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Premier film de Claude Berri et certainement son meilleur (au moins du point de vue de la poésie et de l'émotion). Il faut dire qu'avec Michel Simon , ça aide!
Ah! Michel Simon, peut-être le plus grand acteur du monde (c'était l'avis de Charlie Chaplin qui semblait s'y connaître un peu!).Alain Cohen , l'enfant, joue juste et sans cabotinnage.Et Charles Denner(irremplaçable) totalement boulversant dans le personnage du père juif,des seconds rôles épatants(le chien, les lapins)
Cerise sur le gâteau, une chanson culte,d'une valeur musicale restreinte, mais d'une haute portée philosophique:"vive le pinard,vive le pi-nard"!
A la fin,un chef-d'oeuvre comme,hélas!,on en fait plus.
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Il n'y a aucune idéologie dans ce film.
Aucun discours "béni oui-oui".
Aucune prétention à une légitimité historique.
Aucun argument d'autorité.
C'est seulement une histoire d'amour.
Une histoire d'amour née entre un vieil homme et un enfant.
Le vieil homme est un "franchouillard" recuit dans ses préjugés, il déteste les juifs, les francs-maçons et les bolchéviques...
L'enfant est juif, marqué par sa condition d'être mal né dans des années sombres et par son sort d'avoir eu tort d'être né tel qu'il le fut, en ce temps-là.
Le vieil homme, avec le concours de sa débonnaire épouse, accueille cet enfant dans sa retraite rurale mais il n'est pas un héros : antisémite caricatural, il ignore que l'enfant qu'il accueille est juif, il croit que cet enfant se prénomme Claude et se nomme Longuet.
Ce qui n'a aucune importance puisqu'il va aimer cet enfant et que cet enfant va l'aimer.
Une histoire d'amour, voilà tout.
Une histoire merveilleuse et merveilleusement racontée parce que, précisément, elle se détache de son contexte historique alors, pourtant, qu'elle est racontée par celui qui l'a tirée de son histoire personnelle : une histoire vraie.
Claude Langmann devenu Claude Berri nous raconte son histoire d'enfant juif sauvé, une histoire romancée et reconstruite : c'est la fonction thérapeutique du récit.
Ce film est d'une humanité bouleversante.
Michel Simon dans le rôle du "Pépé" outrageusement réactionnaire mais infiniment tendre est grandiose.
Alain Cohen dans le rôle du gosse contraint de balbutier des prières catholiques et de faire sa toilette intime sans témoins, abrupt dans ses provocations d'enfant qui se sait par essence exclu et proscrit, et pourtant adopté sentimentalement par ses "bienveillants", est merveilleux.
Charles Denner dans le rôle du père exaspéré et désespéré par les méfaits de son fils, en pleine terreur des persécutions, avant qu'il ne se résolve à son exil protecteur dans une France profonde, dans l'attente que la paix revienne sur cette terre idéale de tolérance, pour les juifs aussi, est magistral.
Tout est beau dans ce film.
Le regarder sans essuyer quelques larmes d'émotion est fort difficile.
C'est une histoire d'amour.
PS : les suppléments proposés sont riches bien que brefs.
Michel Simon nous dit que c'est grâce à ce film qu'il est revenu dans le monde du cinéma après une "ignorance" ayant duré quelque huit ans, et il nous dit le très beau souvenir qu'il en garde.
Alain Cohen nous raconte ses souvenirs de tournage : il était un gosse insupportable... mais Michel Simon le protégeait, interdisant à quiconque sur le plateau de le punir bien qu'il fût une "tête à claques"...
Il nous raconte aussi qu'il a maintenu un lien d'affection avec le "vieil homme" jusqu'à son dernier souffle, il était encore très jeune : c'est émouvant.
22 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 octobre 2011
Certains diront que c'est un film de nostalgie, et cela l'est, et plus que je l'aurais cru. Je ne l'avais pas vu et donc je le découvrais malgré et en dépit de sa réputation. C'est un film qui a vieilli mais qui reste touchant, troublant même sur la nature humaine et cette date fatidique de 1945.

L'histoire a existé à des milliers d'exemplaires : des parents juifs en fuite en France pendant l'occupation place leur fils dans une famille rurale de Bourgogne, en fait les grands-parents d'une de leur connaissances de gauche qui fit ce qu'elle pouvait faire pour sauver un juif, au moins un juif que les Allemands et Pétain n'auront pas. Cela est banal en ce sens que des milliers d'enfants ont été sauvés de cette façon.

Le film a cependant une autre dimension que l'on ne soupçonne pas au premier abord. Dans le délire ambiant antisémite de l'époque, le culte du Maréchal Pétain tout aussi ambiant, un vieil homme qui a fait 14-18 et pour qui Pétain était un dieu, les juifs des diables et les Allemands des ennemis qu'il fallait bien tolérer, ce vieil homme se prend d'un amour infini pour cet enfant de neuf ans et cet enfant de neuf ans se prend d'un amour tout aussi infini pour cet homme qui pourrait être son grand-père. C'est cette dimension qui est touchante et qui dépasse les circonstances historiques.

On comprend mal aujourd'hui dans nos délires pédophiles sinon pédo-philistins que l'enfant a besoin d'un tel contact pour simplement grandir, pour devenir, pour assumer l'avenir qui est effrayant d'inconnu et que ce vieillard, ce vieil homme redoute autant que l'enfant, mais l'enfant trouve une certitude dans le vieil homme, celle de pouvoir vivre au moins autant que lui malgré cette peur de l'avenir.

Cette force est montrée avec douceur et tendresse et l'antisémitisme est si grassement sot que l'enfant se prend au jeu et invente un aphorisme sans égal et qui laisse le vieil homme sans voix, et c'est peu dire : « Si Jésus est le fils de Dieu et que Jésus est Juif, alors Dieu est juif. » Imparable logique que rien ne peut amputer de la moindre parcelle de vérité, même si... Mais le reste c'est trop postmoderne pour pouvoir concerner ce vieil homme et ce jeune garçon. L'enfant aura tout le temps d'en venir là quand il apprendra Auschwitz.

C'est à ce niveau-là que ce film est devenu un classique et que l'on comprend mieux qu'il y ait vraiment un après 1945 qui n'a pas pu et ne pourra jamais être comme avant. Et Dieu seul, juif ou non, sait combien le monde dont nous avons hérité est irritant, insolent, inacceptable, barbare. Mais ce n'est rien encore comparé à ce que ce fut du temps où on appelait son chien Adolf et son oie qui sait quoi, Hitler par exemple.

Dr Jacques COULARDEAU
44 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mars 2012
Citons Truffaut dans son commentaire de l'époque :

"Quelquefois, les hommes sont très au-dessus de ce qu'ils peuvent penser".

Tout le film est là.

Epoustouflant.
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Nous sommes dans les jours sombres de l'occupation, sous la « botte »
nazie.
La famille Langmann, dont le fils Claude, âgé de sept ans, est comme
tous les enfants de son âge, un gamin turbulent, et, dont les bêtises
peuvent apporter un doute sur les Parents, qui, en cette année 1944,
n'ont droit à aucune dérogation, car ils sont Juifs, et, ils peuvent à tout instant être appréhendés par la gestapo, ou par leur fidèle « chien de garde », la police collaborationniste de Vichy.
Une amie non Juive,propose de placer Claude, jusqu'à la fin de la guerre, chez ses Parents, qui sont retraités dans une région tranquille
près de Grenoble.
Seulement voilà,ces deux septuagénaires sont influencés par la radio
d'état,et de surcroit ,son Père ( Michel Simon qui est un ancien
Poilu ), ont une profonde admiration pour le maréchal pétain, ainsi
qu'envers sa politique, basée sur l'antisémitisme, et contre toute forme de culture, ou d'idéologie qui combat la honte de l'occupation .
Il faut que Claude se présente chez ces braves gens, en oubliant son
nom Langmann, et dise qu'il s'appelle Claude Longuet, et , en plus,
( très important ), qu'il est Catholique, ses Parents lui ayant appris
les prières avant son départ.
N'ayant pas de petits-enfants, le vieil homme accueille Claude,
en lui recommandant qu'il l'appelle Pépé et non Monsieur.
Le Pépé éprouve une profonde affection à l'égard du petit Claude.
Il se sent retomber en enfance , installe une balançoire, et joue avec le gamin, et n'hésite pas à lui montrer en prenant sa place, comment faire pour monter le plus haut possible.
Ils jouent tous les deux au ballon en frappant si fort qu'ils finissent par casser un carreau.
Le plus important pour le vieil homme, c'est qu'il a quelqu'un près de lui, qui est très attentionné à ce qu'il raconte.
Un jour, assis l'un près de l'autre, Pépé se laisse aller en disant :
« Je suis très heureux que tu sois là mon petit bonhomme, j'ai au moins quelqu'un à qui parler. Cela fait quarante ans que Mémé et moi, nous sommes ensemble, et que nous nous faisons la « gueule ».
J'ai un fils qui est incapable de prendre position sur le malheur que
nous vivons, et ma fille, l'enseignante, c'est une « rouge », il n'y en a
que pour son Blum et le front populaire, et bien, pour moi, il n'y a
qu'un seul sauveur , le maréchal.
En regardant le Pépé avec attention , Claude lui pose cette question :
« Dit Pépé, Mémé m'a dit que Jésus était Juif, et qu'il était le fils de Dieu, alors, Dieu est Juif !!! »
Le vieil homme bougon ,en marquant un haussement d'épaule lui répond :
« Si tu crois tout ce que Mémé te dit ... »
Un jour, peu avant la libération de la région, le Pépé avec Claude sur les genoux, se laisse de nouveau aller à raconter quelques souvenirs qui ont marqués sa jeunesse :
« Tu ne peux pas savoir, mon petit, ce que j'ai pu endurer dans cette « chienne » de guerre que j'ai vécue. En 1917 un « Boche » m'a donné un coup de baïonnette dans le bas des reins »
Il remonte sa chemise et montre la cicatrice.
Ce à quoi , Claude lui demande :« Tu te sauvais ? »
« Mais non ! Répond le brave homme, on était encerclé. Tout me revient en mémoire, en te racontant tout ça.
Les tranchées, avec la mort qui rôdait à chaque instant, la boue, les rats qui venaient « bouffer » notre pain, les « totos » ( les poux ) qui nous piquaient en « grouillant « sur notre corps, et, malgré tout ça, je suis certains qu'il y a des gens bien partout »
Le gamin l'arrête, et lui pose la question :
« Même chez les Juifs ? »
Ce à quoi le Grand- Père répond :
« Bah ! Ils ne sont pas plus mauvais que les autres ! »
Alors, le petit Claude, enchanté par cette réponse sincère, considère le vieil homme avec son regard profond ,et l'embrasse affectueusement.
Puis, c'est l'euphorie de la Libération, et la séparation ,avec beaucoup de tristesse, de cette famille d'accueil, qui, sans le savoir avait eue un comportement de « JUSTES ».
Claude Langmann, devenu Claude Berri, réalisateur de nombreux films, comme Germinal, tchao Pantin,Uranus, Jean de Florette, Manon des sources, qui ont tous été primés, qui réalisa en 1966 ce super film ,inspiré d'une histoire vraie puisqu'il s'agit de son autobiographie, et qui est probablement un de ses films qui a le plus touché le public, par son interprétation et sa véracité.
C'est aussi une magnifique histoire d'amour face au climat de haine
qui avait été véhiculé à une époque de notre histoire par l'idéologie nazie.
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le 4 mai 2013
Une bonne réédition sur DVD d'un film artistique avec Michel SIMON mais aussi historique sur les années terribles de la France sous l'occupation nazie et l'influence sur le comportement des français de tous les jours. Après il y a eu Monsieur Batignole sur le même registre. A faire connaitre aux plus jeunes.
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le 27 avril 2005
Un film merveilleux se déroulant durant l'Occupation mais pour une fois à l'ombre de tous les clichés et faisant la part belle à un vieil homme recceuillant un enfant juif. Michel Simon est formidable dans ce rôle de grand père et Claude Berri pour son premier long métrage lui donne l'occasion de déployer toute sa palette de couleur. Le film est simple et beau, tendre et émouvant, on ne peut pas ne pas aimer.
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le 20 mars 2012
Bonne copie remastérisée. Acteurs impeccables. Histoire forte et crédible (inspirée d'un vécu). Michel Simon y est sidérant d'authenticité: un charisme exceptionnel! Le petit Alain Cohen est adorable! La France sous l'occupation est peinte sans manichéisme et avec sincérité.
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le 19 mars 2013
Comment les préjugés on longue vie et comment on les fait changer quand on ne connait pas la source. Un enfant, juif pendant la guerre et confié à un antisémite ignorant la "religion" de l'enfant qui écoute d'ailleurs radio Londres. Histoire émouvante, très bien joué tant par l'enfant que bien entendu par Michel Simon. En présence d'enfants, il faut expliquer la trame et la chasse aux juifs pendant la guerre.
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le 23 septembre 2010
A Paris, en 1943 pendant la période d'occupation, Claude un petit garçon juif, malicieux et turbulent et confier par ses parents et par crainte de la déportation à un couple de retraité vivant dans l'Isère. Ceux ci violemmment antisémite, péténiste et très influencé par la propagande de Vichy, ignorent tous des origines et de la véritable identité de Claude. Celui ci ne va pas hésiter avec une remarquable intélligence à provoquer son grand ainé pour mettre à terre ses convictions nauséabonde. Entre le viel homme radoteur et l'enfant insouciant nait une profonde affection. Et c'est le garconnet qui va finir par amadouer et humaniser progressivement "son pépé". Plus ce dernier débite ses imbécilités sur les juifs et plus il le pousse dans ces derniers retranchements. Jusqu'à le faire revirer d'opinion, qu'il se rende vraiment compte des horreurs de l'occupation (Juifs déportés et torturés, femmes tondus) et que tous les hommes sont égaux quelques soit leurs races et leurs religions. Le message de Claude Berry et d'un humanisme bouleversant et une croyance profonde qu'un certain nombre d'hommes ont tous un bon fond, même s'il faut aller parfois chercher au plus loin de leurs ames pour le déceler. C'est quelquefois l'ignorance et la peur qui poussent des personnes à des comportements racistes et xénophobe, et qu'on peut les faire radicalement changer d'avis en les mettant face à la vérité absolu de ce que engendrent leurs insupportables prises de positions. Beaucoup d'émotions aussi et une magnifique histoire d'amour entre deux être à un age totalement opposé. Probablement le meilleur film de Claude Berry et le meilleur role de fin de carrière de Michel Simon. Génial et indispensable.
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