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4,6 sur 5 étoiles
75
4,6 sur 5 étoiles
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le 7 avril 2017
Film superbe que ce soit au niveau des décors ou même concernant les acteurs. Une très bonne séance cinéma. Pour les pistes sonores c'est du DTS HD MA pour la VO ou La VF. La qualité d'image n'est pas extraordinaire, mais elle reste belle quand même. Bon visionnage :)
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le 18 juillet 2017
Un film comme on en fait peu. Bien sûr je l'avais vu. Là, j'en ai pris toute la mesure. Une émotion immense à la vue de ces images poignantes. À mon avis, il faut être dans un certain état d'esprit pour pouvoir le regarder d'une traite. Véritable tragédie que ces hommes comdamnés à une mort atroce. Mais ceux qui restent peuvent et doivent le raconter.
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le 12 juin 2017
j'ai reçu le Dvd le pianiste acheté chez vous.Or impossible de le lire en version Française.J'ai essayé plusieurs lecteurs et je suis allé dans leur menu.Impossible à part les sous titres.Sur l'arrière de la jaquette il est écrit version anglaise et française alors je pense que vous m'avez roulé.Je pense que jamais plus je ne commanderai un DVD chez vous et vous ferai une bonne publicité.Bonne soirée. MR MICUCCI.
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le 3 avril 2015
Un coffret magnifique pour un chez d'oeuvre !
Superbe cadeau de Noël, arrivé tôt malgré les fêtes.
Le contenu est tel que décrit, j'en suis ravie !
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Ce film est d'une force incroyable.
C'est bien tardivement, en regard de sa sortie publique au mois de septembre 2002, que je l'ai enfin découvert près de onze ans plus tard avec ce DVD qui m'a été offert il y a longtemps aussi, découverte tardive provoquée par la peur de l'insoutenable.
Les critiques et commentaires lus sous diverses plumes, ailleurs et ici, m'avaient totalement convaincue de l'importance majeure de ce film mais l'évocation de certaines scènes atroces m'avait fait peur, après que j'en ai tant vu dans des films d'archives historiques ou d'autres œuvres cinématographiques inspirées par la barbarie nazie ("L'armée des ombres" de Jean-Pierre Melville d'après Joseph Kessel, notamment).
Une peur dont je savais bien qu'elle ne devait pas me faire passer à côté du récit de ce qui est arrivé par un cinéaste qui ne peut rien inventer, qui ne peut pécher ni par excès ni par défaut quand il raconte une histoire individuelle véritablement vécue au sein de l'histoire collective qui est aussi la sienne.
Roman Polanski est né en 1933, naissance placée sous le sceau du funeste quand on est un enfant juif polonais, il échappera à la déportation contrairement à ses parents et à sa sœur mais il connaîtra le ghetto de Cracovie, il parviendra à s'en échapper et à survivre, avec les expédients invraisemblables de l'instinct de survie et l'aide providentielle qui lui sera donnée : autant dire, en changeant ce qui doit être changé, que nul autre cinéaste que Roman Polanski ne pouvait, avec une légitimité incontestable, porter à l'écran l'histoire vraie de Wladysaw Szpilman, juif polonais, pianiste virtuose, né le 5 décembre 1911 et mort le 6 juillet 2000, qui a heureusement légué à la mémoire du monde le livre de son histoire.
Oui, ce film est d'une force incroyable.
La force de la vérité puisque tout est vrai : c'est arrivé.
La force de la sobriété et du dépouillement parce que, aussi atroces en effet soient certaines scènes d'une violence et d'une cruauté infernales, Roman Polanski nous les montre sans la moindre complaisance narrative, il nous montre seulement ce qui est arrivé dans une péremptoire réification du réel, et je ne pense pas exagérer en disant qu'il le fait avec une sobriété et un dépouillement extraordinaires car il parvient, en s'abstenant de toute "mise en scène" de l'horreur, à nous communiquer l'unique mais puissant message de son film qui n'est ni démonstratif, ni discursif, ni partisan, ni vengeur : "ce que je vous montre, c'est impensable, c'est insupportable, mais c'est arrivé".
Une sobriété et un dépouillement que, sans doute, seul celui qui fut et demeurera à jamais à l'intérieur de l'histoire qu'il raconte peut posséder, c'est son paradoxal privilège.
La force de la construction magistrale du récit cinématographique, d'une intensité éprouvante mais bouleversante, chaque scène, chaque image est d'une humanité poignante du côté des victimes, dans le récit de l'inhumanité innommable du côté des bourreaux.
La force de l'absence totale de manichéisme.
Du côté des persécutés, il y a ceux qui cèdent à la lâcheté et à la compromission pour améliorer un sort terrible, c'est humain, Roman Polanski ne nous incite pas à les juger.
Du côté des privilégiés, il y a ceux qui prennent des risques pour secourir le pianiste, ils sont à l'abri des persécutions mais doués de conscience morale et d'altruisme, qu'ils soient chrétiens ou non, c'est humain, Roman Polanski nous invite à leur en donner acte.
Entre l'anti-héros et le héros, ce lien : l'humain.
"Le héros, c'est celui qui fait ce qu'il peut, tout le monde ne le fait pas" (Romain Rolland).
Ce film le dit avec une force incroyable, sans aucun artifice ni effet induit.
La force de la condition humaine montrée dans sa véracité la plus nue.
La prouesse réalisée par Roman Polanski dans ce film, selon moi, est dans sa manière exempte de tout procédé destiné à captiver ou à stimuler l'attention du spectateur de nous montrer pendant un temps distendu et concentré à la fois un homme qui dissimule son existence terrestre après avoir échappé sans comprendre pourquoi au train de la mort, qui erre de refuge en refuge, terré comme un animal traqué, affamé, deshydraté, sale, pouilleux, malade, épuisé, sans cesse au bord du gouffre.
Misérable et invincible.
La force époustouflante de l'acteur, Adrien Brody.
Quand, parvenu au bout de ses ressources physiques et morales, le pianiste tente d'ouvrir avec des outils de cheminée une boîte de conserve d'oignons en saumure dénichée sur l'étagère de son dernier refuge dans une ville criblée de bombes, quand elle lui échappe des mains, quand le jus saumâtre s'écoule de la boîte trouée et se répand sur le sol, quand, accroupi pour récupérer un aliment vital, il découvre la silhouette bottée, haute et corsetée dans son uniforme d'un officier allemand, on est pris à la gorge.
Cet officier allemand qui lui demande ce qu'il fait là, qui il est, quel est son métier.
Il se cache.
Il est juif.
Il est pianiste.
Cet officier allemand qui lui demande de lui jouer quelque chose sur le piano témoin de la vie subsistante dans le chaos du néant.
Une splendide Ballade de Frédéric Chopin que le pianiste exécute avec ses doigts engourdis par le froid et par tout ce temps vécu sans piano sous ses doigts.
Mais qu'il joue, magnifiquement.
L'officier allemand subjugué va alors le protéger, il sera son dernier et décisif sauveur.
Cet officier allemand est-il un héros ?
Pas sûr.
On a compris qu'il aimait la musique (et il ne s'agit certes pas ici du cliché du nazi mélomane) parce que, sans le voir, on l'a entendu jouer une sonate de Ludwig Van Beethoven sur ce piano trônant dans les décombres.
On a compris qu'à l'heure de la retraite et de la reddition des bourreaux, il était saisi par la conscience de l'absurde, c'est ce que dit son regard muet porté sur une photographie issue de la vie normale, paisible et heureuse, avec son épouse et ses trois enfants.
On a compris que c'est lui, maintenant, qui est au bord du gouffre.
Il apporte un gâteau et de la confiture de framboises au pianiste proche de l'inanition, il donne son manteau militaire au pianiste proche de l'hypothermie, il en possède un autre, plus chaud.
Parce qu'il est temps pour lui que quelque chose d'humain advienne.
C'est son propre salut qui est en jeu parce qu'il n'est pas un monstre, il est un être humain qui porte sa part de responsabilité dans des actes monstrueux.
Ni monstre ni héros : un être humain.
Prisonnier à son tour dans le camp des vaincus, cet officier allemand implore la contrepartie de l'aide qu'il a apportée au pianiste, il voudrait que le pianiste dont il fut l'ultime sauveur intercède pour lui et soit son unique sauveur.
Dans ce film d'une force incroyable, Roman Polanski cite un extrait du fameux monologue du juif "Shylock" ("Le marchand de Venise", Shakespeare), cette caricature théâtrale de l'antisémitisme incarnée dans le personnage de l'usurier qui s'acharne sur ses débiteurs malheureux mais qui plaide pour son humanité :
"Est-ce qu’un juif n’a pas des yeux ? Est-ce qu’un juif n’a pas, comme un chrétien, des mains, des organes, des dimensions, des sens, des affections, des passions ? N’est-il pas nourri de la même nourriture, blessé par les mêmes armes, sujet aux mêmes maladies, guéri par les mêmes remèdes, réchauffé et glacé par le même été et le même hiver ? Si vous nous piquez, ne saignons-nous pas ? Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ? Si vous nous empoisonnez, ne mourons-nous pas ? Et si vous nous faites du mal, ne nous vengerons-nous pas ? Si nous sommes semblables à vous en tout le reste, nous vous ressemblerons aussi en cela".
Qu'il s'agisse d'une simple coïncidence ou d'une intention délibérée de Roman Polanski, cette citation figure également dans l'immortel "To be or not to be" d'Ernst Lubitsch qui a osé, en 1942 et soixante ans avant Roman Polanski, nous faire rire sans la moindre indécence sur "les planches" d'une Pologne envahie et martyrisée.
Deux films aux antipodes l'un de l'autre.
Mais deux films qui nous parlent de ce qui est arrivé.
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HISTOIRE VRAIE D UN PIANISTE JUIF POLONAIS AYANT ECHAPPE DE PEU AUX RAFLES DE VARSOVIE....SEUL DANS UNE VILLE QUI S EFFONDRE PEU A PEU... IL VA SE CACHER ...SE TERRER..POUR JOUER DU PIANO...SAUVE IN-EXTREMISTE PAR UN OFFICIER NAZI MELOMANE...ADRIAN BRODY EST FORMIDABLE DANS LE ROLE TITRE D UN FILM QUI A REMPORTE LA PALME D OR A CANNES EN 2002..ALORS QU IL AVAIT ETE PROJETE LA VEILLE...RECOMPENSE SUPREME POUR LA PREMIERE FOIS POUR LE TALENTUEUX ROMAN POLANSKI....
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le 4 novembre 2002
En un mot : SUPERBE !! Roman Polanski a su donner une dimension plus qu'authentique aux atrocités perpétrées au coeur du guetto de Varsovie entre les années 1939 et 1945. Il réussi à faire de vous le spectateur impuissant du drame vécu par un pianiste de talent plongé dans l'horreur de l'humiliation et de la brutalité nazie pour la seule raison d'être juif. Ce film n'est pas seulement un chef d'oeuvre il reste avant tout le témoignage de l'histoire d'une vie qui aurait pu être la vôtre....c'est sûrement cela l'Humilité.
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le 28 juillet 2003
Comment rester de marbre après un tel film ?
Ce film dans le thème similaire à la fabuleuse "Liste de Schindler" est tout simplement bouleversant. Dans un univers réaliste coupant la parole à tout spectateur par sa dureté,les images historiques et la magnifique musique qui nous fait virevolter rend ce chef d'oeuvre de Roman Polanski interprété à la perfection par Adrien Brody indispensable à posséder dans votre DVDthèque
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le 8 mars 2008
Ce film constitue un témoignage boulerversant sur les persécutions endurées par le peuple Juif en nous confrontant à une insoutenable vérité sur le traitement lui étant infligé par des miliciens Allemands témoignant d'une cruauté sans équivalent dans l'histoire de l'humanité. En effet, leur supplice a longtemps été occulté et ce afin de contribuer à une réconciliation faisant ainsi abstraction des outrages perpétrés à l'égard d'une population ayant pourtant toujours manifesté une volonté d'assimilation. L'oeuvre de Roman Polanski contribue à perpétuer la mémoire de millions de victimes ayant subi un antisémitisme acharné dont le spectre ressurgissant dans nos sociétés bafoue ainsi les enseignements dont en qualité de descendants nous sommes dépositaires.
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Le Pianiste de Roman Polanski est un film vraiment poignant sur la vie de Wladyslaw Szpilman, un pianiste, juif polonais, qui a échappé à la déportation, et qui a été contraint de vivre dans le ghetto de Varsovie. Un des meilleurs films sur cette triste période. Certaines scènes nous montrent l'horreur absolue ainsi que les humiliations que subissaient la population des ghettos; celle de l'appartement avec les gens attablés dont le grand-père en fauteuil roulant... Elle est tellement horrible que je ne peux m'empêcher de pleurer à chaque fois que je la vois. Un film dur mais nécessaire.
J'espère que mon avis vous sera utile (et si c'est le cas, merci d'appuyer sur OUI ci-dessous mon commentaire).
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