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Produit par Kit Woolven, le 5ème disque studio va cartonner dans le monde entier, donnant un nouveau statut à Magnum, celui de stadium band. La manière de composer a changé, mais il ne faut pas croire que Magnum fait pour autant de la soupe. L'ambition progressiste reste présente dans cet album épique, le plus important et représentatif du groupe, qui offre 10 chansons excellentes. Rodney Matthews est confirmé aux pinceaux et la pochette est une nouvelle fois magnifique. Alors hard FM ou bien progressif ? Et bien, ni vraiment l'un, ni plus trop l'autre : Magnum fait du Magnum... Mélodies classieuses, rythmique plombée, textes épiques, gros synthés puissants, guitare incisive... « On a story... » s'ouvre par une composition épique de 6'20, sur des nappes de synthés et la voix de Bob à travers d'une chambre d'écho, avant que la guitare de Tony ne dynamite le morceau et que Bob n'entonne la belle mélodie de « how far Jerusalem ». Cela ressemble parfois à du rock FM (le refrain), mais jamais tout au long du morceau. Le souffle épique règne également sur le symphonique « on a storyteller's night » ou les belles balades « les morts dansants » et « the last dance ». Bien entendu, cet album est également truffé de tubes aux synthés omniprésents comme les entraînants « just like an arrow » (le 1er single significatif du groupe) et « before first light » ou le dansant « steal your heart ». Catley n'a jamais aussi bien chanté (quel lyrisme !) et la guitare de Clarkin est tout bonnement irrésistible. Les hymnes rock (mélodique) foisonnent : « endless love », « two hearts », « all England's eyes ». La force première de cet album référent réside dans la capacité de Tony à composer d'excellents morceaux tous différents les uns des autres, avec des intro vraiment originales.
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Ce disque, le cinquième du groupe, est un peu un disque charnière. Nous ne sommes plus tout à fait dans le hard épique du splendide "Chase the Dragon" mais nous ne sommes pas encore dans le hard FM coloré de "Vigilante".
Magnum tourne autour de ses trois leaders, la voix ample du chanteur Bob Catley, la guitare incisive et lyrique du guitariste Tony Clarkin et les arrangements somptueux du clavier Rick Wakeman (oh pardon Mark Stanway !).
Le tout pour une musique qui doit (encore) beaucoup à Yes, Kansas et Gentle Giant (oublié de la scène progressive anglaise du début des 70's).
Le grand atout de Magnum est que ses influences, qui auraient pu être envahissantes, sont ici distillées avec beaucoup de classe ce qui fait que jamais on ne peut parler de plagiat.
Un album qui s'écoute encore (30ans après sa sortie) avec beaucoup de plaisir.
MAIS POURQUOI LA POCHETTE DU CD A OCCULTE UNE PARTIE DE LA SPLENDIDE POCHETTE QUI ETAIT CELLE DU 33T !!
(Papy c'est quoi un 33 tours ?)
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