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le 11 décembre 2002
The Gun Club, c'est le groupe de J.L.Pierce. Jeffrey lee Pierce? Celui qui aurait dû être LE héros mythique du rock dans les années 80, et qui ne sera guère que l'objet d'un culte confidentiel de la part de fans transis encore sous le choc de ce disque coup de poing. Jeffrey Lee, c'est tout le blues dans le corps d'un homme blanc, tourmenté, plein d'une énergie qui ne demande qu'à exploser dans une power pop survitaminée. Cet album c'est une suite de chansons excellentes, speedées, où surnagent les tubes "sexbeat", "she's like heroin to me", "fire spirit" et "ghost on a highway". Parmi leurs admirateurs célèbre, on peut compter Tom Waits, Noir Désir ou 16 Horsepower (qui reprennent avec bonheur leur "fire spirit").
Un must!
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le 4 juillet 2017
CHRONIQUE DE VINCENT HANON MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 111
Qui a assisté aux prestations apocalyptiques du Gun Club, avec l'air un peu flippé de celui qui en a vu beaucoup, le confirmera : traumatisme de Noir Désir ou des Screaming Trees, Jeffrey Lee Pierce était une véritable énigme. Quelqu'un de trop complexe pour accepter d'être filtré à travers une définition de swamp rock propice aux fantasmes. Ce qu'il faut seulement retenir, c'est qu’au-delà du marécage, là où l'Amérique tire régulièrement la chasse, il existera toujours un bas-côté vraiment very down. Visage poupon rongé par l’alcool et le mal de vivre, président du fan-club de Blondie, le sous-commandant Pierce se met en tête de prendre, d'entrée de jeu, la relève de Tommy Johnson, Howlin'Wolf ou de Robert Johnson. Lourd à porter, mais crédible pour qui n'a pas peur de se casser les dents. La moindre des choses quand il s'agit également de faire la peau au mythe de Creedence rongé par le cancer. Le Gun Club avait l'artillerie suffisante. Placé à la tête d'une bande de freaks et de bras cassés hollywoodiens sachant à peine jouer, le chant de Jeffrey était d'inspiration vaudou, casse-gueule et limite castrat. Fasciné par un chaos wagnérien très Apocalypse Now, aussi décalé que pouvait l'être un groupe comme Love dans les années 60, ce hillbilly exigeant ne prendrait pas l'auditeur pour une chèvre. Il fallait une bonne dose de courage, des araignées dans la tête, quelques litrons de whisky indien dans le sang et un amour immodéré pour la guitare électrique — plus tard, Jeffrey tombera sous le charme de Stevie Ray Vaughan — pour affirmer comprendre tout cela. Connaître le pouvoir du free-jazz et les sordides aboutissants du blues d'avant-guerre, comme en témoigne l'épileptique version de Preaching The Blues (Robert Johnson). Ou pour oser la déclaration d'amour à Poison Ivy, cosignée avec l'étrange Kid Congo Powers (pas encore avec le Gun Club à cette époque mais déjà avec les Cramps). Jeffrey Lee Pierce avait ce courage et fut l'un des derniers héros de l'Ouest libre. Sa destruction annoncée eut lieu trop tôt, il n'avait que 37 ans en 1996. Quelques titres comme Goodbye Johnny ou Sex Beat battent aujourd'hui à la bonne mesure mais, dans son ensemble, ce premier album du Gun Club flanque toujours autant la trouille.

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1981) :
AC/DC - For Those About To Rock (We Salute You)
Alice Cooper - Special Forces
Def Leppard - High 'n'Dry
Doc Holliday - Rides Again
Foreigner - 4
Iron Maiden - Killers
Thin Lizzy - Black Rose
UFO - Strangers In The Night
Whitesnake - Live...In The Heart Of The City
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le 27 novembre 2001
brûlot est un des mots qui viennent à l'esprit quand on (ré)écoute ce disque comme pourrait l'être hanté, blues, vaudou. Pour tous les kids qui n'ont pas eu (et n'auront jamais plus) l'occasion d'assister à un des concert que le gun club a pu donner, précipiter vous sur ce 1er opus du groupe (et sur tous les autres d'ailleurs...) et vous comprendrez vite que sans le gun club, il n'y aurait pas eu de noir désir, jon spencer etc etc so long jeffrey
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le 28 février 2003
Le cd enclenché, c'est le choc!Une voix incantatoire surgit et déclame, exorcisant les vieux mythes de la musique américaine. Précheur habité, Jeffrey et ses sorciers me jette à la figure l'envers du décor des fausses réalités. Comme Lynch au cinéma. Je découvre, fasciné, le négatif de la musique du Creedence. Obsédant, envoutant, on se retrouve possédé. Une expérience unique qui me hante toujours. La musique du diable, c'est le blues du GUN CLUB et Jeffrey son maitre de cérémonie vaudou. Un rituel!
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En 1981, les sinistres synthés de la new-wave pointaient le bout de leur nez, les Pistols avaient depuis longtemps déposé les armes, les Clash viraient sandinistes. Ne restaient que les Cramps pour entretenir la déjante rock''n''roll. Et sûr que Lux et Ivy ont dû se sentir moins seuls quand a surgi le Gun Club avec ce premier album (d''ailleurs une chanson de « Fire of love s''intitule « For the love of Ivy »).

Les deux premiers titres donnent la cadence : « Sex beat » (à jamais leur meilleur titre ?) et « Preaching the blues », emprunté au diabolique bluesman Robert Johnson, ici dans une version hystérique. Et pour faire référence aux consommations effrénées d''alcool (entre autres) du leader du groupe Jeffrey Lee Pierce, on dira que les morceaux suivants sont du même tonneau. Du blues, de la country, du rock''n''roll vampirisés par l''énergie punk.

« Fire of love » est un manifeste, une déclaration d''intention où rien n''est à jeter. Et si vous trouvez ce disque excellent, le suivant du groupe, « Miami » est encore meilleur.
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Ce n'est pas l'album du Gun Club que je préfère. En même temps je ne les ai pas découvert avec ce disque et cela peut jouer tant le Gun Club fait partie de ces groupes avec lesquels on accroche de façon inoubliable la première fois qu'on les écoute pour ne plus les quitter ensuite. Surtout que ce disque est leur premier: il est important en ce sens car il pose clairement le manifeste de leur leader, Jeffrey Lee Pierce: musique au goût de sang et de rouille, viscérale et décharnée, malingre, dangereuse. Jeffrey Lee Pierce possède une vision de l'idiome rock, et c'est rare: convoquant les fantômes du passé américain, surtout ceux du sud gothique et les démons du blues et de la country, les âmes damnées et autres anges déchus perdus sur cette Terre sinistre et tourmentée, expiant pour les péchés des autres. Cet album possède également un sale son bourdonnant et méchant, comme si on utilisait du fil barbelé en guise de cordes de guitare. On peut penser aux Cramps. Mais sans l'humour, la distanciation, le second degré, le kitsch. Jeffrey Lee ne joue pas sa musique: il la vit. On peut penser aux deux premiers albums solos de Nick Cave également. Mais cette fois sans les poses et cette façon, autre distanciation, de Cave de surjouer. Le Gun Club suscitera beaucoup de vocations et tout est là dans ce très bon album, premier disque bouillonnant. Ce n'est certes pas les Tables de la Loi originelles, écrites par d'authentiques pionniers légendaires, mais Jeffrey Lee Pierce est un des rares de son époque, si ce n'est le seul, à être crédible dans la filiation. Le punk avait réintroduit le danger, vite devenu un gimmick, et la musique elle-même une autoparodie. Jeffrey Lee Pierce, grâce à son sens de l'histoire, lui redonne, justement, du sens et de la vie. Il est en ce sens un authentique garçon sauvage, et on est le plus loin possible, si l'on veut résumer, de ces petits garçons que seront toujours les Duran Duran.
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le 24 janvier 2012
Voila un album qui n'a pas pris une ride.
Les Noir Désir ont du l'écouter en boucle car musicalement ils ont tout pompe (même parfois la voix).
Blues Rock crasseux a souhait, voix qui déraille par moment.
De plus le standard Sex Beat.
Que du bon
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le 25 février 2005
Qu'écrire? Qu'on n'avait jamais entendu ça avant? Qu'il s'agit d'une des dix monstrueuses claques que le rock'n'roll m'a mis?
Le mieux c'est encore de l'écouter: un blues dépouillé et rageur jusqu'à l'os, un Jeffrey Lee Pierce possédé qui chante pour l'éternité, les guitares qui donnent tout...
"She's like heroin to me"!
Un disque ULTIME.
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le 25 février 2008
De l'esprit, des chants qui incantent les dieux et le feu dans les veines !! Voilà un groupe qui marque, un chanteur qui hante et des morceaux que le rock and roll convoitise... Du sérieux, pour toute époque, criant de vérité et de désespoir en furie, ça froisse les nerfs avec une certaine magie... on en voit plus des comme ça ! Archive magistrale !
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le 12 septembre 2013
excellent groupe aimé d'autres groupes aussi, c'est du rock brut et bien ficelé.mais il faut vraiment aimé le genre c'est pas de la musique FM
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