undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,7 sur 5 étoiles
16
4,7 sur 5 étoiles
5 étoiles
14
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
1
Format: DVD|Modifier
Prix:6,77 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 12 août 2004
Winchester 73 inaugure la fructueuse collaboration d' Anthony Mann, James Stewart et Borden Chase.Le film est tourné en un noir et blanc hyper contrasté,celui des thrillers antérieurs du cinéaste,ici au service d'une action à la fois trépidante et tirée au cordeau. Stewart traque son frère patricide, qui par ailleurs lui vole l'arme qui donne son nom au film, gagnée à un concours de tir. Celle-ci va ensuite passer de mains en mains (Indiens,soldats,colons,outlaws...), comme si Mann décidait de façon littéralement jubilatoire de contractualiser son hymen avec le genre.James Stewart,un an après La Flèche Brisée(Delmer Daves),son versant homme de bonne volonté, crée ce héros névrotique et vengeur,ce héros "moderne" qui signera à jamais sa collaboration avee Anthony Mann...Indispensable,comme les quatre autres.
0Commentaire| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 août 2004
Winchester 73 est un film excellent. Vous l'achèterez pour vous car vous êtes amateur de western, et votre femme l'appréciera autant que vous (ce qui est assez rare quand il s'agit de western, du moins dans la plupart des ménages). La complexité de l'intrigue reste limitée, mais la succession des personnages rencontrés par James Stewart dans sa quête compose une galerie de portraits très variée. Les situations s'enchaînent si bien que l'on a l'impression de voir plusieurs films en un seul, notamment dans l'intermède que constitue l'épisode de la cavalerie encerclée par les indiens. A noter que cet épisode recèle beaucoup de détails strictement véridiques, que l'on ne retrouve pas dans d'autres western (armement de la cavalerie US inférieur à celui des indiens armés par des traffiquants d'armes, tactiques de guerre indienne, détachement commandé par un sous-officier sans expérience de la frontière, ainsi que le fait que chacun garde la dernière cartouche de son revolver pour éviter d'être capturé vivant).
Le dénouement est conventionnel mais n'est aucunement bâclé, et garde son intensité dramatique.
D'un point de vue technique, la qualité du noir et blanc est excellente, et surtout vous disposez d'un EXCELLENT bonus : le commentaire audio de James Stewart en personne sur tout le film (attention : ce bonus est en anglais sans sous-titres).
22 commentaires| 32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Premier western d'une série de quatre, écrit par Borden Chase, réalisé par Anthony Mann et interprêté par James Stewart, "Winchester'73" est gravé dans nos mémoires de gamins, grâce à ses passages télé du dimanche. Je vous parle d'un temps où la première chaîne de télé passait trois films le dimanche, celui de 14 heures étant généralement un western.

Dans la carrière de James Stewart, ce film tient une place toute particulière, car il y décroche ses galons d'acteur dramatique, violent, lui qui jusque là était le roi de la comédie ou du mélo. Mais à 50 ans, les propositions de jeune premier idéaliste à la Capra se faisait rare. La guerre était encore dans tous les esprits. En se lançant dans le western, James Stewart pouvait haïr, mentir, frapper, et tuer à l'écran.

La force de "Winchester'73" tient à trois éléments. L'interprétation sans faille des comédiens, réaliste, loin de tout romantisme de bazar. La mise en scène de Mann, qui à fait ses classes avec les séries B, les films noirs, et qui à la manière d'un Samuel Fuller, sait condenser son action en 1h30, ne rechigne pas à montrer la violence lattente des hommes, sait construire des plans ingénieux, narratif, magnifiés par la photo noir et blanc. Et puis bien sûr, le scénario. C'est un modèle du genre, construit en cercle, avec en fil conducteur cette fameuse carabine Winchester qui passe de main en main, tantôt gagnée, vendue, volée, trouvée... L'histoire des USA défile devant nous en filigranne, chaque scène porte la suivante, dynamise l'action et les personnages jusqu'à l'affrontement final.

"Winchester '73" est tout simplement un des plus beaux films qui soit, un modèle absolu d'écriture, de concision et de trouvailles, et la confirmation du talent de James Stewart, une fois de plus éblouissant dans un nouveau registre.
22 commentaires| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
L'histoire tourne autour d'une vengeance et d'une carabine exceptionnelle qui suscite la convoitise des hommes. Cette carabine passe de mains en mains mais ne porte guère chance à ses détenteurs successifs... Cela donne l'occasion de rencontrer divers personnages typiques des westerns : la chanteuse de saloon, les indiens, le trafiquant d'armes, les bandits, les militaires, le shérif (Un Wyatt Earp d'ailleurs pas très crédible) ...

Le film est en N&B mais ceci ne nuit en rien à la qualité du film. La réalisation est efficace, concise parfois brutale. Le suspense est bien mené. C'est globalement bien rythmé avec de nombreuses scènes d'actions. J'ai ainsi tout particulièrement aimé le concours de tir, l'attaque des indiens et l'affrontement final entre les deux frères. Le film est bien joué et la composition de James Stewart est excellente,

C'est globalement un bon western qui ravira les amateurs du genre. Je regrette seulement qu'il manque des personnages forts comme ceux que l'on rencontre dans les westerns de John Ford (en particulier féminins, Lola ne pouvant rivaliser avec les héroïnes de Ford!).
33 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Anthony Mann a un don extraordinaire pour raconter à travers l'image une histoire très mouvementée d'une winchester 73 (modèle d'une carabine à répétition).

J'incite le lecteur à lire les très belles chroniques de Glenn75 et Michel Gonon, qui situe ce film au coeur de l'épopée Western...Je ne dirai que quelques mots pour saluer James Stewart, le merveilleux acteur qui débute ainsi une carrière de "héros de westerns", un acteur qui m'a fait rêver dans mon enfance et qui m'a donné le goût (que j'ai encore) pour les belles aventures....

Cette histoire d'une carabine à répétition, est rebondissante, pétaradante, comme cet objet miraculeux dont il est question tout au long des aventures. Les dialogues sont peu abondants et l'on suit toute la poursuite de la "winchester" à travers les situations elles mêmes. Une histoire visuelle avec des paysages, des maniements d'armes, des cavalcades (bien sûr), des attaques, des affrontements, et peu de dialogues (qui sont là seulement pour lier les unes aux autres les péripéties de la winchester 73).
James Stewart (tout d'abord vainqueur de la carabine, lors d'un concours) parle peu et exprime avec ses poings, son sourire, sa colère et quelques gestes prévenant vis à vis d'une femme tout ce que son personnage héroïque doit montrer. Il va perdre cette carabine qui passera, tour à tour, de mains de "méchants" en mains d'indiens scalpeurs, puis en mains de "vilains truands", puis atterrira dans les mains d'un homme dont il est à la poursuite depuis le début du film. Une fin très logique : à coup de carabines va lui lui donner à la fois "la victoire sur l'ennemi" et le trophée gagné, et même en prime une femme qui au cours du film aura vu la mort de deux hommes qui la "collaient" (tous deux méprisables).

Deux heures d'une intensité d'action très soutenue.
Je dirai aussi qu'il s'agit d'un film en très beau Noir et Blanc, (par moment on aurait souhaité la couleur, notamment au moment des courses poursuites).

Bonus, en anglais uniquement (sans sous-titres, mêmes anglais) nous offrant une interview de James Stewart concernant le film et ses westerns ... très bien... mais l'accent de Jimmy n'est pas toujours accessible aux oreilles un peu trop "anciennes".
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TROIS AVANT *L APPAT* ANTHONY MANN REALISE AVEC SON ACTEUR FETICHE JAMES STEWART UN FILM HISTORICO-WESTERNIEN SUR LA *FAMEUSE* CARABINE WHINCHESTER 1873 GAGNEE DANS UN CONCOURS DE TIR PAR JS PUIS VOLEE ET PASSEE DE MAIN EN MAIN...AVEC AUTANT DE PETITES HISTOIRES A LA CLE....DECIDEMENT L ANNEE 1950 REUSSIT A JAMES STEWART PUISQUE IL TOURNE A LA FOIS *WINCHESTER 73* MAIS AUSSI *LA FLECHE BRISEE*...BON ANNIVERSAIRE....
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 mars 2004
Winchester 73 inaugure la fructueuse collaboration d' Anthony Mann, James Stewart et Borden Chase.Le film est tourné en un noir et blanc hyper contrasté,celui des thrillers antérieurs du cinéaste,ici au service d'une action à la fois trépidante et tirée au cordeau. Stewart traque son frère patricide, qui par ailleurs lui vole l'arme qui donne son nom au film, gagnée à un concours de tir. Celle-ci va ensuite passer de mains en mains (Indiens,soldats,colons,outlaws...), comme si Mann décidait de façon littéralement jubilatoire de contractualiser son hymen avec le genre.James Stewart,un an après La Flèche Brisée(Delmer Daves),son versant homme de bonne volonté, crée ce héro névrotique et vengeur,ce héro "moderne" qui signera à jamais sa collaboration avee Anthony Mann.Indispensable,comme les quatre autres.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 juin 2011
"Winchester 73" est un western américain de Anthony Mann (1950-1h32) en noir et blanc.
Scénario : Borden Chase, Robert L. Richards et Stuart N. Lake (Histoire).
Photographie : William Daniels / Musique : Joseph Gershenson / Montage : Edward Curtiss.

Casting : James Stewart (Lin McAdam), Shelley Winters (Lola Manners), Dan Duryea (Waco Johnnie Dean), Stephen McNally (Dutch Henry Brown), Millard Mitchell (High-Spade Frankie Wilson), Charles Drake (Steve Miller). . .

Synopsis : Dodge City, 1873. Lin MacAdam participe à un concours de tir dont le prix est une Winchester modèle 73. C'est une arme magnifique que tous les hommes rêvent d'avoir. Lin recherche son frère, Dutch, qu'il rend responsable de la mort de leur père. Il sait que Dutch, qui est un grand tireur, sera à ce concours. Effectivement Dutch figure parmi les concurrents. Lors de ce concours mémorable, Lin remporte le prix juste devant son frère. Celui-ci veut cette winchester à tous prix, il s'en empare et s'enfuit. Lin et son ami High vont le poursuivre alors que la carabine va passer de mains en mains. . .

La longue et riche expérience, d'Anthony Mann (1906-1967), s'est forgée au fil des ans, tout d'abord avec des films noirs, puis il vient au western qu'il adapte en gardant, en toile de fond, le thème de la vengeance qui sera presque toujours présent sur tous ses films. Bourré de talent, il va se hisser au niveau des plus grands dès 1950 avec trois westerns d'affilés et pas des moindres, des films qui vont marquer l'histoire cinématographique : "Winchester 73", "Les Furies", "La porte du diable". Il va offrir au western quelques uns de ses plus beaux chefs-d'oeuvre. Le cinéaste prend alors sa place tout près de John Ford qu'il considérait comme le Maître de l'Ouest.

"Winchester 73" : Dans ce western le talent de Mann est palpable. Son classicisme est constamment remis en question par un renouvellement du traitement des images. C'est particulièrement visible lors des mouvements de caméra et de l'utilisation des paysages. Tiré d'un livre de Stuart N. Lake, auteur de "Wyatt Earp Frontier Marshall", dont s'inspira également John Ford pour "La poursuite infernale - Édition Collector 2 DVD". On retrouve d'ailleurs le personnage de Wyatt Earp dans "Winchester 73". De cette histoire de Stuart Lake, Borden Chase et Robert L. Richards bâtiront le scénario. La musique est de Joseph Gershenson et un florilège d'airs musicaux d'autres westerns qui sont de Hans J. Salter, Frank Skinner, André Prévin etc. La superbe photo, en noir et blanc, est du chef opérateur William Daniels. Quatre autres westerns, mais cette fois en couleurs, d'Anthony Mann avec James Stewart, verront le jour : "Les Affameurs" (1952), "L'appat d'Anthony Mann [ DVD] (1953) Avec James Stewart, Janet Leigh, Robert Ryan, Ralph Meeker," (1953), "Je suis un aventurier" (1954) et "L'Homme de la Plaine" (1955).

- La Winchester modèle 1873 est l'arme qui a conquis l'Ouest. Fabriquée artisanalement, l'usine Winchester en désigne une en particulier dont la qualité dépasse toutes les autres, c'est la "une sur mille". Justement, l'une d'elles est l'enjeu du concours de tir lancé pour le centenaire de la fête de l'indépendance. Dodge City, 1873. Lin McAdam (james stewart) s'y rend mais son objectif n'est pas tant de gagner la carabine "winchester 73" que de retrouver un homme qui, comme lui, tireur émérite, pourrait bien se trouver parmi les candidats. Cette carabine va être volée, vendue, reprise et à chaque étape c'est l'occasion pour Mann de nous montrer son talent de conteur et d'homme d'actions. Merveilleux western où le rythme des actions laisse peu de répit.

Conclusion : Le premier western d'Anthony Mann qui le positionne d'emblée parmi les meilleurs spécialistes du genre. Chacun des onze westerns, qu'il va réaliser, est un évènement même si l'on critique le dernier "La Ruée vers l'Ouest", qui n'en est pas moins un bon western. Winchester 73 est un très bon western, à saisir sans hésiter.
66 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 janvier 2014
Western excellent , probablement le meilleur qui met en role James Stewart. Un classique qui enfonce de loin des westerns plus récents .
Pour les cinéphiles à possèder absolument. Se revoit toujours avec autant de plaisir
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 mai 2013
La joie de vivre est absente tout le long du film. Le seul sourire franc que l'on rencontre est celui de Waco, personnage complètement cinglé. Cette absence de joie se ressent tout au long du film par l'âpreté de la nature, le danger constant et la violence omniprésente. Même la jolie Mam’zelle apporte n'apporte guère de baume au cœur.

La course poursuite entre Lin et Dutch à l'issue dramatique sous-tend cette ambiance peu confortable. Le paroxysme du malaise étant atteint lorsque la lutte fratricide prend fin comme vengeance au meurtre patricide.

Les américains sont pris dans le cercle vicieux de la violence jusqu'à faire d'un fusil un objet de culte et tuer leurs pères et leurs frères. C'est la critique qui me paraît être proposée par Anthony Mann.

Les qualités de Winchester'73 sur un plan plus explicites sont difficilement discutables: attaques d'indiens cool, paysages remarquables, un James Stewart charismatique, un fil conducteur original avec la Winchester, une confrontation finale aux balles sifflantes délicieuses. Un bon p'tit western bien cool tant sur le fond que sur la forme.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

7,53 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)