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le 19 mars 2004
Ce disque forme un ensemble délicat où piano et violons se répondent secrètement. Le tout est magistralement construit en nuances et rappelle les travaux sensibles de Philip Glass (compositions pour piano), de Michael Nyman ou d'Arvo Pärt en ce qui concerne les références classiques. Des nappes ambiantes à la manière des Selected Ambient Works vol. 2 d'Aphex Twin s'immiscent parfois entre (voire dans) les dix morceaux d'un album où l'âme de l'artiste laisse échapper une indicible mélancolie. Sorti sur le label Fat Cat qui avait déjà publié le magnifique album de Sylvain Chauveau "Un autre décembre", ce disque sublime, émouvant et sensible est absolument indispensable.
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le 19 janvier 2006
Une musique doté d'une mélancolie extrème et pourtant douce comme le velours. "The Blue Notebooks" est mon premier disque de Max Richter, et je n'en suis pas déçu. Le style est finalement très classique, tout en étant proche de celui de Philipp Glass mais avec des sonorités électroniques. D'un point de vue sonore, cet album est extraordinaire. D'un point de vue de la composition, je regrète quelques longeurs. Ceux qui aiment le style 'ambient' de la 'Drone Zone' de somafm seront comblés.
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D'ascendance Allemande mais né et de nationalité Britannique, Max Richter fait partie de la nouvelle génération de la musique contemporaine ou néo-classique. Il est de ceux qui n'ont pas peur de tremper leur pinceau dans la musique électronique pour enrichir leurs textures.

The Blue Notebooks, son second album, voit cet ex-partenaire des émérites ambianceurs britons de Future Sound of London offrir au Monde ébahi une page majeure de sa musique où les thèmes, cousins d'un Philip Glass, et le lyrisme, voisin de celui d'Arvo Part, enrichissent des mélodies graves et belles.

Ainsi, the Blue Notebooks accompagnera-t-il parfaitement vos spleens et vos rêves leur donnant juste un peu plus de substance et un vrai supplément d'âme.

Recommandé ? Bien plus que ça !!!

Line-up:
Max Richter: piano, electronics
Tilda Swindon: narrator
Chris Worsey, Philip Sheppard: cello
John Metcalfe: viola
Louisa Fuller, Natalia Bonner: violin
Produced by Max Richter
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le 22 octobre 2008
Il y a dans l'existence des joies musicales comparables à celle du coup de foudre amoureux.
Au détour des allées encombrées de votre disquaire habituel, quelques notes s'envolent, arrêtent net votre élan, et vous vous trouvez saisi par cette brusque trouée de lumière, ayant perdu conscience du temps et de l'espace, réduit à l'attente éperdue de la note suivante.

Le dernier morceau qui m'ait ainsi ébloui s'appelle - ce n'est pas un hasard - "On The Nature of Daylight" et c'est le second, peut-être le plus beau, du nouvel album signé par Max Richter.
Élégie combustible introduite lento par les violoncelles, puis complètement dégagée de toute pesanteur par un duo de violons tournoyant en une parade amoureuse désespérée, le morceau s'impose avec force.
Il s'en faut de peu pour que tout le disque, nourri au meilleur de la musique sérielle et ambient des trente dernières années (Reich, Glass, Eno, Pärt), se maintienne à cette hauteur d'inspiration.
Entre minimalisme et expérimentation électronique, Richter a ainsi des trouvailles particulièrement fécondes : le mélange de percussions sourdes et de séquences mélodiques, l'échappée libre du violon dans "Shadow Journal", l'orgue répétitif et les choeurs de "Iconography", les délicats entrelacs de l'électronique et de l'acoustique sur "Arboretum".

Placé sous un haut patronage littéraire (Kafka, Czeslaw Milosz), son projet prend en outre la forme d'un concept-album réussi, la conception cédant toujours le pas à une intuition vagabonde, le minimalisme désamorçant le risque de l'emphase :
régulièrement, un cliquetis de machine à écrire, la lecture de Tilda Swinton, les bruits captés dans l'environnement (croassements, sons de cloche), rappellent à l'auditeur qu'il se trouve bien dans l'exploration intime d'un univers littéraire qui restera simplement suggéré, inépuisable, non réductible à l'illustration sonore.

Entre construction et sensibilité, hauteur de vue et modestie, tout semble avoir sa nécessité, et c'est presque à regret que l'on se prend à déplorer sur certains morceaux l'absence de développement du thème, ou une trop grande prégnance des modèles musicaux :
par deux fois, les compositions pour piano rappellent de façon un peu voyante Philip Glass et Michael Nyman, étrange faute de goût chez un compositeur et pianiste par ailleurs si inspiré et maître de ses moyens. Faute cependant avouée et déjà pardonnée : tout le reste est superbe.
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le 18 mars 2014
La commande est arrivée avant le 20 mars et bien conditionnée; La musique de max Richter est à découvrir et très agréable. Un compositeur que je conseille d'écouter.
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le 18 septembre 2015
On peut vouloir se repaître de "muzak", c'est à dire de musique d'ascenseur: ça a la même fonction que la moquette qui couvre les parois de la boîte métallique qui enferme, et monte et descend: calmer les angoisses claustrophobes, atmosphériser un "non-lieu", faire passer le temps de ce moment de vide et de passivité physique aux passagers rendus amorphes pendant quelques secondes ou minutes.
L'entendre est une chose, qui a pu donner sens à " la Haine de la musique" selon Pascal QUIGNARD. Vouloir l'écouter confine, à mon sens à la maladie nerveuse ou à l'anémie mentale. Il faut seulement en faire un produit d’apparence “luxe”, style néo classique ou “musique des sphères”
Quant à en composer? Ah! ça, mais quand on a pigé qu'il y avait un filon facile, pourvu qu'on sauve les apparences ( luxe, calme et volupté, comme dit l'autre, dans un de ses poèmes apparemment heureux, mais sournoisement morbide, puis très explicitement mortifère - tout un programme pour nos metteur en musique de détente et méditation), et pourvu que cela rapporte! L'atmosphérisme.... FAUT QUE ÇA PLANE! L 'affairisme! Faut que ça se planque. Ah! Des questions aux intéressés? ‘ Oh! Comme tout cela est compliqué, cher Monsieur... Voyez les choses plus simplement! Oui ? Eh bien? N'est-ce pas? ’ - et on vous tourne le dos avec un sourire
Mais la MUSIQUE DIGNE DE CE NOM; est-ce qu'elle a une gueule d' atmosphère, elle ?!?!?!
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