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le 16 septembre 2017
Warlock est le genre de film qui fleure bon la fin des années quatre vingt et le début des années quatre vingt dix .
Il raconte l'histoire d'un sorcier malfaisant qui se retrouve projeté du XVIème siècle à notre époque poursuivit par un chasseur de sorcières qui doit également retrouver les trois morceaux du Grand Grimoire, un livre de magie noire.
C'est un film sans grande prétention mais j'adore le regarder de temps en temps même s'il flirte avec le nanard justement par son côté désuet mais tellement charmant .
On retrouve dans l'intrigue le voyage temporel , un thème que j'apprécie énormément dans le cinéma et souvent abordé dans cette magnifique période par de nombreux réalisateurs ( Highlander , Terminator , Retour vers le futur , Evil Dead 3 .... ) . Les effets spéciaux sont loin d'être parfaits et c'est tant mieux puisque la perfection m'ennuie , j'aime leur côté suranné qui justement donne toute cette atmosphère de fantastique et de sorcellerie à ce petit bijou de Steve Miner .
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le 19 juin 2017
Ce western est le plus beau qu'ait réalisé Edward Dmytryk et peut-être même son meilleur film. La distribution est éblouissante - Henry Fonda, Anthony Quinn, Richard Widmark, Dorothy Malone - et le scénario d'une incroyable richesse de par le caractère des personnages. Quant à la mise en scène elle est d'une précision, d'une rigueur et même d'une efficacité remarquables. Rarement Dmytryk n'aura atteint un tel sommet. Les rapports entre Quinn et Fonda sont stupéfiants tant ils contiennent d'ambiguïtés, de sous-entendus audacieux rarement vus dans un western, l'un des premiers psychanalytiques ! Les acteurs sont tous remarquables, y compris les second rôles. Fonda n'incarne pas ici un personnage droit et foncièrement honnête comme dans ''La poursuite infernale'' et, 9 ans avant ''Il était une fois dans l'Ouest'', fait trébucher un infirme en lui ôtant d'un violent coup de pied une de ses cannes. Quant à Widmark son personnage est plus transparent mais il a droit à la meilleure scène du film lorsqu'il se fait transpercer la main d'un coup de couteau. La séquence, dont la violence est d'un impact inouï (car suggérée), est hallucinante. Regrettons tout de même que certaines scènes sentimentales (entre Fonda et Dolores Michaels d'une part, Widmark et Dorothy Malone, d'autre part) soient beaucoup plus conventionnelles et déséquilibrent un peu le film. Quinn et Fonda s'étaient déjà croisés dans "L'étrange incident", 16 ans plus tôt, mais ici leurs rôles sont d'égale importance.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 10 avril 2016
Henry Fonda superbe dans un rôle d'homme honnête est aussi un amoureux et un fidèle ami...mais il endosse aussi la casque d'un homme payé pour "nettoyer" la petite ville de Warlolock...la nettoyer des "bandits" qui y sèment la terreur...Une "honnêteté" de tueur que celle de ce prévôt ....
Anthony Quinn le coéquipier est un être très ambigu ...tueur, certes, mais pour défendre le juste...Il faillira..pour rester le protecteur anonyme de l'ami...
Richard Widmark, un "repenti", d'abord un "bandit" de la bande, il craque au vu des horribles méfaits de ses coéquipiers..il craque et laisse tomber un frère...
Et deux femmes au coeur d'une tourmente orchestrée par quelques coups de feu ...deux femmes qui ne sont pas celles des saloons habituels...deux femmes qui vivent les drames de leurs partenaires : ces trois hommes...

Seules la justice et la loi vont triompher et le légendaire justicier s'en ira vers un destin où règne la solitude...

Un western où le scénario est construit sur les dialogues, porteurs de messages alors que les coups de feu passent presque inaperçus...
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le 16 février 2015
ce Bluray n'apporte malheureusement pas grand chose de plus, côté résolution d'image et qualité sonore, contrairement au "Jardin du Diable" dans la même collection.
Un Bluray medium quoi :-)
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le 3 décembre 2017
Bonjour,
DVD arrivé le 1 décembre 2017 en 4 jours, OK !
Comme je l'ai souvent écrit, vous le savez je suis un collectionneur acharné,
Qui transforme sa Vidéothèque en DVD-thèque et, ce mois ci, principalement les
classiques divers et Westerns !
Il est donc parfaitement inutile de vous dire que je recommande ce genre de DVD à toutes et tous !
Jeunes et moins jeunes seront ravis de voir ou de revoir de pareils monuments à ce prix.
Cordialement
Daniel BINTHER
L'Auditorium 319
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 13 janvier 2010
Sans être un spécialiste du western, Edward Dmytryck nous offre néanmoins avec"L'homme aux colts d'or" un très grand film, servi en plus par quatre super-stars hollywoodiennes: Henry Fonda, Richard Widmark, Anthony Quinn et Dorothy Malone. Le sujet est particulièrement intéressant puisqu'il nous conte comment l'on faisait régner l'ordre dans les petites villes des territoires de l'ouest avant que ceux-ci n'adhèrent à l'Union pour devenir des états.

La ville de Warlock qui donne son nom au titre original se trouve justement en Arizona, un territoire qui n'entrera dans l'Union qu'en 1912. A Warlock, c'est la loi du plus fort qui prime, et la bande de cow-boys de McQuown l'a bien compris et fait régner la terreur en ville, assassinant les marshalls ou les contraignants à fuir.
C'est dans ce climat que les citoyens décident d'engager une sorte de régulateur, Clay Blaisdell(Henry Fonda). Ce dernier accompagné de son second Tom Morgan(Anthony Quinn) met les choses au point dès son arrivée: en un mot , tous ceux qui troubleront l'ordre seront abattu par lui sans aucune autre forme de procès. Quelques cow-boys tentent de le tester mais sont vite calmés par sa rapidité.

L'un des cow-boys, Johnny Gannon(Richard Widmark) commence à s'éloigner de son clan pris de remords après un massacre. Celui-ci accepte la place de marshall et devra faire tampon entre Blaisdell et les cow-boys. Mais certains d'entre eux voudront affronter le redoutable "gunfighter" et la poudre parlera.
Finalement c'est Gannon, aidé par l'un de ses anciens coéquipiers qui viendra à bout du gang, laissant Tom Morgan sur sa faim. Il aurait voulu que son complice règle cette affaire et en ressorte auréolé, mais Blaisdell veut tourner la page de sa carrière et envisage un mariage. Morgan n'accepte pas et s'étant saoûlé s'en prend aux citoyens pour attirer Blaisdell. Celui-ci tente de le raisonner mais Morgan dégaine et oblige Blaisdell à l'abattre. Blaisdell jusque là froid et flegmatique, craque, insultant l'assemblée et mettant le feu au saloon.

Le scénariste a paraît-il sous-entendu une relation homosexuelle entre Morgan et Blaisdell(je verrai plutôt un amour platonique), ce qui peut expliquer le comportement de ce dernier. Le marshall Gannon l'ayant sommé de partir, il s'en ira après avoir une dernière fois dégainé ses colts à crosses d'or...pour les jeter dans la poussière.

Western psychologique, "Warlock" bénéficie d'une mise en scène efficace, mêlant suspense avec des moments de tension très forts et séquences plus intimistes ou Blaisdell et Gannon se laissent séduire par les belles Dorothy Malone et Dolorès Michaels.
Un western digne du style de Sturges, indispensable aux amateurs du genre.
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TEMPLE DE LA RENOMMEE #11000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 2 janvier 2009
Voici l'un des plus grands westerns jamais tourné. La difficile vie dans l'Ouest. La nécessaire paix et donc un nécessaire ordre public. Hélas tous les shérifs sont régulièrement abattus par les hommes d'Abe McQuown.

Les habitants de la petite ville de Warlock font se décident à faire appel aux services du pacificateur, "régulateur", Clay Blaisdell brillamment interprété par Henry Fonda (qui annonce son futur rôle dans "Il était une fois dans l'Ouest").

L'intrigue est plus riche que la simple évocation du résumé. Richard Widmark est excellent dans son rôle de grand frère, citoyen décidé à assumer, légalement, l'ordre après les excès du régulateur.

La scène du duel final est d'anthologie.

Un très grand western.
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le 31 janvier 2013
Edward Dmytryk est un cinéaste américain d’origine ukrainienne qui a réalisé un nombre conséquent de films de série B, plus de 40 entre 1939 et 1959: ils sont pour la plupart restés inconnus en France, même dans les ciné-clubs. Peut-être est-ce dû aux effets de la Guerre Froide et du Maccarthysme: réputé de gauche, Dmytryk est mis à l’index à partir de 1947; convoqué par la Commission des Activités Anti-Américaines, il refuse de donner des noms de militants communistes et devient ainsi l’un des «Dix d’Hollywood» qui résistent à cette chasse aux sorcières. Dmytryk est emprisonné six mois puis s’exile en Grande-Bretagne où il réalise deux films. Mais, en 1951, il est le seul des Dix à se rétracter et dénonce de nombreux sympathisants communistes, dont Adrian Scott, un ami scénariste avec qui il a collaboré pour "Feux croisés". Ainsi, il a souvent, comme Elia Kazan, été considéré comme un traître fasciste par les critiques de la gauche progressiste, son œuvre cinématographique passant au second plan.

Ce n’est pas le cas pour "Warlock" ("L’Homme aux colts d’or") qui est son film le plus connu (avec "Ouragan sur le Caine") et aussi son plus gros succès en salles, notamment grâce à une distribution éclatante. Dmytryk est surtout apprécié, notamment par Bertrand Tavernier, comme un metteur en scène intelligent dont les qualités principales sont d’exploiter des scénarios ambitieux et de savoir diriger de grand acteurs.

L’histoire de "L’Homme aux colts d’or" est basée sur l’opposition entre tradition et modernité, entre campagne et ville, entre cow-boy et citadin, entre liberté et loi.
Après les échecs successifs de plusieurs shérifs pour rétablir l’ordre, la ville de Warlock, terrorisée par les cow-boys du clan d’Abe McQuown, décide d’employer un Marshall. En réalité, c’est Clay Blaisedell, un mercenaire aux colts d’or, qui est chargé par contrat de faire régner la loi voire, si nécessaire, de tuer les cow-boys. Épaulé par Tom Morgan, un vieil ami infirme et un organisateur hors-pair de tripot, Blaisedell réussit rapidement à rétablir la sécurité publique. Mais, comme il l’avait annoncé au départ, ses manières de procéder en dehors de tout cadre légal font que ceux qui le soutenaient se retournent contre lui. Un shérif adjoint officiel est alors nommé: il s’agit en fait de Johnny Gannon, un ancien cow-boy du clan d’Abe McQuown. Ce nouveau shérif peu expérimenté va devoir s’opposer à la fois à ces anciens partenaires et aux miliciens.

Méritant son succès, ce film nous donne à penser, comme l’affirme Tavernier dans les suppléments, que tout repose sur une histoire centrée sur des personnages originaux et un casting d’enfer. Henry Fonda interprète un mercenaire qui préfigure Frank, le tueur à gages d’«Il était une fois dans l'Ouest». Anthony Quinn est magnifique en dandy estropié et joueur sans scrupules. La relation des deux tueurs est d’ailleurs ambiguë: l’homosexualité est sous-jacente. Richard Widmark, quant à lui, réalise une performance subtile, quoiqu’en dise notre Bertrand national (toujours dans les suppléments). Les deux femmes, jouées par Dorothy Malone ("Écrit sur du vent", "La Ronde de l'aube") et Dolores Michaels, sont aussi bien campées pendant la première moitié du film: hélas, le scénario et leur place sont plus convenus une fois devenues femmes aimantes et au foyer. Tous les autres personnages sont haut en couleurs. Wallace Ford est Holloway, un petit juge claudiquant et énervant, qui est le pendant symétrique pendant tout le film de Tom Morgan l’estropié. Tom Drake est Abe McQuown, le chef veule et lâche des cow-boys. Et enfin, Curley Burne, un homme clé du clan, est le meilleur second rôle: il est tenu par DeForest Kelley (le Dr Leonard McCoy de la série "Star Trek") tout en ambiguïté.

Le scénario peut paraître complexe mais il n’en est rien grâce à une mise en scène sobre, efficace, des cadrages fluides et surtout un montage très symétrique qui renvoie les personnages (et leurs passés) les uns aux autres.
Encore un grand metteur en scène sous-estimé, heureusement réévalué par une copie DVD de grande qualité.
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le 25 avril 2012
Je possède le DVD de ce film que j'adore,et je viens d'acheter le BLU-RAY.Si vous possédez un lecteur BLU-RAY capable d'afficher un upscaling convaincant,la seule différence que vous verrez entre l'image des deux supports sera une meilleure stabilité d'affichage,point barre.La définition est à deux trois moment supérieure de 5% (oui je n'exagère pas),est c'est tout,le master est identique (cheveux sur le bas de l'image sur le logo fox,drops...),bref cela ressemble à un upscaling 1080p très légèrement supérieur à celui de mon lecteur (SONY BDP S760).Mon conseil,à n'acheter que si vous ne le posséder pas déjà en DVD.
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le 28 octobre 2009
Un des plus grands western de l'histoire et peut être un des plus grand film américain de l'époque.
Comme "High Noon", "le train sifflera trois fois" avec Cooper, ou "Rio Bravo" avec John Wayne et Walter Brennan, "Warlock" est un western parce que tout le monde porte un colt à la ceinture, mais l'intrigue, les personnages sont tellement universels qu'il pourrait s'agir d'un tout autre genre que le western, ce qui ne changerait rien à l'histoire.
Le bon : Henri Fonda ici dans un de ses meilleurs rôle est un peu trop ambigu pour être vraiment sympathique : la scène ou il tue son ami Anthony Quinn et fauche le juge infirme : "rampe devant lui juge car lui c'était un homme" (comment la critique a t elle laissé passer cela ?
Anthony Quinn, dont c'est un des premier grand rôle, est pathétique et un des méchants : Richard Widmark (fabuleux comme à son habitude) n'est pas tout à fait méchant...
La fin est une scène d'anthologie bien sur, noter les similitudes entre le départ d'Henri Fonda de Warlock et celui de Gary Cooper à la fin de High Noon, sans un regard à la foule des curieux massés là pour la curie, sans un regard derrière eux, le destin de l'homme face aux évènement et face à lui même.
Warlock se regarde encore avec beaucoup de bonheur, c'est un des rares western (avec les deux précités) et quelques John Sturgess qui n'ont pas pris une ride.
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