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le 4 avril 2007
Oui vous avez découvert les Suites de Bach avec l'indémmodable Casals. Oui vous avez aimé la fougue de Tortelier, le classicisme de Fournier, la probité de Starker, Navarra et Gendron, la liberté de Rostropovitch. Oui, sur instruments dits anciens, vous avez été séduit par les deux enregistrements de Bylsma et de Wispelwey sans oublier Cocset. Oui, depuis quelques années de jeunes violoncellistes nous ont ravis: Ophélie Gaillard, Henri Demarquette sans oublier Truls Mork. Et bien vous pourrez entendre encore autre chose avec ce très bon et très bel enregistrement. Kniazev parvient à tenir le fil de son discours en se permettant des tempis plus lents que ses confrères et en nous offrant une version très "engagée" privilégiant le legato. C'est du très beau violoncelle qui échappe un peu aux canons à la mode mais qui est la marque d'un très grand artiste.
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le 1 octobre 2011
Alexander Kniazev se fiche apparemment des polémiques sur le style, sur les partis pris interprétatifs, car il propose une conception complètement atypique de ces chefs-d'œuvre de Bach, et se permet des libertés tout bonnement inouïes à ce jour, prêtant ainsi le flanc aux éloges comme à l'indignation... En effet, il se place d'abord du côté des interprétations "modernes", dans la lignée des grands aînés qui nous ont habitués au vibrato, au legato, et à un son soyeux, rond et chaud, sans se soucier des partis pris baroques si fortement à la mode... Ensuite, il n'en fait qu'à sa tête en trouvant ici des articulations parfois inattendues (prélude de la première suite, par exemple), et là des tempi presque fantaisistes, quand, par exemple, il prend le risque de jouer l'Allemande de la sixième suite en pas moins de 15 minutes ! Du jamais entendu, quand les autres violoncellistes jouent ce sublime mouvement en 6 à 9 minutes... Bien sûr, je cite volontairement le record, l'excès le plus flagrant de cette intégrale des suites, mais, sans aller jusque là, beaucoup de mouvements sont sensiblement ralentis, raison pour laquelle cet enregistrement est réparti sur 3 CD et non 2 comme il est habituel de le faire... Prendre de tels tempi suppose un soin particulier au son, à la suavité du timbre de l'instrument, et, de fait, le violoncelle utilisé (dont on nous dit dans le livret qu'il doit s'agir d'un Goffriller et non d'un Bergonzi, comme marqué sur l'instrument, parce que, paraît-il, aucun Bergonzi n'existe plus, mais alors sur quoi joue Ter Linden dans sa magnifique version ?) est capté en privilégiant le soyeux, et on pourrait sans doute reprocher à Kniazev de se laisser aller au plaisir sonore, et d'oublier parfois la profondeur de ce qu'il joue, goûtant avec complaisance au gras voluptueux des notes et chromatismes dans le grave... D'ailleurs, ces passages très lents, étirés au maximum, sont parfois à la limite de la perte du discours mélodique, et se rapprochent du XXème siècle... Ailleurs, dans les danses rapides (bourrées, gigues), le jeu devient plus rapide que la moyenne, contrastant avec le caractère inattendu des mouvements lents, mais reste marqué par une personnalité singulière.

Alors, quoi en penser ? D'un point de vue musicologique, on a là des partis pris très discutables, c'est évident, et les amateurs d'interprétations baroques vont détester. D'un point de vue émotionnel, on n'a pas toujours autant de vie et de relief qu'on le souhaiterait, et surtout pas autant de richesse expressive, de finesse, de nuances et de spiritualité que d'autres ont su tirer de ces œuvres, les effets étant ici plutôt appuyés et parfois plus sensuels que profonds. Mais, en ce qui me concerne, ça m'est un peu égal, car Kniazev donne à entendre ces suites avec une oreille neuve, et, si on accepte de le suivre, à condition de se débarrasser de quelques préjugés, on va alors faire un voyage où le plaisir sonore est constant, où la lenteur est envoûtante, et où la couleur sombre de l'instrument résonne avec pureté et gravité dans le lieu d'écoute, car l'enregistrement est plein, charnu, avec ce qu'il faut de réverbération pour mettre en valeur la profondeur du timbre, même s'il a aussi une couleur bizarre, car il lisse le son comme par l'effet d'un traitement numérique (?)...
Bref, ça ne plaira pas à tout le monde, à juste titre, pour les raisons évoquées plus haut, mais c'est indéniablement beau et ça séduira les curieux qui veulent entendre autre chose et connaissent et aiment tellement ces œuvres qu'ils sont prêts à les redécouvrir sans préjugé. Pour ma part, j'ai adopté cette interprétation, même si on n'est pas au niveau des Fournier, Tortelier, Yo Yo Ma 97, Ter Linden, Queyras, Rudin etc...
22 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 décembre 2004
tout simplement grandiose! Ne pas réserver aux amateurs, car un public de tout âge sera fasciné. ca redonnerait le goût de la grande musique à n'importe qui...
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