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4,6 sur 5 étoiles
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Ce film de 1961 a pour sujet le procès des juges nazis mené par la justice américaine à Nuremberg en 1948,
Le thème en est complexe : alors que l’Europe sombre dans la guerre froide, et qu’il s’avère nécessaire aux occidentaux de s’attirer la faveur du peuple allemand, quatre dignitaires de la justice nazie sont jugés pour complicité de crimes contre l’humanité. Ces juristes qui ont permis au nazisme d’utiliser des lois pour ses crimes sont-ils coupables ? Où commence la responsabilité du peuple allemand et de ses élites?
Ce sujet ambitieux nécessitait une réalisation solide et des acteurs de grand talent.

Le résultat est plus qu’une réussite largement due à un casting extraordinaire :
- Spencer Tracy incarne un vieux juge américain inflexible mais humain (la similitude de son jeu d’acteur avec celui du Jean Gabin de l’époque est confondante)
- Marlène Dietrich est la veuve d’un général allemand qui se bat pour faire comprendre aux américains que ses concitoyens ne sont pas des monstres.
- Burt Lancaster est une sommité du droit universitaire allemand rongé par le remord de s’être fait abuser par les nazis.
- Richard Widmark est un procureur fébrile et passionné, traumatisé par la découverte des camps de concentration.
- Maximilian Schell est un jeune et brillant avocat allemand, qui met son éloquence au service de la défense de son peuple.
- Montgomery Clift est époustouflant en ouvrier communiste stérilisé par les médecins pour déficience mentale.
- Judy Garland est touchante en femme meurtrie par la condamnation à mort d’un vieil ami juif qui l’avait embrassé.
Tous les acteurs sont impressionnants, et leur confrontation donne à ce film de 1961 une dimension peu commune.

Comme le sujet est traité avec une grande rigueur et beaucoup d’objectivité, l’intérêt historique est très supérieur aux films de guerre de l’époque genre « Le jour le plus long ».
Si vous aimez l’histoire et le bon vieux cinéma américain en noir et blanc, n'hésitez pas à découvrir ce film intelligent et profond.
55 commentaires| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 février 2011
"Nuremberg" avec Alec Balwin na rien de commun avec "Jugement à Nuremberg" tant du point de vue du sujet que de la mise en scène.
Il s'agit en l'occurence de la transposition au cinéma en 1961 du procès qui s'est tenu véritablement en 1947 des magistrats qui ont soutenu le régime nazi et fait condamner des milliers de personnes. Certes la mise en scène peut paraître intimiste et théatrale mais on ne peux pas rester insensible au jeu des prestigieux acteurs de ce drame qui se joue autour du degrè de culpabilité de chacun des accusés qui débouchera inexorablement sur la responsablité des alliés qui ont laissé le nazisme se propager. Cet argument développé par l'avocat des accusés (Maximillian Schell) repose selon l'idée discutable que si l'Allemagne est coupable le monde aussi.
Pour sa prestation M.Schell recevra l'Oscar du meilleur acteur en 1962 et Abby Mann celui du meilleur scénario adapté. Mais franchement beaucoup d'acteurs pouvaient prétendre à cet Oscar (Spencer Tracy, Burt Lancaster, Richard Widmarck, Marlene Dietrich, Montgomery Clift...)
Une autre particularité du film, c'est l'iruption du réel qui vient renforcer l'atmosphère pesant du drame qui se vit avec la projection des véritables images des camps projetées lors du véritable procès.
Un chef d'oeuvre à voir ou à revoir.
0Commentaire| 20 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce film passionnant de Stanley Kramer, sorti en 1961, c'est-à-dire presque quinze ans après le procès dont il s'inspire, est une fiction réaliste.
Fiction parce qu'il ne s'agit nullement d'un documentaire, même si quelques images d'archives y sont introduites, mais d'un authentique travail de reconstruction et de mise en perspective du réel.
Réaliste parce que la narration n'invente rien, elle puise sa matière factuelle dans la glaise dense de la seconde guerre mondiale.
L'action se passe à Nuremberg en 1947 : après le procès des criminels nazis, il y eut celui des juges du IIIème Reich et c'est ce procès qui est reconstitué et mis en scène, admirablement, soit dit d'emblée.
Les questions que le film pose, sans aucun propos didactique ni partisan de son réalisateur, sont absolument modernes, au-delà du temps historique.
La question essentielle : des juges investis de la fonction étatique d'appliquer leur loi nationale peuvent-ils être jugés pour avoir appliqué des lois scélérates ?
"Lois scélérates" : hors contexte mais pour son éloquence sémantique, j'emprunte cette terminologie à l'histoire de notre IIIème République qui, dans les années 1890, fit voter des lois répressives et arbitraires en réaction à des attentats anarchistes, lois que, notamment, Léon Blum a pourfendues.
À noter que cette question a un pendant dans la notion (présente dans notre droit pénal) de désobéissance légitime, celle d'un fonctionnaire qui s'oppose à ses supérieurs hiérarchiques en refusant d'exécuter un ordre dit "manifestement illégal", échappant alors à des sanctions disciplinaires.
La question essentielle est ainsi celle de la responsabilité pénale encourue par des juges qui n'ont rien fait d'autre que d'exercer leurs fonctions, fût-ce en appliquant des lois scélérates.
Pourquoi sont-ils jugés dès lors qu'ils officiaient dans l'exercice d'une fonction inscrite dans un lien de subordination incompatible avec la reconnaissance de leur libre arbitre, à supposer même que leur libre arbitre leur eût dicté une intime réprobation ?
À ces dépositaires d'un statut dépersonnalisé, ce sont en effet les exigences de la conscience morale individuelle qui sont opposées a posteriori comme critère de leur aptitude à répondre de leurs actes juridictionnels : il suffit de l'énoncer pour identifier l'ambiguïté d'un tel postulat.
Une ambiguïté que Stanley Kramer, à l'opposé de tout manichéisme, décline brillamment sur tous ses registres.
Par dérivation et dilution : l'avocat allemand Hans Rolfe (Maximilian Schell) déplace et délave la notion de culpabilité en disant que le procès de ces quatre juges, c'est le procès de l'Allemagne, que le procès de l'Allemagne, c'est le procès de la communauté internationale, celui de la lâcheté, de l'aveuglement volontaire et des compromissions politiques sans lesquels le monstre Hitler serait resté larve, et il renvoie les américains à leurs propres crimes contre l'humanité, Nagasaki et Hiroshima.
Par manipulation et rétorsion : le colonel Ted Lawson (Richard Widmark), procureur américain, fait projeter dans la salle d'audience les images insoutenables mais hors sujet ici de la libération des camps de Dachau et Bergen-Belsen.
Par temporisation : le juge américain Dan Haywood (Spencer Tracy), quels que soient sa conviction ou ses doutes, s'applique à démontrer ses égards aux droits de la défense dans son contrôle de la "cross examination" qui expose tous les protagonistes du procès aux questions croisées de la défense et de l'accusation : dans une attitude visiblement composée, il admet presque toutes les objections de l'avocat allemand ("sustained") et rejette presque toutes celles du procureur américain ("overruled").
Par provocation, intimidation, voire humiliation : l'avocat allemand ne concède rien dans sa défense "non guilty", il va jusqu'à user de cruauté et de perversion aux fétides relents nazis dans son interrogatoire des témoins incarnant les victimes des lois scélérates, ce sont deux moments suffocants du film.
Quand il soumet Rudolph Petersen (Montgomery Clift) à un test minable pour démontrer la réalité de la déficience mentale qui entraîna sa condamnation à être stérilisé - faire une phrase avec les mots "lapin", "chasseur" et "champ" - et s'acharne sur son hérédité familiale : cet ouvrier communiste est l'un des dix enfants mis au monde par une mère prétendument arriérée qui aurait infesté la race pure avec sa progéniture.
Quand il lamine Irène Hoffmann (Judy Garland) pour tenter de la faire craquer et de lui extorquer l'aveu d'une relation sexuelle prohibée avec le vieil ami juif qu'elle aimait comme un père (épisode inspiré de l'histoire vraie d'un juif âgé condamné à mort en 1942 au motif qu'il aurait eu une liaison avec une jeune aryenne).
Par transformation sinon métamorphose : l'un des quatre juges accusés, Ernst Janning (Burt Lancaster), le plus titré et le plus référent des quatre, exerce d'abord une défense de rupture en récusant la légitimité du tribunal auquel il dénie le droit de le juger et en choisissant de se taire puis, au fur et à mesure de l'avancement des débats, affleure jusqu'à l'explosion la culpabilité dont il est en réalité pétri, il sort brusquement de son silence, interrompt l'avocat de la défense et prend la parole dans un discours diamétralement opposé.
Ce travail constant sur l'ambiguïté n'est pas seulement en soi suprêmement intelligent, il a pour vertu de permettre au spectateur de ne rien éluder des questions posées mais d'élaborer sa propre compréhension, sans préjugé ni idée reçue, d'un procès hors normes illustrant, dans un contexte hors normes, une vérité banale : rien de plus complexe, sensible, crucial mais de plus imparfait et aléatoire que la justice.
Et tout est à louer dans ce film : l'écriture du scénario (à laquelle Montgomery Clift a participé, ce dont il est crédité) et des textes (les discours de l'avocat allemand, de l'accusé Ernst Janning puis du juge américain sont étincelants), le brio de la mise en scène, entre plans serrés dans la salle d'audience et séquences extérieures qui cassent le huis-clos et nous donnent un point de vue sur les conditions de vie de la population allemande après le chaos - ville en ruines, dénuement, désarroi, quête d'un regard bienveillant -.
Tout ce qui concourt à l'aboutissement d'un film sans le moindre temps mort en dépit de sa durée (trois heures), d'une intensité et d'une puissance rares.
L'interprétation est magistrale, le rôle ambigu donné à Marlène Dietrich, veuve d'un général pendu, venant compléter une distribution de haut vol.
Une mention particulière pour ceux qui incarnent les victimes des lois scélérates puisqu'elles sont la chair, le cœur et l'âme du procès.
Judy Garland, fragile, craintive mais résolue et vaillante dans sa résistance à la violence de l'avocat allemand qui traîne dans la boue sa belle histoire d'affection avec un vieil homme juif est bouleversante de sincérité et de sobriété.
Montgomery Clift est sidérant, je ne trouve pas d'autre mot ; tout ce qui caractérise le jeu de cet acteur ayant toujours, précisément, fait oublier le mot "jeu" tant il était surdoué pour donner à son travail venu de loin la parure de l'évidence est ici concentré, magnifié, sublimé, et je ne déflorerai pas la manière brève mais anthologique dont il répond à la perversion de l'avocat allemand, un fracas lumineux.
Au total, et avec tout ce qu'il y a encore à en dire, ce film passionnant sur les "juges jugés" est une réussite absolue.
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le 22 août 2012
Une version controversée passionnante et provocatrice -
avec plaisir nous retrouvons réunis des acteurs formidables
comme Spencer Tracy, Burt Lancaster impressionnant, Montgomery Clift convainquant,
Richard Widmark très humain, Maximilian Schell séduisant et ambitieux....
L'intérêt ne se relâche à aucun moment, et les 3 heures de visionnage se
déroulent sans qu'on s'en aperçoive tellement le film est fort.
A signaler le réalisme et la précision apporté à la réalisation.
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le 25 mai 2015
C’est un Chef d’œuvre. Oui et je le répète encore au risque de paraître sénile : Ce film est un Chef d’œuvre. Tout y est. Je reste stupéfait que les thèmes, sujets et questions abordés sont encore plus actuels de nos jours (2017 en France ?!? 2023 ?!? Au regard de la médiocrité de nos politiques). Le scénario est juste et impeccable. On croit plus à une œuvre moraliste resucée à la Hollywood. Eh bien non !!! Même si c’est joué par d’excellents acteurs américains, la question Allemande demeure posée. Tous les acteurs y participants et même les seconds rôles, voire les figurants sont parfaits. Chaque réflexion, chaque dialogue fait mouche. Les presque 3 heures de films sont d’une incroyable intensité et construisent pierre par pierre des arguments indubitables. Ce qui a de puissant dans ce film c’est qu’il soit sorti en 1961 en pleine période de guerre froide et en plein jugement d’Eichmann et après 15 années seulement de la seconde guerre mondiale car il est d’une clairvoyance impitoyable. Ce film pose aussi la question de la responsabilité des puissances externes qui ont laissé faire Adolf HITLER et sa bande de branquignoles (Je me répète mais: quand la médiocrité arrive au pouvoir, voilà ce que ça donne). Mais elle pose également la responsabilité du peuple Allemand de ces atrocités perpétrées. Car, jusqu’à il y a peu, le peuple Allemand se réfugia toujours sur la différence entre les Nazis et l’Armée Allemande, que « mon grand-père n’était pas un Nazie » car il était dans la Wehrmacht. En effet, après lecture de l’excellent livre « Soldats: Combattre, tuer, mourir : Procès-verbaux de récits de soldats allemands » de Sönke Neitzel et Harald Welzer, on se rend compte que la plus grande majorité des militaires n’y sont pas allés de mains mortes. Non seulement la guerre, ils la voulaient vraiment, mais les atrocités sur les populations civils diverses ne sont pas seulement le fait de quelques petits groupuscules individus mais bien de la Wehrmacht entière. C’est ce qui est brillamment affirmé par Burt Lancaster lors de sa plaidoirie. Il faut savoir aussi que la plupart des acteurs dans ce film ont sacrifié la moitié de leurs salaires. Que certains, comme Montgomery Clift, ont participé à l’écriture du scénario et qu'il est incroyable dans la scène qu'on lui a attribuée. Que Judith Garland est aussi époustouflante comme Richard Widmark qui donne une répartie incroyablement juste etc… Le scénario et les dialogues sont justes, très justes et magnifiquements écrits et interprétés. Oui, tous doivent obtenir l’oscar : Décoration, prise de vue, lumière, scénario (immense !!) et tous les acteurs quels qu’ils soient même William Shatner. Ce film a autant de valeur et qualité que « 12 hommes en colère ». Je conseille à tous de voir ce film. Pour ceux que les réflexions importent peu, alors passez plutôt votre chemin.
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le 14 décembre 2012
Rien que de bons acteurs et une partie peu connue du jugement de nuremberg. On reste scochté sur le film
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 juin 2016
a sa sortie , le film était projeté avec un entre-acte. et pour rester dans "l'ambiance" de celui-ci, il était diffusé de la musique militaire allemande
ce film est marquant pour la qualité d'interprétation extraordinaire des artistes , Spencer Stracy et M. Clif en têtes.
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le 10 mai 2014
Un film un peu en retrait de ce que l'on se croyait en droit d'attendre vu le casting et le phénomène monumental que fut le premier procès de Nuremberg dont la matière fut traité magistralement dans certains ouvrages anglo-saxons (traduits en France).
Mais ce film a au moins l'avantage de traiter au cinéma cet épisode fondateur de l'ère moderne ; ce qu'il n'a jamais fait aussi bien depuis. En effet, on songe là à une sorte de remake plus récente qui est assez mauvaise où de mémoire joue un des Baldwin ventripotent.
Enfin, cette version originale est à voir.
On ne pourra que déplorer que ce traitement hollywoodien en reste à sous-exploiter un tel filon !
On se berlure aussi en pensant que c'est Tracy, le juge américain qui dominait les débats. Car les choses étaient plus équilibrées avec les autres et c'est en définitive le juge anglais qui menait et du reste présidait.
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Ce grand film, créé en 1961, avec des acteurs de très haut talent, sur un sujet sensible, qui relate
un procès se déroulant en 1947, qui eut lieu à l'égard de magistrats, ayant éxercés la profession de juges ou d'avocats sous le III ème reich.
Vaste débat, qui suscita beaucoup de passions sur un continent qui sortait meurtri, voire exangue
de ce conflit meurtrier.
Ce procès eu lieu à Nuremberg, un an après le jugement des assassins qui participèrent à l'élimination de populations entières, dans les conditions que l'on connait.
Quatre magistrats font face à leur accusation, et tous plaident « non coupables « .
L'un assume ce qu'il a fait, l'autre se sent désorienté et pratiquement incapable de donner une explication.
Parmi tous ces fonctionnaires qui participèrent de gré ou de force, mais qui appliquèrent malgré
tout les volontés et lois du national-socialisme ( condamnations diverses , stérilisations de personnes qui ne correspondaient pas à la « race aryenne », ou considérés comme impures )
Lors de ce procès, il y avait un condamné qui se cantonnait volontairement dans un mutisme total,
Ernst Janning ( Burt Langaster ).
Quant à l'avocat de la défense ,Hans Rolf ( Maximilian Schell ), c'est un passionné, qui veut aller coûte que coûte au bout de sa tâche , à un point tel qu'il questionne souvent les accusés avec
beaucoup de véhémence, si bien qu'il se voit rappeler à l'ordre de temps en temps par le juge qui
préside, et qui a une certaine responsabilité pour ce procès.
Vers la fin de l'audience, les accusés sont invités une dernière fois à se justifier et à donner leur avis.
C'est à cet instant que Ernst Janning, abandonnant son silence «  sort de ses gonds », et crie à la face du tribunal, que les torts n'étaient pas que du même côté, et que, à cette époque il y avait un « laisser faire « , voire une indifférence vis à vis des actes odieux qui étaient commis.
Je serais impardonnable ,si j'oubliais ce moment particulièrement émouvant, lors de l'apparition du
témoin Rudolph Pétersen ( Mongoméry Clift ) un ouvrier communiste, que les médecins ,obéissant
à l'ordre nazi, avait stérilisé pour déficience mentale.
Au moment où il prend la parole, avec une voix chargée par l'émotion, il dit :
«  Non !!!, je ne suis ni un indésirable, ni un débile ... »
Il sort de sa poche une vieille photo de ce que nous avons tous de plus cher , la photo de sa
MAMAN .
« Regardez bien cette femme messieurs, REGARDEZ je vous dis !!!, cette femme a donné vie à
une famille très nombreuses où il n'y avait aucun indésirable. »
Pour conclure, la responsabilité du peuple Allemand était-elle totale devant de tels actes ?...
C'est le fascisme hitlérien avec son idéologie, son progammme haineux et débile qui engendra
«  la peste brune » contribuant ainsi à l'embrasement de notre vieux continent ,qui en porte la
responsabilité.
Responsabilité également des puissances d'argent qui avaient intérêt à contribuer à l'ascension et à
la mise en place de ce fou pédateur aux idées diaboliques.
A une époque, la nôtre, où certaines idées populistes ou néo nazies réapparaissent, à notre époque
( de nouveau ),où l'on recommercialise le livre « mein kampf », ce film de très haut niveau,
apparaît, des décennies après sa création comme « une piqûre de rappel » afin de nous mettre
en garde, nous , les DEMOCRATES que nous sommes, que  le ventre de la « bête immonde »
peut être encore fécond.
Film FABULEUX Que toute personne qui s'intéresse à l'Histoire doit connaître absolument....
   
44 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 décembre 2015
Nous avons acheté ce DVD après avoir vu le film, en VF à la TV, car nous voulions la voir et la revoir en VO. Un film long mais jamais ennuyeux et courageux: le procès de juristes nazis au début de la guerre froide. D'excellents acteurs, qui ne jouent pas, qui sont! Nous épinglerons Burt Lancaster, dans le rôle d'un juriste nazi. Un rôle presque muet, mais d'une telle intensité, qu'il éclipserait presque les autres pourtant remarquables, mais ce n'est pas le cas. Un film qui fait honneur au cinéma.
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