Cliquez ici Cliquez ici cliquez_ici. Des centaines d'ebooks inclus dans Amazon Prime Cloud Drive Photos En savoir plus cliquez_ici nav_STT17 cliquez_ici En savoir plus En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

3,8 sur 5 étoiles
26
Talkie Walkie - Copy control
Format: CD|Modifier
Prix:7,10 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 23 février 2010
Les Air font paraître « Talkie Walkie » après deux collaborations (l'une sur la B.O. du film « Virgin Suicides » de Sofia Coppola, l'autre avec l'Italien Alessandro Baricco pour l'accompagnement musical d'une performance théâtrale). Ce Cd a été conçu dans le studio personnel de Dunckel et Godin, avant une finalisation à New-York sous la conduite de Nigel Godrich, producteur attitré de Radiohead.
« Talkie Walkie » est un Cd fait de petits riens, d'une apparence simple voire simpliste ... qui pourrait passer pour un disque de new age quelconque, s'il n'était pas truffé de ces détails sonores (merci Godrich) qui attirent sans cesse l'attention et en font une oeuvre beaucoup plus sophistiquée qu'il n'y paraît. L'essentiel des titres est chanté par Jean-Benoît Dunckel avec l'aide de la trop méconnue Lisa Papineau ou de Jessica Banks sur le single « Cherry blossom girl ». Et en plus de Godrich, Michel Colombier (arrangeur sur quelques disques de Gainsbourg, et surtout connu pour sa collaboration avec Pierre Henry sur le fameux « Psyché rock », un des premiers titres qu'on peut qualifier de techno en 1967) supervise les cordes et joue du piano sur un titre (« Biological »).
La première partie du Cd est composée de titres contemplatifs, lents, émollients, éthérés, dominés par des nappes de synthés « climatiques » . Le final (un peu comme s'il s'agissait d'un vinyle avec deux faces musicalement différentes) contient des morceaux reposant davantage sur une assise rythmique plus conséquente. Un disque cependant très homogène, toujours en quête perpétuelle de beauté et de sophistication sonores.
Seuls trois titres se démarquent de l'ambiance d'ensemble. L'instrumental « Mike Mills », en hommage au réalisateur de clips (un homonyme du bassiste de R.E.M.), « Alpha Beta Gaga » plutôt une récréation humoristique comme le laisse entendre son titre, et le dernier morceau « Alone in Kyoto » le plus expérimental du Cd avec ses gimmicks japonisants, enregistré l'année d'avant pour la B.O. d'un autre film de Sofia Coppola, le fabuleux « Lost in translation ».
« Talkie Walkie » n'est pas la septième merveille du monde électronique, il ne le prétend pas d'ailleurs ... juste un des meilleurs de Air, ce qui n'est pas si mal ...
2 personnes ont trouvé cela utile
|1010 commentaires|Signaler un abus
le 18 mars 2013
l'univers électro dans ce qu'il a de meilleur , on aimerait les voir en tournée mais c'est très rare de le voir sur scène.
|0Commentaire|Signaler un abus
le 20 août 2013
Un son qui leur est propre, Air, les "Art of noise" de l'électro, des mélodies sympathiques, qui sont souvent reprises comme jingle leur ainé.
|0Commentaire|Signaler un abus
le 29 janvier 2004
Il suffit de regarder la discographie des deux génies de Versailles pour savoir qu'Air n'aime pas se répéter. Après 'Baricco City Reading', le nouvel album continue dans la voie du minimalisme, cette fois-ci mis au service de pop songs touchant à la perfection. Ce sont des amis de Beck, et pour faire une comparaison avec ce dernier, cet album serait leur 'Sea Change'. Plus d'esbrouffe, pas plus que de délire space-rock. L'influence Gainsbourg de "L'Homme à Tête de Choux" semble s'être dissipée. Cette fois-ci, ils ont également décidé de chanter et leur manque de professionalisme dans ce domaine, loin d'être un défaut, rend l'album encore plus touchant. Dire que le disque est planant est un cliché : ce n'est pas ici que réside la principale qualité du groupe, mais dans sa capacité à toucher avec des émotions pures et une grande naïveté. Très loin du cynisme et de la hype, souvent associée à la French Touch. Si cet album risque de décevoir les fans de 10 000 Hz Legend, il devrait en revanche faire gagner aux groupes de nouveaux fans, et devenir l'album préféré d'une frange de leur public, ce qui est mon cas.
3 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 21 mars 2006
Cette musique acidulée alterne entre clavier planant et bidouillages musicaux stimulants pour l’oreille. En quatre minutes, chaque morceau effectue une exploration sonore originale. Les textes évoquent une mission de type martienne ou vénusienne. Nos deux comparses s’y brûlent-ils les ailes ?
Et bien, leurs voix androgynes suscitent bien de l’émotion, mais pas à tout les coups. «Biological» est leur seul titre que je saute systématiquement. Ce qui fait basculer un morceau de Talkie walkie du quelconque au bon, c’est quand l’intonation touche sa cible, ce qui est le cas sur «Run» ou «Surfin on a rocket».
Au point de vue de l’instrumentation, il n’y a rien à redire : belle économie d’effets. C’est sobre, sans être ennuyeux. Du bel œuvre.
En résumé : Un disque onirique et singulier sans être révolutionnaire, qui vaut le coup d’être découvert même par ceux qui ne connaissent pas encore ce méritoire duo.
|0Commentaire|Signaler un abus
le 13 février 2004
Ce duo versaillais, souvent critiqué chez nous, a su depuis ses débuts se remettre en question, essayer différentes approches et tenter des expérimentations risquées.
TALKIE WALKIE semble être l'album que le duo souhaitait réaliser. On y retrouve de manière directe ou indirecte des bouts de Moon Safari, de 10 000 Hz Legend, des Premiers Symptomes ou encore de Virgin Suicides, le tout avec une degré de maîtrise et de cohérence bien supérieur. Les arrangements sont superbes, le mixage et la production de Nigel Godrich aussi et écoute après écoute, on s'aperçoit que cet album est truffé de petites pépites décelables au fur et à mesure.
Légèreté, finesse, apesanteur sont des termes qui pourraient qualifier ces morceaux tous différents mais bien issus de l'imagination du duo.
Confirmation sur scène en mars de la beauté de cet album ? ! Sûrement, étant donné leurs prestations live de qualité, comme en témoigne d'ailleurs le dvd bonus superbement réalisé et monté présent dans ce collector.
Si vous vous fichez des étiquettes et des médisances que certains peuvent porter à AIR, jetez vous dessus, vous n'en serez pas déçus...
8 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 3 février 2004
L'inspiration aérienne est bien présente, elle s'exprime à la perfection sur les 2 morceaux instrumentaux "Mike Mills" et "Alpha Beta gaga".
Air joue un peu sur ses acquis dans "Venus" et "Biological" qui ont un goût de "déjà fait".
L'intersidéral "Alone in Kyoto" plane à proximité d'un précédent "Virgin Suicides" (et pour cause, c'est aussi la B.O. du nouveau film de Sofia Coppola).
10 petits morceaux seulement dans ce nouvel album tant attendu qui revisitent (sans faux pas) les différentes facettes du talent exprimé dans les albums précédents ("Moon Safari", "Virgin suicides" et "10000 Hz Legend") mais sans innovation majeure.
Air n'a pas pris de risque sur cet album, c'est une réussite sans surprise.
Air est un groupe étonnant en concert : le jeu de batterie prend le devant de la scéne, à en frissonner.
Difficile de restituer cette émotion autrement que par la présence directe : c'est la limite du DVD où l'électricité de "Don't be light" est parfois perceptible dans le public.
|0Commentaire|Signaler un abus
le 10 janvier 2004
N'ayons pas peur des mots.
Ce nouvel album de Air n'est ni plus ni moins qu'un chef d'oeuvre. Différent de Moon Safari et de 10000 Hz Legend, certaines chansons sont littéralement éblouissantes. Biological, Another Day et Mike Mills sont d'une puissance phénoménale. Cette fois ci, le groupe a chanté lui même, Jean Benoit Dunckel assurant les voix. Le résultat est aussi surprenant que réussi. De nouvelles sonorités s'ajoutent également par rapport aux projets précédents : le groupe utilise un instrument à cordes traditionnel chinois dans un disque ouvert vers l'Asie en plus des habituels arrangements de cordes (cette fois ci enregistrés par Michel Colombier, l'arrangeur notamment de Gainsbourg) et des sons électroniques.
En tout cas, tous les amateurs de Air retrouveront leur ambiance favorite, toujours si élevée et majestueuse, bien que certains titres soient plus minimalites que d'habitude.
Bravo à Air que n'en finit pas de nous surprendre. Car il est vraiment difficile de comparer Moon Safari, Virgin Suicides, 10 000 Hz Legend et Talkie Walkie.
A l'heure actuelle, il ne fait nul doute que Air est le meilleur groupe de musique électronique en France (dans un genre différent de Daft Punk), et peut etre du monde.
13 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 9 février 2004
J'étais pas un fan. Enfin, pas vraiment. Je trouvais "Moon Safari" ludique, mais sans plus. La BO de "Virgin Suicide", agréable, de l'easy-listening électro quoi! "10 000 Hz", ouais, sympa. Bon, j'étais jeune et ne jurais que par mes musiques plus complexes, plus difficiles d'accès, plus confidentielles, enfin, plus... quoi !!
Bon, aujourd'hui, je suis moins jeune. J'écoute toujours des trucs pas possibles mais j'avoue désormais adorer la disco et ne me cache plus pour écouter mes albums de Police. Et Air me direz-vous ? Ben, pareil. Retropectivement, "Moon Safari" est l'un des albums phares des années 90, la BO de "Virgin Suicide" est l'une des plus prenantes et pertinentes qui soit (avec celles des films de David Lynch) et "10 000 Hz", ben, toujours... bof.
Avec "Talkie Walkie", nos petits versaillais franchissent les limites de la stratosphère et se rapprochent un peu plus de l'apesanteur ("Alone in Kyoto", "Run", "La femme d'argent", "Talisman") et nous livre l'album idéal pour observer le ciel un soir de printemps. Pur, aérien et éthéré, le disque coup de coeur de ce début d'hiver. A coup sur, un futur classique...
Bon, m'en vais retourner mes trucs à deux balles, moi...
6 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 9 novembre 2015
Après un titre des plus sympathiques « Venus », inspiré et reposant, l’album s’enfonce inexorablement dans les aspects les plus mous et les moins originaux du duo français. Pourtant une nouvelle fois bien entourés (Brian Reitzell à la batterie, produit par Nigel Godrich un proche de Radiohead), Talkie Walkie ne décolle jamais vraiment.

Le single « Cherry Blossom Girl » n’aide pas vraiment à captiver notre attention. L’original « Run » tente une percée, sans vrai effet. La suite est du même acabit. Il faut attendre « Surfin On A Rocket » pour que le rythme s’anime un peu et le titre qui suit « Another Day » nous ramène, lui aussi à des choses qu’on connaît et qu’on apprécie chez notre French Band.
Malheureusement, et à part le très bon dernier titre instrumental, l’album Talkie Walkie n’arrivera jamais à nous éveiller et à capter notre attention. Du easy-listening comme on en faisait à l’époque.

Et même si c’est sur cette tournée que je les ai vus pour la première fois (1h20 de concert, au Zénith, allez hop : emballé, c’est pesé), et même si cet album a une saveur personnelle particulière… je ne peux pas m’empêcher de me dire que ce n’est finalement pas un (très) bon album…
|0Commentaire|Signaler un abus


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici