le seul ? Dites moi !!!!!! )

Seul vrai bémol pour moi... portnoy ! Qui m' agace... A en faire quarante tonnes... Mais c'est lui, la star !!! Vivement son départ !

J' aurais vachement aime que Metallica me fasse un tel disque !!! Vraiment ! Mais "on"aurait dit qu' ils ont pompé sur dream theater !
Considérons les œuvres pour ce qu' elles sont, et non ce qu' elles pourraient être, ou celles avec lesquelles elles pourraient être comparées !

Helaaaaaaaas.... !
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le 19 janvier 2004
de retour sur la lancée de six degrees ...pour les instrumentistes il y a des plans quand même géniaux ...batteur chopé les plans de portnoi c'est un régal ...petrucci l'est tout autant ainsi que myung ...MAIS pour ce qui est de la construction mélodique ou de l'innovation ...on est loin de metropolis II...l'album est métal,sonorisé à la "metallica".On savait déjà que le groupe surpasse techniquement la scéne du métal et certes, ils enfoncent le clou...musicalité par contre en dessous de ce qu'il save faire avec des lonqueurs sur certains chorus,une construction plus mature par contre que dans six dgrees.
le mixage est top.
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le 28 janvier 2004
Rien à jeter. Ou plutôt si, jetez vous dans l'écoute de ce MONUMENT. Ca démarre très fort avec le 1er titre-single "As I Am" ( très Metallica période black album ) et la suite est encore meilleure. Le 2ème morceau "This Dying Soul" est violent et mélodieux passant d'une atmosphère à l'autre tour à tour. Musicalement très fort. Le chant est excellent. "Endless Sacrifice" est du même acabit. Le 4ème "Honor thy Father" est plus violent encore, plus speed, plus trash. Une petite ballade de 2 minutes ( "Vacant" - superbe ) avant l'instrumental "Stream of Conciousness" qui vous décoiffera la moumoute : guitares de folie, claviers endiablés à souhait, batterie et basse omniprésentes. On termine sur "In the Name of God", heavy lourd et réfléchi qui vous fait regretter que l'album ne comporte pas quelques morceaux de plus. Seulement 7 titres ? Oui mais 10 minutes de moyenne. Allez! Régalez vous de cette galette.
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À mon sens le meilleur album de Dream Theater.
Lyrique, mélodique, son énorme et rythmiques surpuissantes.

Ze big big claque dans la gueule.
Sérieux, je n'arrive quasi pas à écouter les autres albums du DT tellement celui-là est violent, et beau.
Acheté par hasard, j'en pleure de joie. Sono puissante requise.
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le 29 mai 2004
Juste un ptit mot pour dire que c un excellent album à tous points de vues et que si seuleument tous les groupes se renouvelait et créait la surpise à chaque album comme les Dream , ca serait le bonheur....
De 'a fortune in lies' (1989) à 'in the name of god (2004)...que du bonheur musical depuis 15 ans avec DT !!!
respect d'un puriste...
Progressivement vôtre....
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