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4,4 sur 5 étoiles
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Très bonne idée que cette adaptation de la jeunesse de Sherlock Holmes et sa rencontre au collège avec le Dr Watson.
Belles scènes d'actions. Du bon Barry Levinson.
Le scénario est original. Bon film pour se détendre.
DVD à posséder pour tous les fans de Holmes
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En imaginant la jeunesse de Sherlock Holmes, Steven Spielberg allié au réalisateur Barry Levinson ont fait une sorte d'Indiana Jones à Londres. Dans une ambiance victorienne mystérieuse à souhait qui mêle tradition et découvertes scientifiques, nous assistons à la rencontre des deux personnages qui feront la gloire littéraire d'Arthur Conan Doyle (lequel se serait bien volontiers désenchaîné du fameux détective). Nous partons donc à la découverte de ce garçon sérieux, rageant de ne pas avoir appris le violon au bout de trois jours, forçant l'admiration de ses camarades par un esprit de déduction fort aiguisé. Son comparse Watson est plus maladroit mais apprend le courage par la force des évènements.

Les deux compères sont mêlés malgré eux à une série de meurtres déguisés en suicides. D'éminents personnages sont la proie d'hallucinations (très bien rendues par les effets spéciaux) provoquées par un poison projeté par sarbacane. L'histoire s'emballe et tourne à un fantastique digne d'Edgar Allan Poe lorsque une secte égyptienne est mise au grand jour. Il faut accepter la fiction comme telle malgré ses fantaisies ! Ceux qui ont vu la série des "Indiana Jones" se trouveront en pays de connaissance au moment où les deux amis sont à l'intérieur de la pyramide (londonienne bien sûr).

Nicholas Rowe et Alan Cox tiennent parfaitement leur place, épaulés par d'excellents seconds rôles. Les décors sont très soignés et rappellerons à certains l'ambiance des Harry Potter. L'action est rythmée, sans temps morts. Personnellement, j'adore ces films avec des inventions un peu folles "à la Jules Verne" imaginés pour l'époque victorienne (Le Tour du Monde en 80 Jours,Steamboy,Le château dans le ciel).

Au final, un excellent film d'aventure pour tout public. Plus de 20 ans après sa sortie, ce film tient très bien la route. A noter que les bonus sont inexistants sur le DVD.
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le 12 mars 2009
La première VHS que j'ai eu entre les mains (il y à bien longtemps maintenant dans une galaxie très lointaine...) était ce "Young Sherlock HOLMES - Le secret de la Pyramide". Film que j'ai regardé en boucle avant de le rendre à regret le lendemain au vidéo club.
Tout ça pour dire qu'après avoir vainement attendu une rediffusion TV, l'idée de le commandé en DVD a germée dans mon esprit avide de souvenir de jeunesse.
Alors, le verdict: d'abord l'objet, c'est le minimum syndical, un boitier/un DVD (n'est-ce pas suffisant après tout?), l'essentiel étant ailleurs, le film.
Le pressage est de qualité moyenne, les couleurs sont ternes, le son a mal vieilli...n'en jeté plus...mais j'ai passé un très bon moment, les effets spéciaux à l'ancienne (un animatronic bien fait ça a son charme comparativement à certaines productions abusant des effets numériques), la patte SPIELBERG, un scénario qui tient la route (pour un film pop-corn), la mise en scène, la musique...la madeleine de PROUST a fonctionné à nouveau mais ma femme qui ne l'avait jamais vu...c'est ennuyée ferme. Les gouts et les couleurs.
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le 11 mars 2012
Sherlock Holmes n'a pas toujours été l'individu pète-sec tel qu'on l'a connu dans les romans de Conan Doyle. Non, durant son adolescence, c'était un jeune homme plutôt affable et altruiste, qui, paradoxe suprême quand on connait son dédain pour les femmes, ne rechignait pas à conter fleurette... du moins, c'est ce que tente de nous faire croire cette version 100% fantaisiste ! Né de l'imagination de Chris Columbus (le papa des deux premiers Harry Potter), Le Secret de la pyramide réussit le mini-exploit de ne jamais ridiculiser l'héritage de Sherlock Holmes, inventant un univers certes fictif, mais conformément aux souhaits de Columbus, parfaitement respectueux de ses racines littéraires. Le résultat est plus que séduisant.

"Vous êtes assis dans une salle avec une vue plein sud. Soudain, un ours passe devant la fenêtre. Quelle est la couleur de l'ours ?" lance Sherlock Holmes (Nicholas Rowe, impeccable) à son nouvel ami Watson (Alan Cox, clone rondouillard d'Harry Potter), incapable de trouver la réponse à cette énigme qui va revenir comme un fil rouge durant le film. Une manière comme une autre d'échauffer les petites cellules de nos protagonistes (et les nôtres par la même occasion) avant de les propulser dans une aventure ô combien plus palpitante à base de malédiction égyptienne, de secte et d'hallucinations délirantes ! Si le canevas du Secret de la pyramide est plutôt extravagant (on y retrouve même une séquence de sacrifice façon momie inspirée d'Indiana Jones et le temple maudit), jamais il ne sombre dans l'indigestion de péripéties ni le trop-plein de références "exotiques", le scénario rigoureux de Columbus et le talent de conteur de Barry Levison tenant la barre du navire avec la ferme intention de ne jamais céder à la facilité folklorique. Enjolivée par des effets spéciaux qui ont correctement résisté aux affres du temps (la scène d'ouverture dans le restaurant reste un passage férocement jubilatoire), l'enquête policière ne nous laisse que très rarement l'occasion de souffler ; les trouvailles visuelles, les découvertes féérico-macabres, les coups de théâtre, et la débrouillardise de notre trio de fins limiers (la gracieuse Sophie Ward apporte une touche de féminité bienvenue) pimentant une œuvre à la fois classique et moderniste dont Doyle aurait probablement été fier. D'ailleurs, c'est là que réside le génie de cette production Spielberg : avoir réussi à s'approprier un mythe tout en l'enrichissant d'une approche inédite loin d'être idiote, surtout lorsqu'on la met en perspective avec la future "personnalité littéraire" du personnage de Sherlock Holmes. Savoureux !

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le 13 avril 2016
Une pur production Spielberg comme on les aimait dans les années 80, le film datant de 85 n'a pas trop vieillie comparé a d'autres films se passant dans le Londre victorien. Dont se dernier sans être très réaliste est relativement réussie au niveau décors pour un film familial. Car oui un peu oublier par rapport au Gremlins ou au Retour vers le Futur. Un peu comme l'aventure Intérieure La Jeunesse de Sherlock Holmes ne se basant pas sur les écrit de Sir Arthur Conan Doyle nous offre un savant mélange d'enquète policière, d'aventure et d'une touche de fantanstique (les vision dut au poison) tout en respectant les personnages dont ils s'inspirent, et sur ce dernier point l'acteur jouant Holmes est criant de vérité. On peut même cité les Aventuriers de l'Arche Perdue ou le Temple Maudit vue qu'il découvrent une pyramide en plein londre. Un classique respecté uniquement par les cinéfils, et par ceux qui ont plus de 30ans !
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le 15 mars 2004
Voici un pari pour le moins original : raconter l'enfance d'une figure mythique du roman policier. Dans 'Le Secret de la Pyramide', nous retrouvons un Sherlock Holmes tout jeunot mais aussi redoutable que dans les histoires de Conan Doyle. L'aventure, le suspens, l'enquête policière, la déduction et l'ambiance 'British' sont au RDV dans ce magnifique film, qui séduira détectives en herbe et fins limiers aguerris !!!
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Voilà enfin que l'un de mes films préférés sort en DVD. Il a fallu cependant attendre trop longtemps pour pouvoir le revoir surtout lorsqu'on constate que l'image n'est pas sous son meilleur jour : elle manque de netteté et c'est bien dommage. Cependant, le charme reste entier et c'est un vrai plaisir de revoir ce film.
Si vous avez l'œil attentif, vous constaterez assez facilement que l'"avion" du grand-père est soutenu par quelques câbles notamment lors de son premier vol.
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le 28 septembre 2011
Ce film, réalisé par Barry Levinson et produit par Steven Spielberg est un pur divertissement. Il nous offre une enquête originale d'un Sherlock Holmes jeune. Plein d'humour et d'un peu d'action, c'est un vrai plaisir de le voir, même en famille avec les plus jeunes.
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le 18 avril 2015
"Le Secret de la Pyramide" est un film réalisé en 1985 par Barry Levinson, sur un scénario de Chris Columbus, jeune prodige (à l'époque) qui nous avait déjà offert le script de Gremlins et des Goonies, et qui réalisera plus tard l'adaptation des deux premiers tomes de la saga Harry Potter au cinéma : Harry Potter à l'Ecole des Sorciers et Harry Potter et la Chambre des Secrets. Il est d'ailleurs amusant de constater que, pour cette œuvre de jeunesse, Columbus ait imaginé une version des aventures de Sherlock Holmes étonnamment proche de celles du petit sorcier à lunettes, et ce bien des années avant la création de ce dernier !

Le film de Barry Levinson (qui était sur le point, à l'époque, de créer la sensation avec les énormes succès que représenteront Good Morning, Vietnam et Rain Man), imagine la première aventure du célèbre détective de Baker Street. Le jeune Sherlock Holmes, qui fait alors ses études à la prestigieuse université londonienne de Brompton, y rencontre le tout jeune Watson, qui vient lui aussi d'intégrer la même école.
Les puristes qui ne supportent pas l'idée que Holmes & Watson se soient rencontrés à l'âge de l'adolescence et non, comme décrit dans Une Etude en Rouge, à un certain âge avancé, peuvent sortir. Ça y est ? Bon, alors on peut continuer...
Passé cette transformation effectuée d'après les nouvelles originelles de sir Arthur Conan Doyle, cette nouvelle fiction issue de la mythologie imaginée par l'écrivain (on appelle cela des "fictions holmésienne", c'est-à-dire des récits originaux qui ne reprennent pas les enquêtes de l'écrivain), respecte complètement les éléments constitutifs de son univers et en offre une itération formidablement fantaisiste et originale, baignée dans une somptueuse reconstitution historique du Londres victorien.

Intrigué par plusieurs suicides étranges ayant pour lien des hallucinations anormales, notre détective en herbe va se retrouver mêlé aux agissements d'une secte égyptienne adepte de sacrifices humains, opérés depuis une pyramide reconstituée dans les sous-sols des bas-fonds londoniens !
Tout d'abord arrogant et imbu de lui-même, très amoureux de la fille de son mentor le professeur Waxflatter, notre héros va apprendre la vie au cours d'une série d'aventures rocambolesques qui feront de lui le futur détective au sens de la déduction exceptionnel. Mais il devra hélas en payer le prix de douloureuse manière...
Conte initiatique illustré de façon extrêmement fantaisiste, "Le Secret de la Pyramide" est un petit bijou de cinéma familial de son époque. Le film de Barry Levinson, sorti un an après le succès d'Indiana Jones et le Temple Maudit, reprend un certain nombre d'éléments issus du long métrage de Steven Spielberg, dont la secte sacrificielle et, surtout, l'ambiance opératique transcrite par la bande-son, le score de Bruce Broughton s'inspirant ici, de manière ostentatoire, de celui de John Williams lors de la grande scène de sacrifice !

Véritable réceptacle de l'imaginaire cinématographique opéré depuis les œuvres de Conan Doyle, le script de Chris Columbus puise ainsi ses sources dans de multiples références. L'épisode de jeunesse expliquant le renoncement aux femmes de la part du détective renvoie ainsi à l'une des mythiques scènes perdues du magnifique La Vie Privée de Sherlock Holmes, réalisé par Billy Wilder en 1970, qui justifiait également ce postulat par une douloureuse expérience survenue lors de ses années universitaires. Quant aux inventions du professeur Waxflatter, elles renvoient immanquablement aux romans de Jules Verne et à l'esprit rétro-futuriste qui représente désormais l'apanage des fictions holmésiennes (telles qu'elles sont traitées, par exemple, par Guy Ritchie dans les deux dernières adaptations en date : Sherlock Holmes + Sherlock Holmes 2 : Jeu d'ombres), que préfigurait également le film de Wilder.
Ce mélange des genres (aventures, enquêtes de Sherlock Holmes, magie et inventions de type steampunk), loin de desservir le mythe de Sherlock Holmes, en offre une itération délicieuse à l'intérieur de laquelle nos auteurs réussissent le tour de force de trouver un équilibre parfait entre tous ces éléments ajoutés au mythe, et un respect doublé d'un amour indéfectible pour ce dernier.
Le spectateur, fan du personnage de Sherlock Holmes ayant gardé une âme d'enfant, en ressort comblé.
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le 13 mars 2015
j'adore ce film et je le cherchais depuis longtemps. j'ai commandé et deux jour apres j'etais aux anges dans mon fauteuil ,merci
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