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le 6 novembre 2003
L'édition de référence sans aucun doute. Seule ombre au tableau: les cartons d'origine (en allemand) ont été remplacés par des cartons en anglais, mais ceux-ci sont recréés à l'identique (les USA sont décidemment fachés avec les sous-titres!!!).
La qualité d'image est inespérée et la restauration, couteuse mais extrèmement soignée (image stabilisée, contrastes corrigés, rayures effacées) tient du miracle! Quelle prouesse, le film gagne au moins 20 ans et rend parfaitement justice au réalisateur! La musique d'origine montre qu'il n'y a pas plus sonore que ce film muet là! Toutes les autres éditions sont désormais caduques. De plus c'est la plus complète au niveau montage.
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le 7 mai 2004
la restauration est superbe, la qualité de la musique aussi.
Vous voulez tout savoir sur ce chef-d'oeuvre ? Cette édition propose un commentaire excellent en continu à lire ou à écouter pendant tout le déroulement du film ! C'est un véritable outil de travail pour le profane ou le professionnel; on en apprécie d'autant plus la remarquable intelligence du metteur en scène.
Hautement recommandable si vous détestez la science-fiction, le cinéma muet et Fritz Lang !
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le 10 novembre 2004
"Metropolis" est considéré comme le premier grand film de science-fiction jamais réalisé sur bien des plans : sur le plan esthétique d'abord, par ses décors expressionnistes soignés et grandioses, sur le plan poétique et bien sûr sur le plan cinématographique (apogée des premiers "trucages" optiques, sophistication de la mise en scène et vision du monde extrêmement complexe et ambigue). L'ambiance est prenante, la musique fascinante (NB : le film original est muet, la bande-son fut ajoutée bien plus tard). Grandiose, magnifique : si le cinéma était un musée du Louvre, "Metropolis" serait la Joconde et Fritz Lang son Leonard de Vinci.
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Les années 20 en Allemagne voient l'apogée d'un style artistique : l'Expressionnisme. Peintres, architectes, sculpteurs traduisaient leurs inquiétudes quant au futur, aux travers d'oeuvres sombres, en alliant une recherche futuriste, de nouveaux modèles de société, inspirées des derniers progrès de l'industrie et des sciences. En Italie, le mouvement Futuriste met aussi en avant la machine, la vitesse, l'industrie de l'armement, et ce mouvement pictural reste lié au nationalisme, et au fascisme balbutiant.

Au cinéma, l'expressionnisme est aussi en vogue, s'interroge sur les dérives de la science, croise le Surréalisme naissant, le Dada, aborde des thèmes comme le spiritisme, comme dans MABUSE (Fritz Lang), LE CABINET DU DOCTEUR CALIGARI (Robert Wiene) NOSFERATU (Murnau)... L'esthétique de ces films regorge d'ombres inquiétantes, de perspectives tronquées, de cadres baroques, de surimpressions photographiques, qui deviendront une des marques stylistiques du Film Noir américain (beaucoup de metteurs en scène étaient d'origine européenne, refugiés à Hollywood au moment de la montée du nazisme).

C'est dans ce contexte sombre, de l'entre deux guerres, que Fritz Lang réalise en 1927 son film METROPOLIS, nom donnée à la ville conçue par le richissime et mégalomane Joh Fredersen, et divisée en deux : à l'air libre, les puissants, les oisifs, avec des tours majestueuses, des jardins fleuris où batifolent de jeunes femmes légères, et sous terre, la cité ouvrière, essaim d'employés pauvres, exclus, qui se tuent à la tâche. Et pour gérer l'ensemble, le monstre-machine, imaginé par un savant fou, Rotwang. Un jour le fils de Joh Fredersen, Freder, croise une ouvrière, Maria, et la suit dans les catacombes. Il découvre ce monde souterrain, et épouse la cause des ouvriers, contre la volonté de son père.

METROPOLIS est un film extrêmement célèbre, qui n'a cessé d'inspirer, et de fasciner les réalisateurs de fantastique. On reconnaîtra la ville de BLADE RUNNER, ou le C6-PO de STAR WARS, les troupeaux d'ouvriers de THE WALL, et même l'usine et les machines de LES TEMPS MODERNES de Chaplin, la libération des enfants dans INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT, pour ne citer les plus connus, mais presque tous les films mettant en scène des sociétés à la dérive, en proie à des savants fous, se réfèrent à METROPOLIS. C'est un film visionnaire, pionnier, extrêmement impressionnant, bénéficiant de moyens et de décors colossaux, avec des scènes comprennent des dizaines de milliers de figurants. Fritz Lang y imagine une société basée sur la ségrégation, la séparation de classes, la dictature de la ploutocratie, où toute forme de spiritualité et de fraternité est bannie. Le personnage de Maria anime des groupes clandestins, demandant aux ouvriers de tenir bon, dans l'attente d'un médiateur (un messie ?). Le leitmotiv du film est cette phrase : « entre le cerveau et les mains, il doit y avoir le coeur). Autrement dit, entre la puissance de l'argent, et le monde ouvrier, le trait d'union doit être la fraternité. Remarquons que Fritz Lang appelle à l'union des deux classes, et non à la révolution marxiste.

Après un départ un peu longuet, marqué par un jeu très caricatural des comédiens (le personnage de Freder court tout le temps, même pour faire deux mètres et ouvrir une fenêtre !), Fritz Lang trouve le bon rythme, et enchaine les scènes de bravoures. La poursuite dans le tunnel entre Rotwang et Maria (pourchassée par le faisceau d'une lampe, et donc sa propre ombre), la relève des ouvriers, le sabotage des machines, l'illustration de la légende de Babel, l'inondation de la basse ville... autant de scènes spectaculaires, magnifiquement maîtrisées, avec une tension dramatique qui ne retombera pas jusqu'à l'épilogue. Magnifique scène aussi lorsque le robot-Maria magnétise les foules de bourgeois, comme en transe, par ses danses érotiques, toute en voiles transparents, et gestuelle désarticulée. On retrouve la fascination de Lang pour les tunnels, les portes secrètes, les organisations occultes, les cartes au trésor (son roman LES ARAIGNEES divertissante lecture, ou MOONFLEET la référence absolue du film d'aventure, LE TOMBEAU HINDOU...), ainsi que son goût des films populaires, où l'action côtoie la réflexion sur notre société, sa violence, son injustice.

METROPOLIS n'a pas convaincu à sa sortie, et le film fut mutilé. La version produite par Giorgio Moroder en 1984, faisait 1h30. Rappelons que le prince du disco s'était mis en tête de coloriser le film, et d'y apposer une BO à coup de synthé, et de Freddie Mercury (non mais de quoi j'me mêle ???). En 2001, une version restaurée de 2h00 est sortie, avec des photos de tournage pour combler ce qui avait été perdu. En 2008, on retrouve en Argentine une copie de 2h25, très proche du montage initial, mais en très mauvais état. Il reste des scènes manquantes (comment Maria se sort des griffes de Rotwang ?) comblées cette fois par des intertitres, mêlant des plans non restaurés à la version de 2001. Ultime version pour le moment inédite en DVD, mais diffusée à la télévision.

METROPOLIS est un spectacle si énorme, qu'il faudrait le découvrir impérativement dans une salle de cinéma, pour se rendre compte de sa réelle dimension. Un film foisonnant, une superproduction comme le cinéma muet était friand, pour subjuguer et divertir les spectateurs alors avide de nouvelle sensations cinématographiques.
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le 29 janvier 2012
Metropolis peut il encore séduire le simple amateur de cinéma?
Niveau image: il y a des plans superbes, des prises de vues dignes de photos artistiques de grande qualité ( Par exemple les engrenages et bielles de machines au début du film). Malheureusement aussi, bien des plans sont altérés par l'âge. Et je ne parle pas des scène retrouvées récemment dans un état déplorable. Je suis surpris d'apprendre, par exemple, que les vues de la ville étaient réalisées à partir de centaines de maquettes. A l'écran, je pensais voir du dessin, tant le piqué de l'image est délavé.
Niveau mise en scène : l'expressionnisme allemand au cinéma nous place dans quelque chose qui se rapproche beaucoup plus de l'opéra ou du théâtre que du "pseudo" réalisme des films courants d'aujourd'hui. Cela doit paraître excessif, suranné, voir insupportable à beaucoup. Ca offre pourtant quelques scènes d'ensemble magnifiques ( les marches en cadence des ouvriers/esclaves, le travail en cadence aux machines ...) D'autre choses passent moins bien par exemple les vues des jardins idylliques, presque ridicules, mais aussi bien des expressions des personnages .
Niveau acteurs: Quelques figures vraiment inoubliables: l'espion de Federsen, le savant fou dans son laboratoire, Maria en ange et puis en démon.
Niveau décor: des choses superbes ( les couloirs vers les usines souterraines, le robot Maria, le laboratoire du savant ) et beaucoup d'autre bien moins pertinentes ( la ville souterraine inondée souffre d'effets de trucages insuffisants, comme les jardins idylliques, le stade, etc...)

L'histoire: Elle brosse des thèmes éternels. L'exploitation par les classes aisées d'une foule anonyme, réduite à l'état de quasi esclaves ( Nous avons encore les nôtres qui fabriquent en Chine ou ailleurs nos projecteurs HD et écran plasma. Nos petites couturières qui de l'Italie à la Chine logent souvent sous leur machine ..) La machine et le progrès qu'elle est sensée apporter qui broient les individus, fabriquent des villes tentaculaires inhumaines dont la nature est absente etc... La tentative (naïve) de trouver une solution à cela : "Le cœur entre le cerveau et les mains".

L'idéologie : des thèmes chrétiens: le fils de "Dieu Federsen" comme "Médiateur", tout au long du film susceptible de devenir victime expiatoire. L'ange Maria dans les catacombes et son double démoniaque à la lumière. Des croix et des catacombes avec symboles chrétiens antiques (comme le poisson). La fin du film se passe autour de la cathédrale etc...
Un point de vue sur le monde partant d'une base désespérée, c'est plutôt proche de nous. Le cataclysme de la guerre 14-18 n'est pas loin, la 39-45 approche; les analyses du 19ième siècle sur le mythe du progrès et de la machine ne permettent guère d'illusions, même si de loin en loin une sorte de néo-espérance scientiste semble apparaître dans le film notamment lorsque les ouvriers détruisant les machines sont traités de "pauvres fous" puisque ce faisant ils détruisent la ville en noyant leurs enfants. C'est peut être là notamment que l'on a pu voir dans ce film une célébration du fascisme naissant. Je n'ai pas vraiment ressenti cela globalement en visionnant le film. N'oublions pas que les années 20 et 30 sont une période de volonté de reconstruction sur des bases neuves après la guerre de 14-18 associée à l'écroulement du vieux monde des anciens régimes. Il suffit de voir les réalisation de Le Corbusier à la même époque ou de lire ses ouvrages célébrant "l'homme nouveau", la machine, laz maison telle une machine, les théories de la "table rase" etc... pour percevoir l'enthousiasme... dévastateur... en gestation. On est loin de cela avec Metropolis. La vision du monde moderne y est beaucoup plus pessimiste.

A côté d'images superbes, d'éléments de mise en scène et de figures qu'il n'est pas possible d'oublier, le film frappe par l'influence qu'il aura sur les réalisation futures. On "re"trouve de façon surprenante des éléments et des personnages qui feront le succès de bien des film à venir.
Pour le reste l'ensemble est plutôt simpliste, mais à cet argument on peut rétorquer que "Le seigneur des anneaux" ou "La Guerre des étoiles" ne le sont pas moins. Ils le seraient même selon moi bien plus. Ca ne les empêche pas d'être des objets dignes d'un certain intérêt. On se prend à la curiosité d'imaginer comment ils seront perçus dans 50 ans.

Niveau technique film et blu-ray: Un bon nombre de scènes restent de très belles qualités techniques, certaines sont même superbes. Il y a aussi ces scènes retrouvées miraculeusement qui sont très altérées. L'ensemble du film au niveau technique, compte tenu de son âge est de qualité moyenne. Le blu ray nous transmet cela parfaitement.
Le son lui est de qualité superbe. C'est normal, la partition originale du film a été réenregistrée, et cela porte vraiment la vision. C'est une des grande réussite de cette version. Sans compter que la partition a permis de remonter le film dans son ordre et son rythme originaux.

Niveau contenant: contrairement au visuel circulant la plupart du temps sur le net (on est à limite de la publicité mensongère), ce que vous recevez est un de ces "splendides" boîtiers en plastique de type "boîte à jambon". Mis à part qu'au lieu d'être bleu il est noir. Par contre, contrairement à un certain nombre d'avis, en ce qui me concerne le livret était bien dans le boîtier.
J'ai renvoyé une première fois ma commande pensant à une erreur, changé de fournisseurs etc... Rien n'y fait j'ai toujours reçu cet hideux boîtier.
Compte tenu du film, et du prix demandé un petit effort aurait été me semble-t-il plus que bien venu.

Au final, le film me semble surtout destiné au cinéphile, ou à l'amateur averti.
Nous sommes ici face à une oeuvre de cinéma plutôt que de simple divertissement. C'est à dire que l'accès peut en paraître un peu âpre, voir totalement dénué d'intérêt pour celui qui recherche avant tout un moment de détente sans regard, analyse ou réflexion sur le cinéma et son histoire.
L'aventure et le 'succès actuel' de Metropolis me semblent en partie tenir aussi à ce formidable suspense de décennies de tentatives de reconstituer un film disloqué. Cette aventure humaine et culturelle est bien racontée dans les suppléments et représente pour moi une part non négligeable du plaisir de ce Blu-ray.
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le 29 octobre 2011
Je voudrais insister sur le contenu du produit DVD que je viens d''acquérir dès sa sortie.

La très belle jaquette en relief comporte 2 DVD et un livret de 16 pages.

DVD 1. Le film.
Cette restauration inclut les images superbement restaurées de la précédente édition, parue en DVD en 2004, et le matériel issu de la copie 16 mm retrouvée à Buenos Aires. La différence de qualité d''image entre ces deux matériels est très grande : le responsable de la restauration indique, dans un sourire, qu''il n'a jamais travaillé sur une pellicule aussi détériorée !

Le montage est celui qu''avait voulu Fritz Lang, l''ordre des séquences est celui de la version d''origine. Le récit devient parfaitement clair, et on découvre les trouvailles dramatiques d''un des plus grands créateurs de ce cinéma qui s''inventait. Le film acquiert une cohérence parfaite, dans laquelle l''implication physique des comédiens prend toute sa signification.

Le film est soutenu du début à la fin par la musique. La partition originale a été réenregistrée, pour « coller » au montage. L''orchestre et le chef sont différents de la version 2004, la prise de son est magnifique. La musique unit ainsi tous les éléments : séquences parfaitement restaurées, images provenant de la copie de Buenos Aires, cartons'...

DVD 2. Les compléments.
On y trouve un long documentaire et trois sujets plus courts. Tout est très intéressant. Aucun de ces bonus ne figure dans l''édition de 2004. C'est une des raisons pour lesquelles je conserverai les deux versions : elles se complètent parfaitement.

Depuis un demi-siècle, je rêve de voir un jour le Metropolis qu''avait voulu Fritz Lang. On en est maintenant tout près et, peut-être, nous ne pourrons pas nous en approcher plus. Cette très belle édition rend justice à Metropolis, chef d''œuvre d''un des plus grands génies du cinéma.
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le 27 novembre 2014
Un film hors du commun! A la fois le plus cher du cinéma muet et catastrophe commerciale à sa sortie en 1927, en partie renié par son réalisateur, le génial Fritz Lang, amputé d'une demi-heure, remanié... Et enfin restauré dans sa version originale grâce à la découverte en 2008 d'une copie, hélas fortement endommagée, à Buenos Aires! Aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands chefs d'œuvre du cinéma mondial, ce film expressionniste met en scène dans des décors imaginés par les plus grands architectes allemands du moment la vie d'une ville futuriste - Metropolis - conçue par Joh Fredersen despote régnant en maître absolu sur une foule d'ouvriers, esclaves du machinisme. Lorsque Freder son propre fils dénonce l'asservissement de ces derniers et tombe amoureux de Maria, une fille "des profondeurs" vénérée par les ouvriers, Fredersen, avec la complicité de l'inquiétant Rotwang, fabrique un robot à l'image de la jeune fille pour semer la tempête au cœur des "profondeurs". Les machines sont détruites et la ville s'éteint, engloutie par les flots... Freder parviendra-t-il à être le médiateur (le cœur) qui reliera le cerveau (le maître) aux mains (les ouvriers)?
Parmi les scènes d'anthologie citons la relève des ouvriers, armée d'esclaves avançant d'un pas saccadé et ployant sous le poids de son asservissement, la machine-Moloch avaleuse d'hommes, la danse frénétique du robot Maria entraînant les ouvriers à sa suite dans un tourbillon destructeur...
Magistralement interprété ( par A. Abel, G. Fröhlich, R. Klein-Rogge et B. Helm dont on peut souligner la performance - elle est "enfermée" dans le robot moulé sur son propre corps! ), ce film d'une incroyable modernité est aujourd'hui inscrit au registre "Mémoire du monde" de l'UNESCO. Il est en outre accompagné d'un DVD retraçant les étapes de sa restauration et comportant une interview (en français!) de Fritz Lang.
A voir absolument!
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le 26 février 2006
Ce film, le plus ambitieux de toute l'histoire du cinéma muet, est un chef-d'oeuvre absolu. Réalisé en Allemagne dans les années 20 ! à l'époque où l'Allemagne et l'Autriche étaient à l'avant-garde en matière de création cinématographique (avant que le nazisme n'impose son idéologie décadente), c'est le seul film au monde à être classé patrimoine de l'humanité par l'UNESCO. Relevant tout à la fois de la science-fiction, du film fantastique, du conte philosophique, Metropolis est une référence intemporelle pour les films d'anticipation qui ont abouti ensuite, on y retrouve tous les thèmes récurrents.
« Entre le cerveau et la main, le médiateur doit être le coeur »
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La restauration est superbe, la qualité de la musique aussi. Vous voulez tout savoir sur ce chef-d'oeuvre ? Cette édition propose un commentaire excellent en continu à lire ou à écouter pendant tout le déroulement du film ! C'est un véritable outil de travail pour le profane ou le professionnel; on en apprécie d'autant plus la remarquable intelligence du metteur en scène. Hautement recommandable si vous détestez la science-fiction, le cinéma muet et Fritz Lang...
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J'aime beaucoup "Metropolis": il contient tous les ingrédients qui constituent les fondations solides d'un film de S.F: l'action est bien présente et les péripéties s'enchaînent à un rythme soutenu, créant chez le spectateur un sentiment croissant de tension. Il y a également la nécessaire réflexion sur la condition humaine, les relations pouvoir/état/individu/société... Y sont abordés aussi les phénomènes de groupe et la panique puis la colère générés par l'effet de masse. L'esclavage et l'assouvissement sont au centre du récit, tout comme la liberté et le libre arbitre.
Vous voyez, "Metropolis" est loin de se contenter d'évoquer de vagues thèmes et d'agiter devant nos yeux des images qui seraient dépourvues de sens profond.
Oui, le film de Fritz Lang est beaucoup plus qu'un simple plaisir visuel éphémère: l'histoire de Maria et de ses compagnons d'infortune vous marquera. Pour toujours.
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