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Comment voulez-vous qu'un album qui s'ouvre sur une déclaration d'intention aussi claire et nette puisse être mauvais?
OK, OK, OK, "Ace of Spades" - le morceau - est un classique impérissable, une grenade à fragmentation en platine, une tête nucléaire parfumée au jasmin. Mais "Overkill", c'est le modèle o-ri-gi-nal!
Jailli tous crocs dehors de 1979 dans un tonnerre de double grosse caisse, martelé par une basse apocalyptique et lacéré par une guitare hurleuse, cet album a changé la face du rock'n'roll à tout jamais. Parce que ne vous y trompez pas, le géant Lemmy (1m95 tout en poils et verrues) n'a jamais joué de Heavy Metal ou de Hard. Non, non, non. Comme il l'a proclamé à maintes reprises, ce grand admirateur de Little Richard et d'Hendrix n'aime que le ROCK'N'ROLL!
Et c'est exactement ce qu'il livre ici, avec un disque éblouissant qui allait servir de fondation à toute la carrière de Motörhead (20 albums studio à ce jour).
Avec en ouverture/uppercut l'effroyable Overkill et sa rythmique capable d'exploser un plancher en chêne doublé d'acier, suivi du brutal "Stay Clean" rehaussé d'un solo de basse graveleux balancé en-dessous de la ceinture par le seigneur Lemmy himself.
Vient ensuite le - presque - pop "Pay Your Price", au refrain vicelard entrelardé de guitares incandescentes par un Fast Eddie Clarke en état de lévitation.
Suivi du mid-tempo lourdissime de "I'll be Your Sister" que Lemmy déclare avoir écrit en pensant à Tina Turner.
Puis on a droit à "Capricorn", hommage heavy et psychédélique au signe zodiacal de son auteur où la subtilité oublie de faire la moindre apparition.
Et puis il y a le cas "No Class".
Ce serait certainement le plus grand morceau jamais composé par le trio sanguinaire, si son riff n'avait pas un peu trop de similitudes avec "Tush" de ZZ Top. Bon, admettons que les trois suspects avaient ingéré trop de substances psychotropse le jour où ils ont pondu ce titre. De toute façon, leur interprétation est tellement explosive que les Texans n'ont jamais osé ce plaindre.
Citons aussi, tant que nous y sommes, "Metropolis", un morceau presque planant, si vous arrivez à vous imaginer en train de planer accroché à des ailes de chauve-souris au-dessus des gouffres de l'enfer. (!)
N'ayez pas peur, il n'y a pas un seul morceau faible sur ce disque, contrairement à Ace of Spades (l'album), même les bonus (dont un "Louie Louie" d'anthologie) sont à la hauteur.
A noter que le remastering confère à ce disque - étonnamment varié pour une galette de MH - un semblant d'unité sonore que le vynil original n'avait pas.
Ce qui n'est que justice pour ce pur chef d'oeuvre de férocité et d'agressivité qui suinte la sueur et le sang.
Au fait, un grand coup de chapeau encore au producteur de cet objet sonore inqualifiable: le défunt Jimmy Miller, déjà coupable d'avoir produit Exile on main Street des Stones.
Vraiment, comment voudriez-vous que ce disque puisse être mauvais?
11 commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je ne vais pas faire long car tout a déjà été dit sur cet album légendaire.

Une guitare, une basse, une batterie. Une voix. Et quelle voix ! Lemmy ne chante pas, il éructe. Bien sûr, on a fait bien pire depuis mais là, on est en 1979 ! Et pour l'époque, c'est ce qui se fait de plus violent, extrême, nocif, sulfureux...
Avec Motörhead, pas de fioritures. Les musiciens se pointent, branchent leurs instruments, règlent leurs amplis a donf' et envoient la sauce. On se mange 10 missiles dans la tronche sans reprendre son souffle.
Entre punk, rock n'roll et hard rock, Lemmy et sa bande nous balancent ce Overkill, un album qui va faire date dans l'histoire du rock. La preuve : 30 ans après cette déflagration, on en parle encore. Une référence. THE référence...

Et n'oubliez pas de monter le son, car Motörhead, ça s'écoute FORT ! Remember : "Only way to feel the noise is when it's good and loud"...
30 ans après, Motörhead est toujours là. Long Live Rock n'Roll !

PS : Edition rehaussée de quelques titres bien sympas, d'un livret avec l'histoire de l'album et des paroles.
33 commentaires| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 juillet 2004
Quand en 1979 est sortie "overkill" les oreilles des heavy metal kids (entre autre moi) n'en croyaient pas leurs oreilles : depuis le légendaire "kick out the jam" du MC5 en 1968 on n'avais jamais fait aussi fort. La deuxième galette de ce puissant power trio produit par jimmy miller (producteur des Stones de la grande époque) est le papillon de l'enfer éclos d'un cocon qui fut le premier album sortie en peine vague punk...Pour conclure c'est un moment charnière : le mariage du heavy metal et du punk rock. Pour tous les fans d'extreme ...
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A la fin des années 1970, le hard rock est en pleine mutation. Les groupes fondateurs (Led Zepelin, Deep Purple; Black Sabbath... ) entre dans le légende et la déferlante punk ravage tout sur son passage. Deux courants vont se dessiner à cette époque, un hard qui tendra vers le "mélodique" (Scorpions...) glam metal (Mötley Crüe) et de l'autre bord un hard plus primaire porté par des groupes tels que AC-DC voire Van Halen et surtout Motörhead. Lemmy est sa bande réussi le tour de force de faire la synthèse entre les tempos très rapides du punk rock et les basiques du rock & roll. Overkill est un album de pure énergie. La fusion basse (utilisée comme une guitare), batterie (double caisse) et guitare est remarquable. A savoir que Lemmmy vient de la mouvance "rock progressif - Space rock" et a été le bassiste de Hawkwind. ENORME ALBUM.
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le 22 avril 2012
CHRONIQUE DE BRUNO BLUM MAGAZINE BEST MAI 1979 N°130 Page 85
2° Album 1979 33T Réf : Bronze 2032
Depuis que l'ère du fun a replongé le nez dans son caca, depuis que Malcom McLaren n'a rien de mieux à faire que des double-albums solo, le rocker moyen s'essaie à toutes sortes de productions du moment, et en ce qui me concerne, seuls les albums du Clash et de Little Bob tiennent vraiment la route. C'est comme ça que j'amène mon sujet car bien que j'aie énormément patienté et énormément attendu du second Motörhead, il ne m'a aucunement déçu et j'ai fini par ne plus écouter que ça pour la simple raison que c'est le seul bon album de rock sorti depuis des mois, et, je précise, le meilleur album du genre (le genre lourd et bruyant) à contenir autant d'idées que d'énergie, d'énergie authentique, tu comprends, je veux dire pas réchauffé, l'énergie, depuis des lustres. Mal foutu et trop brut, le premier Motörhead était cependant l'un des tous meilleurs de 77. Ils avaient échoué à Escape studios (où Little Bob enregistra "Livin' On The Fast Lane") dans la campagne, pour enregistrer en vitesse un quarante-cinq pour Chiswick. Quand Ted Caroll, le boss, est venu écouter la bande, ils mixaient déjà sept des neufs morceaux du futur album... A ce prix-là, il leur a offert deux jours de studio de plus et Speedy Keen (producteur) a dû emballer ce premier Motörhead comme un aérolithe encore chaud, sans la moindre fioriture. C'est ce qui fait sa force et qui lui a permis de passer à travers 77 haut la main puisqu'il collait aux canons de spontanéité des punks.
Avec "Overkill" on réalise tout ce qu'ils ont à offrir. Jimmy Miller, qui a accouché du son des Stones sur "Beggar's Banquet", "Let It Bleed", "Sticky Fingers" et d'autres, a mobilisé ses qualités pour extirper tout le talent de nos trois bêtes à décibels. Le plus stupéfiant des trois est probablement simplement le batteur Philthy Animal dont la force est mise en évidence sur le départ du morceau "Overkill" : rythme d'enfer dur sa double grosse caisse sur lequel arrive en dérapage contrôlé en accord de basse, comme toujours, puis Fast Eddie, un coup de cymbales, pchhh, le train est parti et ne s'arrêtera pas tout au long des superbes compositions, jusqu'à "Limb From Limb" qui clôt la face deux. Le tout est de tenir le choc jusqu'au bout.
Sur "Star Clean", tiens, la voix de Lemmy apparaît comme plus qu'un hurlement étouffé par trop de saturation derrière lui. Il sonne comme un être vivant, surhumain, certes, certes, mais exprimant en macho toute sa personnalité qui va du halètement au râle, Hhââââârrrr, et vlan solo de basse, lead-bass mélodique , plus triomphant que jamais. Sur "Capricorn", probablement la plus belle composition, on retrouve le feeling unique du tout meilleur Hawkwind , heavy-rock spatial enluminé d'arabesques de guitare, qui, contrôlées par Fast Eddie dans notre cas, ne s'arrêtent pas à une bête couac ondulant mais se composent de notes distinctes jouées avec inspiration et feeling, au contraire d'Hawkwind, trop limité techniquement (qui se souvient de "Silver Machine" ?)
Tant qu'à parler d'Hawkwind, Lemmy en est parti la tête pleine d'idées qu'il ne pouvait mener à bien puisque ce n'était pas son groupe. Ca fait maintenant trois ans que Motörhead est formé et une force de la nature est née avec. Motörhead est une unité formée de trois talents soudés pour utiliser leurs idées, leur goût de l'orgasme par le rock et leur puissance pour produire le rock le plus destructible possible. Cette fois-ci ils ont réussi à coller cette rage de vivre sur vinyl sans commettre d'erreur. Dans le squatter ou vit le groupe à Portobello road, Lemmy contemple le boa constrictor qui veille à côté de son lit, sagement lové derrière les fragiles parois de verre. En jetant de temps à autre un coup d'oeil sur les magnifiques posters psychédéliques américains qui couvrent les murs noirs de toute la maison , il songe au jour tant attendu où il ira rejoindre les hordes de motards fous qui hantent la Californie, enfoncés dans leur choppers d'argent. Le paradis des seigneurs hard. "Ce jour-là", se dit-il, "arrivera si suffisamment de gens ont compris qu' "Overkill" est ce qu'ils attendaient. Si seulement ils se donnaient la peine de l'écouter....Hhâââârrr...."
"Overkill" est la perle de métal de cette année. Si vous connaissez le premier Motörhead, la pochette ci-dessus est à l'image de la musique qu'elle contient. Je me fais comprendre ? Overkill man. Achetez ce disque, vite.
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Zim! Bam! Boum! Prend ça dans la tronche. Quand ils débarquent avec leur Overkill en 1979, Lemmy et ses deux nouveaux amis ont déjà un album dans les pattes, le "satisfaisant à défaut de mieux" éponyme, et une formule qui, assurément, promet, l'agression du punk et l'énergie communicative du rock'n'roll dans un hard rock franc du collier, qui trouve enfin sa concrétisation. Faut dire que les affreux, sales et méchants pistoléros de Motörhead nous attaquent carrément à la lampe à souder, ça passe ou ça casse pour que ça passe. 35 minutes en férocité avec un chanteur et bassiste possédé (je ne vous fais pas l'article...), un batteur digne de l'Animal des Muppets (mais en moins PC), et un guitariste presque plus sage avec ses vieux tours "à la Scotty Moore", qui envoie bien quand même mais contrebalance aussi savamment le déluge de ses deux camarades. Et des chansons, évidemment !, dont cinq qui seront de ces morceaux qui reviendront souvent, lors des frontales performances scéniques du trio, jusqu'à sa toute fin (Overkill, Stay Clean, Capricorn, No Class et Metropolis) et 5 autres qui ne déméritent absolument quand elles enfoncent le clou de ce rock particulièrement sans compromis où tout va plus vite, plus fort et plus salement que chez la concurrence chevelue contemporaine ne laissant, en somme, que les exactions instrumentalement plus approximatives de quelques punk-rockers pour tenter de rivaliser avec l'énergie de ces trois speed freaks notoires. Et dire que, un an plus tard, Ace of Spades fera presque aussi bien (voire mieux, les avis sont partagés), mais, vraiment, quand on en est à considérer l'entièreté de l’œuvre du regretté Lemmy et de son vaisseau amiral de groupe, Overkill est obligatoirement dans le trio de tête, et c'est mérité parce que du hard qui vous récure les cages à miel comme celui-ci, ça ne se trouve pas sous les sabots de la première rosse venue, ça se trouve même carrément si rarement que ça en devient légendaire, immanquable et, conséquemment, très chaudement recommandé à ceux, comment est-ce possible ?, qui ne l'auraient pas encore exploré et à qui on souhaite bien du plaisir, vraiment.

1. Overkill 5:12
2. Stay Clean 2:40
3. (I Won't) Pay Your Price 2:56
4. I'll Be Your Sister 2:51
5. Capricorn 4:06
6. No Class 2:39
7. Damage Case 2:59
8. Tear Ya Down 2:39
9. Metropolis 3:34
10. Limb from Limb 4:54
Bonus
11. Too Late Too Late 3:25
12. Like a Nightmare 4:13
13. Louie Louie 2:47
14. Tear Ya Down (Instrumental version) 2:39
15. Louie Louie (Alternative version) 2:52

Lemmy Kilmister – lead vocals, bass, second guitar solo on "Limb From Limb"
"Fast" Eddie Clarke – guitar, backing vocals
Phil "Philthy Animal" Taylor – drums
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Classique parmis les classiques,"overkill" du seigneur motorhead est le disque qui à l'époque va permettre à motorhead d'assoir sa légende et son influence parmis de nouveaux courants musicaux à venir.En effet,à quelque jours du 30éme anniversaire du thrash metal(le 25juillet),comment ne pas reconnaitre l'influence énorme qu'aura eu lemmy sur cette scéne?Avec ce disque,le power trio se déchaine et défonce toutes les limites de la rapidité,de la brutalité et du nihilisme musical.Nous sommes en 1979,le punk commence à battre de l'aile,et la nwobhm prend peu à peu son envol.Un groupe conjugue les deux mouvements et envoie une purée musicale faite d'amplis branchés à 11,d'une batterie au son aussi sec qu'une droite bien placée et de solos remarquables sans en faire trop.Car motorhead,c'est l'attitude "do it yourself" par éxcéllence.Lemmy à créer ce son inimitable,et envoie là ses chiens de guerre sur les routes de la gloire,de la reconnaissance et d'une carriére quasiment sans fautes.Bien sur cette galette comporte son lot de classiques:"overkill"est son martélement furibond,"stay clean"ou la basse vous détruis les tympans,"no class" qui en dit long sur l'état d'esprit du gang,"damage case" est son incroyable brutalité ou encore "metropolis" et son intro' magnifique....Mais tous les titres sonts urgents,rapides et fédérateurs.Le légendaire lemmy entre dans la légende,et avec des albums comme "bomber"et bien sur le reign in blood du hard-rock "ace of spades",qui suivronts cette tuerie comment ne pas reconnaitre l'influence indélibile de motorhead sur les scénes rock et metal de ces trois derniéres décénnies?à moins d'étre sourd?Mais c'est là le but de ce "overkill":faire saigner vos tympans pour tomber dans le chaudron motorhead et ne plus jamais en sortir.Vous étes prévenus...ça fait trés mal,et ça fait du bien!!!!!!INDISPENSABLE.
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le 10 mars 2016
Cet album de Motörhead est génial bien évidemment mais le CD est arrivé avec le boîtier cassé !!! Le carton contenait plusieurs articles + du papier pour combler le vide. Le carton n'était pas abimé donc le CD était cassé AVANT l'envoi !!! Ce n'est pas la première fois que je reçois des articles abimés avant l'envoi donc Mr le patron d'Amazon dites à vos préparateurs de commande d'avoir un peu de respect pour les clients qui commandent sur votre site. Quand on paye des articles définis comme "neufs" ça n'est pas pour les recevoir en mauvais état.
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le 13 février 2015
Après le "difficile" premier album "On Parole", avec un autre personnel, Motörhead devient trio, et c'est gagnant : compos "coup de boule", heavy-rock blues déjanté, tout est en place pour lancer la légende. Droit hérité du punk, Lemmy et ses deux acolytes martèlent un son sorti de Hawkwind ("Metropolis"), et mettent une bonne fois pour toute la double grosse-caisse à la mode : "Overkill"!. La pochette est en plus superbe! 15/20!
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le 4 avril 2016
Le classique celui qui a propulsé Motörhead au sommet et a permis a se groupe de se forger la réputation qu'il possède encore aujourd'hui . Si vous êtes fan de Motörhead cette album est un incontournable , personnellement je le trouve beaucoup mieux que l'album Ace of Spades après ce n'est que mon avis .
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