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3,9 sur 5 étoiles
12
Journal intime
Format: DVD|Modifier
Prix:7,98 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 11 avril 2018
C'est au moment où Nanni Moretti renonce à ses habits de Michele Apicella (son double créé dans son premier long métrage, du nom de jeune fille de sa mère) qu'il devient l'objet un peu nombrilique de son cinéma d'auteur, perdant de sa distance et de son autodérision. L'acteur-réalisateur-producteur est tellement sympathique et intelligent qu'il lui sera beaucoup pardonné... Les trois sketches qui composent ce "Journal intime "sont donc ouvertement autobiographiques : le premier est un hommage au cinéma à travers la forme du travelling, le second traite de la télévision et de sa capacité de nuisance, le dernier raconte les problèmes de santé de Moretti face à des médecins moliéresques.
-"A Vespa" nous emmène pour une promenade nonchalante à deux roues (Piaggio PX 125) dans la Rome désertée du plein été : cinémas fermés, rares films montrant les sempiternels quadras en crise (façon Scola ou Sautet) ou bien nanar horrifique ("Henry", J.McNaughton, 1986) où un pauvre diable est massacré à coups de téléviseur...Au passage, nouveau règlement de comptes avec la critique cinématographique qui n'est pas assez consciente de son rôle moral. Nous sommes ici dans la cinéphilie vécue avec passion : la ville est décor, la balade travelling, un quartier cossu "sent la cassette vidéo", une femme qui marche le long des murailles ne peut être que Jennifer Beals ("Flash Dance", A.Lyne, 1983) et l'excursion finit en pèlerinage à Ostie, là où fut assassiné Pasolini. On retrouvera à nouveau cette fluidité nonchalante dans une des séquences de fin de "Aprile" (1998) avant de découvrir quelques scènes de
la comédie musicale avec pâtissier trotskyste dans l'Italie des années cinquante...
-"Dans les îles" est, là aussi, promenade assez indolente mais avec une satire au vitriol de l'intellectuel drogué à la télévision berlusconienne (soaps américains de daube), caricature aussi des parents gagas devant leur enfant unique. Le trait, comique, est très appuyé. Reste une scène sublime, au début, quand Moretti (à la pâtisserie) accompagne le mambo de Silvana Mangano dans "Anna" de Lattuada, mélo échevelé de 1951, avec une bonne sœur-infirmière ex-danseuse de night club...Moment de pure grâce et de totale allégresse sur la Rai, chaîne publique qui diffusait encore à cette époque films classiques et de patrimoine. Cinéphilie, quand tu nous tiens...
-le dernier épisode doit faire partie des favoris de Dr House. On y découvre à la fin Silvia Nono qui est la compagne de Moretti et que l'on retrouvera es qualités dans "Aprile" (1998).
NB : attention! la jaquette du DVD annonce en bonus "The Last Customer", court métrage de 2002 qui figure en fait à la suite de "Palombella rossa".
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 26 janvier 2017
Je déconseille à celles et à ceux qui souhaitent découvrir l'œuvre de Nanni MORETTI de commencer par JOURNAL INTIME.
Les autres, dont je fais partie, retrouve l'univers très particulier du cinéaste à la fois égocentré et iconoclaste.
Le film est découpé en trois parties malheureusement très inégales et pas toujours faciles d'accès à première vue tout au moins.
La dernière partie est la plus réussie alors même qu'elle traite d'un sujet grave: la maladie. On y retrouve un humour très "italien" qui nous conseille pour paraphraser Beaumarchais de rire des choses avant d'avoir à en pleurer.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 4 novembre 2011
Je viens de le recevoir et de le revoir et quel bonheur ! Exceptionnelle qualité narrative et cinématographique de cette " trilogie " : la satire des errements du corps médical , la dérive dans les îles , si riche de découvertes et enseignements , et surtout la promenade dans Rome en scooter : le sommet selon moi , avec cette caméra si fluide , cette aisance fabuleuse du récit ...
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le 18 février 2017
livraison rapide.

3 histoires authentiques :
1. Rome bien représenté par Nanni sous les angles rarement vus.
2.sans Nanni, ces îles auront été restées inconnues par les étrangers.
3. vivement Nanni !
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le 3 novembre 2014
Bon envoi, TRES rapide, bon conditionnement (càd bonne protection du produit, facile à ouvrir etc...). Excellent film, vu au cinéma, si le DVD en est acheté c pcq on veut le voir et revoir et que forcément il nous a plu.
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le 29 janvier 2013
auteur rare qui donne ici une leçon originale de vie en multipliant les scènes originales qu'il analyse avec beaucoup de finesse .
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le 24 juin 2007
j'ai adoré ... deux fois ce film : la 1ère, c'était il y a dix ans, et la 2ème, c'est depuis qu'amazon me l'a expédié (vitesse éclair). c est un film plein de silences, reposant, et qui peut être en même temps comique (pr les amoureux de l italie et de son peuple). Musique très belle qui permet de pénétrer encore mieux dans l'intimité de Moretti, mais pas d'un regard voyeur, mais pour mieux comprendre son approche des évènements qui le perturbent.

Certaines séquences (balade à scooter) évoquent si bien la douceur de l'Italie...

Un film intelligent et pas intellectualiste.
17 personnes ont trouvé cela utile
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le 30 août 2012
Voilà presque 20 ans que je me dis qu'il faut que je regarde ce film (qui date de 1993). C'est dire si l'idée a fait son chemin !
Nanni Moretti est le dernier des grands auteurs du cinéma italien. Les 3 étoiles de mon commentaire risquent de déclencher une volée de VNU avant même qu'il ne soit lu, tant le metteur en scène est révéré par l'intelligencia actuelle.
De ce que j'en ai entendu, son œuvre est soit détestée, soit vénérée. Ce n'est pas mon cas, car sans vouloir passer pour un original, je ne me reconnais ni dans un camp, ni dans l'autre. Je n'ai pas vraiment aimé "Journal Intime", mais en même temps, je lui reconnais d'indéniables qualités artistiques. Je me suis relativement ennuyé pendant le film, mais j'ai aussi beaucoup apprécié certains passages.
Le talent du bonhomme, scénariste, acteur et réalisateur, est incontestable. Sa finesse et sa façon de critiquer les travers de notre société sont remarquables. Son amour pour la vie et pour l'Italie est communicatif. Mais je trouve son style naturaliste et anti-fictionnel plutôt pénible et ennuyeux.

Le film est composé de trois chapitres qui ne parlent quasiment que de Nanni Moretti. Mais il ne s'agit pourtant pas d'un "journal intime" égocentrique, car au travers pointent sans cesse diverses critiques et réflexions sur la condition humaine et la société contemporaine. Le premier chapitre consiste en une balade estivale en vespa dans les rues de Rome. L'essentiel permet d'entendre pas mal de tubes de l'époque et de contempler la ville d'un œil davantage populaire que touristique. Le dernier plan-séquence, qui s'achève sur le lieu où Pier Paolo Pasolini a été retrouvé assassiné, bien qu'il soit très long et très contemplatif, est véritablement touché par la grâce, au son du sublime Köln Concert de Keith Jarrett. Les deux autres chapitres sont beaucoup moins cathartiques, cinématographiquement parlant. La seconde partie se déroule dans diverses îles italiennes. Elle est très décousue et n'a pas réussi à retenir mon attention, malgré quelques pointes rigolotes, avec cet intello qui se vante de ne plus regarder la télévision depuis 20 ans et qui devient accroc à "Amour, Gloire et Beauté" dès le premier épisode ! La troisième et dernière partie m'a réellement ennuyé. Moretti dresse une critique à l'égard des médecins qui ne savent pas écouter leurs patients, en mêlant sa propre maladie (tumeur bénigne) au script. C'est évidemment très constructif, mais fort peu captivant car extrêmement répétitif.
Le problème réside dans ce parti-pris anti-fictionnel qui place le film entre le documentaire et une sorte de "show cinématographique". Il n'y a pas d'histoire au sens classique du terme et la mise à nu de l'acteur par lui-même, malgré tout son talent, ne peut prétendre à nous captiver à l'unanimité.

Je ne peux que respecter une entreprise aussi originale. "Journal Intime" est une œuvre au sens le plus strict du terme. Mais toutes les œuvres d'art ne sont pas forcément divertissantes. Pour moi, "Journal Intime" est un film à la fois fin et ennuyeux, avec beaucoup de longueurs et quelques instants de grâce...
4 personnes ont trouvé cela utile
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le 16 avril 2013
Plus de 15 ans plus tard, "Journal Intime" nous parle toujours aussi magnifiquement de l'état du monde à travers l'état (d'esprit, de santé) de ce diable de Moretti : en 13 ans, le monde est devenu plus dangereux, plus hystérique, et Moretti à la fois plus médiatique et plus silencieux. Mais ses réflexions amusées sur l'addiction aux séries TV ne sont-elles pas plus justes encore aujourd'hui ? Son recueillement (il arrête son Vespa !) devant le lieu de l'assassinat de Pasolini ne nous rappelle-t-il pas que la barbarie anti-intellectuelle est encore plus virulente de nos jours ? Quant à sa description cruellement simple des errements de médecins indifférents et incompétents face à sa maladie, ne souligne-t-elle pas le sentiment de fausse sécurité dans laquelle la société nous tient ? Le dernier regard-caméra, intense, humain, de Moretti est alors le point d'orgue d'un beau film libre, mêlant avec tendresse (une nouveauté à l'époque chez lui) le mouvement et la parole en un acte aussi politique qu'intime.
2 personnes ont trouvé cela utile
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le 17 octobre 2015
Mon commentaire ne portera pas sur la qualité du long métrage, cela ayant déjà été fait par d'autres, mais sur l'absence du court métrage "The Last Customer", censé être présent dans les bonus (d'après la jaquette), et qui reste introuvable !! Une erreur des éditeurs du DVD ?
2 personnes ont trouvé cela utile
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