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4,6 sur 5 étoiles
8
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Cet album, à l'origine B.O d'un documentaire, est rarement cité comme l'un des meilleurs de Miles Davis et pourtant...Sorti en 1970, juste après le multi-platiné, bien que pas toujours convaincant "Bitches Brew", ce disque est une ode à la force brute du célèbre boxeur noir américain, Jack Johnson, premier champion du monde poids lourd, quasiment invaincu durant toute sa carrière (à l'exception d'un combat truqué...). Miles Davis, qui ne s'était jamais vraiment impliqué dans le combat pour les droits civiques des années 50 et 60 offrait là sa contribution la plus significative au mouvement "black is beautiful" et par extension au black power des années 70.

Le disque ne comporte que deux titres d'un peu plus de 25 mn chacun, "Right off" avec son groove rythmique implacable et ses déchirements de guitare electrique, seulement entrecoupés des soli furieux et lumineux du maitre et "Yesternow", plus calme, mais non moins habité par cet esprit de fusion qui caractérisera desormais toutes les productions du trompettiste. On retrouve bien sûr autour de Miles Davis la crème des musiciens jazz rock de l'époque : John Mc Laughlin et Sonny Sharrock aux guitares, Herbie Hancock et Chick Corea aux claviers, Michael Henderson et Dave Holland à la basse, Billy Cobham et Jack Dejonette à la batterie, plus Steve Grossman au sax soprano et Bennie Maupin à la clarinette basse.

Un disque puissant et punchy et un des rares disques de jazz rock que je supporte sans problème, peut-être aussi parce qu'il est plus rock que jazz-rock....
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le 23 février 2017
Miles toujours en avance sur son temps! quand on pense que cet album ,créé en hommage au grand boxeur noir Jack Johnson, a été enregistré en de 1971...
Miles s'entoure ici (comme à chacune de ses époques) des meilleurs musiciens issu du jazz bebop pour construire un jazz en phase avec son temps, loin des errances du free , et toujours actuel tant la modernité et l'originalité de cette oeuvre sont sidérantes. Le groove est phénoménal, les chorus splendides et après des écoutes successives on redécouvre sans cesse la richesse de sa musique. Unique!
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le 15 mai 2017
Un album électrique intéressant très aéré. Une époque où Miles fait la part belle aux orchestrations "rock-funk". Les titres sont propices à des improvisations assez longues. Un album qui se détache des autres albums de cette même époque.
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le 6 janvier 2016
Splendide énergie ! Un John Mac Laughlin époustouflant. Un rythme haletant.
A écouter d'une traite pour avoir l'impression d'être en live avec eux !
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Avril 1970. La rupture imposée par "Bitches Brew" est consommée. Quittant définitivement l'orbite d'un jazz de formation "classique" (claviers, sax, contrebasse, batterie), la Comète Davis file, attirée par une gigantesque Nova en fusion, vers un univers musical unique, électrifié, où le support est basse/guitare/batterie tendance percussions sert de support aux épanchements en nappe ou aux sons expulsés comme de la coulée de lave d'un volcan.

Ca donne Jack Johnson, deux immenses morceaux, magnifiques, dont la coloration, le dessin et les formes évoquent les figures de "fractales", ces élaborations chatoyantes issues d'une organisation chaotique.

Jack Johnson, une création invraisemblablement géniale.
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le 9 mai 2010
Après la conversion définitive au Jazz-Fusion effectuée depuis "Filles de Kilimandjaro"
en passant par les géniales expérimentations en laboratoire de "Bitches Brew", Miles produit l'un de ses plus grands disques avec l'aide de musiciens uniques,
jugez du peu :
Steve Grossman au sax soprano,
Herbie Hancock aux claviers,
John Mc Laughlin à la guitare,
Michael Henderson à la basse électrique et last but not least
Billy Cobham à la batterie.
Tout ce beau monde là pour rendre hommage au grand cogneur que fut Jack Johnson.
Les deux morceaux du disque "Right Off"(Direct)en pleine poire, et "Yesternow"(InstandHier) nous laissent sur le carreau. Dès la première écoute de ce disque il y a plus de 25 ans au hasard des radios, j'avais été scotché par l'énergie démente de cette musique. Aujourd'hui comme hier cette énergie de Miles à son zénith est communicative.
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le 5 mai 2014
Miles, avait la prétention de faire un album rock, de grande qualité. Écouter le et voyage est assuré. Il n'y a pas que Miles, tous les musiciens de cette bande sont au top de leur art.
Miles a du blues dans les veines même quand il joue de façon violente.
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le 12 décembre 2016
Entre In a silent way et la trilogie un peu "hendrixienne" du milieu des années 70. Cela n'est ni le sextet de la fin des années 50, ni le quintet de la fin des sixties, mais ce n'est pas désagréable. Personnellement, je trouve Bitches brew, Get up with it ou We want Miles meilleurs en ce qui concerne l'électricité.
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