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le 30 mai 2013
pour une fois (ou presque), une édition DeLuxe qui apporte vraiment un plus : outre un son au niveau de la performance captée, ce double CD reconstitue enfin l'intégralité de ce concert légendaire, et même plus puisque 2 autres morceaux issus d'une date ultérieure viennent prolonger le plaisir. Soit "Trouble no more" et Mountain Jam" qui avaient dû être écartées des premiers formats par manque de place et incluses sur la partie live de l'album suivant "Eat a peach" ainsi que "Don't keep me wondering" & "Drunken hearted boy" inclus plus tard sur des compilations. Les deux derniers ajouts "Midnight rider" & "One way out", captés en juin de la même année, toujours au Fillmore, auraient peut-être dû être relégués en fin de 2è CD pour conserver la setlist originale et ainsi retrouver le concert tel qu'il a réellement eu lieu, mais l'intégration est réussie et rien n'empêche de programmer votre lecteur pour retrouver l'évènement dans son intégrité.
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le 29 mai 2017
Quel groupe légendaire album de référence du blues pur et dur bref à recommander sans modération. Dommage que l'un des membres soit décédé
hier j'espère qu'un hommage lui sera rendu à juste titre.
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le 11 juillet 2017
CHRONIQUE DE ALAIN DISTER MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 056
ALLMAN BROTHERS BAND (THE)
"...at Fillmore East"
[1971]
La pochette originale (édition vinyle en double album) est un petit chef-d'œuvre de sociologie rock'n'roll. A gauche, le vulgum pecus : les roadies (et qui a jamais rendu hommage, en couv', à ces damnés de la terre, ces obscurs, ces sans-grade, sans qui aucun son ne viendrait astiquer nos tympans ? Personne, à part les Allman Bros). Un œil sur le look : baskets, pompes lacées, poil greasy. T-shirts gerbeux, canettes de bière... A droite, les seigneurs. Les musiciens. Matez les boots, le blouson de Dickie Betts, les coupes de cheveux étudiées à la mode du temps. Pour le reste, le carburant, faudrait leur faire les poches. Sûr que ces types-là ne marchent pas à la Bud light. Pour faire encore plus chic, la pochette est en noir et blanc. Ce qui, à l'époque, était un véritable luxe. Dans le Sud profond qu'habitent les Allman, on n'est pas très porté sur le communisme façon Grateful Dead/ Haight Ashbury. Un rien de conscience de classe permet, à l'occasion, de se souvenir qu'on a tout de même failli gagner la guerre de Sécession. Sudiste, la musique des frères Allman (et de Richard Betts, Berry Oakley et Butch Trucks) l'est dans ses moindres chorus, dans le plus petit glissando, dans cette manière sucrée/ épicée d'accommoder les plats de résistance, ces fabuleux blues étirés à perte de vue de State Highway. Une mélancolie de la route qui va s'avérer fatale à deux reprises : Duane Allman en 1971, Berry Oakley en 1972. Même lieu (Macon, Géorgie), même bécane. Même crash. Macon... Terre du blues, du gospel, du rock'n’roll. Domicile de la grande folle Penniman, Mr Little Richard. Terre de vendeurs de bibles et de télépasteurs chtarbés, où la vie s'écoule doucement à l'abri des fenêtres tamisées, dans le bruit feutré de l'air conditionné. Terre de moonshiners qui refilent un tord-boyaux à réveiller un mort. Terre de femmes blanches hallucinées, baissant les yeux en silence vers la braguette des grands Noirs des plantations de pêchers. Terre d'envies meurtrières et de désirs assassins. Terre du blues... Et quoi jouer d'autre, quand on a vingt-cinq ans et toute cette violence assommée de chaleur au fond des tripes.... Au mois de mars 1971, le Allman Brothers Band enregistre son meilleur album, loin de chez lui, devant un public new-yorkais défoncé qui croit entendre un groupe psychédélique.

Vous avez aimé ce disque ? Ce(s) titre(s) pourrai(en)t vous intéresser :
Allman Brothers Band (The) - Idlewild South (1970)
Allman Brothers Band (The) - Brothers and Sisters (1970)
Allman Brothers Band (The) - Eat A Peach (1972)
Allman Brothers Band (The) - Beginnings (1973)

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1971) :
Caravan - In The Land Of Grey And Pink
Emerson, Lake & Palmer - Tarkus
Genesis - Nursery Cryme
Harry Nilsson - Nilsson Schmilsson
Long John Baldry - It Ain't Easy
Pink Floyd - Meddle
Yes - Fragile
ZZ Top - ZZ Top (1st LP)
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le 27 août 2014
CHRONIQUE DE ALAIN DISTER MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1971 N°57 Page 83
3° Album 1971 33T Double Réf :Atlantic 60 011 - Capricorn Records SD 2-802 us
Un disque de blues. Bavard, épais, dégoulinant de la sueur du Texas et marqué au coin de l'oeil d'un grand coup de vibrette West-Coast par l'intermédiaire d'une super-amplification. Remarquablement enregistré comme ce fut toujours le cas chez Bill Graham (voir "Cheap Thrills", "Wheels Of Fire", etc .). Très agréable à l'écoute, parce qu'il rassemble un peu toutes les tendances actuelles du genre, servies par des musiciens fantastiques. Duane Allman en tête. L'un des meilleurs solistes américains, au niveau des Garcia, Johnny Winter, Kaukonen. Phrasé souple et aérien, incroyablement prolixe, dans les morceaux comme "Whipping Post" (toute la dernière face). Rapide aussi, lancinant parfois, bavard par moments,il porte en lui tous les aspects du vrai bluesman, qui sait tour à tour coller le bourdon aussi bien que faire éclater la joie. Derrière lui, beaucoup de monde. Son frère Greg d'abord. Chanteur. Organiste dans la grande tradition des groupes vestecoste, légèrement en retrait, mais assurant un fond sonore insistant, roulant à l'unisson avec une section rythmique diabolique : basse et deux batteries (un truc piqué au Dead ?). Un crépitement serré, trame drue qui autorise les plus belles envolées pour les solistes ; formation que l'on commence à trouver dans pas mal de groupes pop et non des moindres. Importante section rythmique donc, mais discrète, ne venant pas étouffer les belles phrases de l'orgue et de la guitare. Dans des morceaux comme "Hot'Lanta", elle est plus particulièrement mise en valeur et donne à l'ensemble une orientation plus rhythm and blues, plus dansable, sans doute - pour ceux qui aiment ça. Les autres morceaux font pratiquement tous ressortir le travail prodigieux des deux frères Allman, Duane surtout. Travail cohérent, où l'on sent à chaque instant à quel point le courant passe bien entre eux. Comme il peut passer avec vous ; parce que, sans vous offenser, cette musique, belle, agréable, puissante, ne demande pas que l'on fasse trop d'efforts pour en profiter pleinement.
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le 7 août 2012
Plus de quarante années se sont écoulées depuis cette session mythique mais à l'écoute, sa fraîcheur est restée absolument intacte ! La prise de son live, datée de Mars 1971, parfaitement équilibrée est ici admirablement bien rendue. Chaque instrument est à sa place, les timbres sont idéals, aucune fatigue pour les oreilles ravies... Quant à la musique, c'est tout simplement fabuleux ! La maturité dont fait preuve cette joyeuse bande d'énergumènes force l'admiration. Trois blues pur jus dont une version délicieuse du Stormy Monday de T Bone Walker constituent une splendide entrée en matière, avant que ne s'ouvre un festival prolifique de savoureuses digressions jazz rock culminant avec You dont love me, ln Memory of Elisabeth Reed et Whipping Post. C'est pulpeux, chaud, velouté en même temps qu'inventif et débridé. Ce concert qui semble ne jamais vouloir se finir est un enchantement. Il témoigne paradoxalement d'une époque magique, passée à toute allure, et qui compta tant de destinées météoriques, dont celle de Duane Allman, guitariste chéri des dieux, fauché à moto alors qu'il n'avait pas 25 ans...
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Sur le marché en 1971, At Fillmore East consiste en un double album Live. Mélange de blues, de rock ou plutôt de Southern Rock, de country, de jazz aussi, il a été classé numéro 49 par Rolling Stone Mag. Donc, c'est une référence. Les 12 et 13 mars 1971, dates de cet enregistrement, il a dû se passer quelques chose de géant entre la bande à Allman et le public car ce disque est une bombe de live, un must de vie. Gregg Allman, le chanteur-organiste a une belle voix de bluesman, pleine de force, les phrasés de guitares de Duane Allman et de Dickey Betts, la basse de Oakley atteignent des sommets qu'on pensait inaccessibles (seuls les grands...). Deux batteries... qui dit mieux ? Tout y est et ça donne une rythmique fracassante ; ça file la pêche et ça dégage une chaleur et une joie improvisées comme seuls les grands albums Live savent en générer.
Ce disque est une fête qui s'ouvre sur le Statesboro Blues et plante le décor de ce qui nous attend. On ne redescend qu'à Whipping Post. Prêtez toutefois une oreille attentive à ce titre In Memory of Elisabeth Reed, inventif à la mélodie harmonisée, l'ambiance latino. On croirait ces groupes de blacks et de blancs de l'époque qui tapaient le baeuf et fusionnaient leurs univers musicaux sur fond d'impro. Profitez-en bien car c'est le dernier des albums de Duane Allman qui, trois mois plus tard, décèdera dans un accident de moto. Il s'est vraiment passé quelque chose en ces 12 et 13 mars 1971, croyez-moi !
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le 10 février 2004
Ici, le temps de quatre faces (le poids du carton de ma première édition vynile, le grain de la photo, l'import coupé déniché à Londres) une musique s'invente, synthétisant les musiques qui montent des sixties et annoncent ce que quelques années encore le rock pourra promettre de mieux : blues (la voix de Gregg), country (le phrasé de Dickey Betts), Rock et Jazz (servi par unt rio rythmique jamais égalé dans le domaine, la basse de Oakley voltigeant entre les fills de deux batteurs surdoués distillant grooves souples et puissants à la fois, jouant parfois à l'unisson) et puis bien sûr le plus grand joueur de Slide guitar de tous les temps, l'influence décisive qui innerva le jeu de tous les bluesman à venir, le guitariste qui seul alors peut pousser Clapton à faire peut être son plus bel enregistrement, "Layla" lorsque tous deux jouèrent dans Derek and the Dominos, celui qui enflamme certains enregistrements d'Aretha Franklin de son jeu lumineux et chaleureux venu tout droit du deep south : Duane Allman. Le "Statesboro Blues" qui ouvre cette fête dit tout de suite on l'on va : straight to the top. Et l'on ne redescendra plus : le thème entre country et Jazz de "In memory of Elisabeth Reed" est une merveille d'invitivité qui doit plus à Miles et Coltrane qu'au rock de l'époque. Fusion bien avant l'heure des musiques de l'amérique profonde, comme The Band le fera dans un tout autre registre, où blancs et noirs parcourent ensemble l'espace sonore qu'ils créent ensemble, sur scène dans le temps de l'improvisation. Résolument blues et rock par endroit ce disque brule, dégage une chaleur et une joie lyrique de jouer rarement atteinte. On a coutume de voir dans ce disque un des plus grands albums live de l'histoire du rock. Surement : mais pas simplement parce que les versions entendues ici sont exceptionelles, c'est surtout parce que le rock improvisé y révèle ce qu'il pouvait avoir de meilleur. Un album d'une chaleur et d'une énergie exemplaires où l'émotion coule dans le phrasé des guitares (deux Les Paul, voyons!) et la force voilée du chant.Indispensable pour savoir ce que fut un temps la musique rock : un carrefour, une rencontre, un événement qui s'entend ce soit là au Fillmore East.
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le 14 avril 2006
Je n'ai pas connu la sortie du double album vinyle, et je découvre donc ce concert mythique sur ce double CD, parfaitement remasterisé : un joyaux ! Les Allman brothers (Duane à la guitare slide, celui qui contribua tant au génial "Layla" de Clapton, et Gregg au chant et claviers) ont produit pendant 10 ans un rock sudiste très influencé par le blues.
Leur renommée se fondent sur de longs instrumentaux, de longues improvisations, comme le prouvent "You don't love me" boogie de 19 minutes, ou le déchirant "Whiping post" de 23 minutes, ou encore "Mountain jam" de 33 minutes... Leur version de "Statesboro blues" est quasi définitive, et leur "Stormy monday" est d'une beauté, d'une tristesse à pleurer. Leur talent tient à la manière de conjuger les instruments, de croiser les notes, les solos, dans une fluidité et une harmonie confondante, soutenue par une rythmique (basse et 2 batteries) pointue et sans cesse créative. C'est un régal de se focaliser uniquement sur le jeu de ces trois là. Souvent comparés à Lynyrd Skynyrd, les frères Allman sont cent coudées au dessus lorsqu'il s'agit de tricoter des notes pures, cristalines, là où Skynyrd donnait dans un rock crasseux et sans fioriture (mais redoutablement efficaces, certes !)
Le défaut des Allman tient justement de leur qualité : ils en font un peu trop parfois. "Whiping post" s'étire trop sur la fin, même chose pour "Mountain jam", qu'ils ne savant pas trop comment finir. Ils leur faut 4 ou 5 minutes pour conclure, comme il faut 15 kilomètres à un pétrolier pour s'arrêter. L'exercice de style tourne parfois en rond, et perd en intensité. Mais l'ensemble est d'une telle cohérence, d'une telle maîtrise, qu'ils ont placé la barre très haut dans le top du meilleur live des 70's !
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le 11 octobre 2007
Indispensable à tout amateur de blues rock et rock 70's que ce magnifique témoignage live. La voix de gregg pourtant tout jeune à l'époque est d'une étonnante maturité, la paire de guitaristes duane allman / dickey betts est fabuleuse.
Le groupe pose avec cet album toutes les fondations du style "southern rock" ouvrant la voie à quantité d'autres formations (lynyrd skynyrd par exemple)qui se forgeront leur propre style après s'être inspiré de cet album fondamental. (
UN MUST HAUTEMENT RECOMMANDABLE!
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Quand on évoque le groupe des frères Allmann, c'est ce disque qui revient toujours sur le tapis. Un double live que l'épopée du rock fixe parmi les plus importants jamais réalisés. C'est le disque par lequel tout débute pour l'ABB, mais, également, celui par lequel tout s'achève. En effet, s'il élève les géorgiens de Macon au rang de précurseurs, mais surtout de stars, du rock sudiste, il est malheureusement la dernière apparition de Duane Allman, guitariste virtuose, créateur du groupe (avec Dickey Betts) que le Clapton de Derek & The Dominos voulait recruter, et disparu tragiquement dans un accident de moto trois mois après sa publication. Ce disque légendaire n'a pas d'égal dans son registre. Mis sur le marché en juillet 1971, la même année que les soirées mythiques qui l'alimentent (les 12 et 13 mars 71), il recense sept titres dont certains, étirés comme il se doit, servent de territoire à de géniales improvisations. Ainsi, In Memory Of Elizabeth Reed pointe à plus de 13 minutes, You Don't Love Me avoisine les vingt minutes, tandis que Whipping Post les dépasse. L'ambiance qui s'y dégage témoigne bien de l'intensité du moment anthologique que le public newyorkais du Fillmore East de Bill Graham a vécu. Gregg Allman y dévoile une belle voix de bluesman, la basse d'Oakley atteint des sommets que l'on pensait réserver à une élite, le tandem de frappeurs J.J Johanson et Butch Trucks cogne avec énergie et justesse, sans discontinuer, tandis que Dickey Betts et Duane Allman planent au dessus de ce joli monde. Ce disque est une véritable fête qui s'ouvre sur le bouillant Statesboro Blues et qui s'achève plus de 76 minutes plus tard, lorsque le frénétique Whipping Post daigne enfin s'arrêter. Entre ces deux classiques d'ABB, quelques pièces plus courtes et géniales demandent une attention particulière: Stormy Monday et In Memory Of Elizabeth Reed (13 minutes). Parti pour aller jusqu'au bout de la nuit, comme le crie un spectateur privilégié à un moment du disque (Play All Night !), At The Fillmore East est un document inestimable et immanquable (PLO54).
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