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Le nom de Karl Böhm continue d'évoquer ceux de Strauss et Mozart, mais c'est peut-être chez Wagner et Beethoven que le chef autrichien était le plus naturel. Le voici à son sommet (fin des années 60) à la tête de l'orchestre qu'il connaissait le mieux (avec le Philharmonique de Vienne), la Staatskapelle de Dresde, qui a été mieux enregsitrée mais qui est déjà un immense plaisir en soi. Dresde, Beethoven : Böhm est à la maison, il faudra se lever tôt pour lui faire de la concurrence.

Böhm ne semble guère soucieux de trancher l'éternel débat sur le genre de Fidelio. Plutôt que de chercher une réponse globale et définitive, il semble chercher la meilleure solution pour chaque moment. La carrure d'ensemble qu'il donne à l'ouvrage pencherait vers la musique pure, tout comme la puissance symphonique de sa direction. Et comment le lui reprocher ? Comment ne pas entendre le quatuor "Mir ist so wunderbar" comme un extrait d'oratorio ou les airs de Leonore et de Florestan comme des arias de concert ?

D'un autre côté, en chef "moderne" au sens mahlérien du terme, il insère Leonore III avant le Finale, ajout dont la justification est avant tout théâtrale, retardant la résolution pour donner un peu de tension à un ouvrage qui en manque singulièrement, où les conflits sont résolus avant de s'incarner.

La distribution est un peu inégale, mais globalement excellente. Les seconds rôles Peter Schreier (Jaquino) et Edith Mathis (Marzelline) sont parfaitement en situation post-mozartienne, surtout à Dresde, ainsi que Theo Adam, Pizarro violent, au regard noir, à défaut du timbre. Le Rocco de Franz Crass change un peu de Gottlob Frick, omniprésent dans les autres grandes versions de Fidelio. Sa voix, tout en étant différente, n'est ni plus ni moins belle, et s'il n'arrive pas à rendre Rocco beaucoup plus intéressant c'est peut-être que le personnage ne l'est guère. Restent les invités internationaux : le Talvela monumental de Talvela n'appelle aucun commentaire particulier. En Florestan, la voix bien dure et sans grave de James King ne fera pas oublier Vickers, mais son héroïsme est au-dessus de tout soupçon. Gwyneth Jones, enfin, malgré l'application que permet le studio, n'a certes ni la virtuosité ni la beauté sonore qu'on aimerait dans son Farbenbogen, mais elle aussi est animée de cet élan dramatique suicidaire qui fait passer le personnage en force.

Tout compris, une des meilleures versions disponibles de Fidelio.
22 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La publication d'origine de ce "Fidelio" - seul opéra de Beethoven, et que le "maître de Bonn" eut tant de difficulté à mettre au point - remonte à 1969 et apparait vraiment comme exemplaire en fonction de nombreux critères interprétatifs.
Avant tout, il y a la direction de l'immense Karl Böhm, qui ne doit pas être considéré seulement comme un des plus grands chefs mozartiens de l'histoire de l'interprétation musicale. Ici, dans Beethoven, il est - au moins - aussi bon que chez Mozart (comme pour Wagner, par ailleurs). On a aussi la présence, sous sa baguette, d'une des plus grandes phalanges internationales, à égalité avec les autres orchestres de tradition germanique, comme Leipzig, Vienne, et même Berlin : la Staatskapelle de Dresde.
Avec ce chef et cet orchestre, c'était déjà pari gagné. Mais, il se trouve qu'en plus nous avons là une très solide équipe de solistes et des chœurs vraiment à la hauteur. En effet, le casting, en cette fin des années 1960, est impressionnant : que du beau monde, malgré quelques inégalités. A mon avis, les voix de baryton (Theo Adam - pour Don Pizarro) et de basse(s) (Martti Talvela - pour Don Fernando, et Franz Crass - pour Rocco) occupent la première place. Ensuite, on peut situer celles de ténor quasi héroïque (James King - pour Florestan) et de soprano dramatique (Gwyneth Jones - pour Leonore), en ce qui concerne le couple idéal que Beethoven voulait honorer dans cette partition. Et enfin, un peu en retrait, les voix de ténor et de soprano légers (Peter Schreier - pour Jaquino, et Edith Mathis - pour Marzelline).
Un élément à signaler pour terminer : Karl Böhm a décidé - comme d'autres chefs avant et après lui - d'intégrer, vers la fin de l'Acte II, "L'Ouverture Leonore III", entre le duo extasié de Leonore et Florestan ("O namenlose Freude...") et le chœur de réjouissances de la scène finale. Pourquoi pas ? On se fera sa propre opinion en se posant la seule question valable : cela sert-il - ou dessert-il - l'action dramatique de cette superbe partition ?
En tout cas, voilà, sans aucun doute possible, une des grandes versions de référence(s) de cette œuvre tant retouchée par le démiurge Beethoven, qui la voulait parfaite, d'abord à ses propres yeux, puis à ceux des femmes et des hommes de son temps - comme hymne à l'amour conjugal et à la liberté...
99 commentaires| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 décembre 2013
Quand je pense que je n’aimais pas cet Opéra! Et ceci même avec de très grands orchestres dirigés par les baguettes les plus connues… Comment traduire verbalement les émotions que nous apporte la musique ? Des chanteurs exceptionnels, un orchestre d’une profondeur qu’on ne trouvera jamais outre-Atlantique, sous la conduite exemplaire de Böhm - et l’œuvre devient tout simplement bouleversante. Tout simplement ? Sans doute pas…
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 septembre 2015
Excellente version dirigée par le regretté Karl Böhm, avec de très bons interprètes : un grand moment de plaisir pour chaque écoute.
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le 14 décembre 2013
rapidité du transport par rapport à Little French Songs.En effet ce CD m'est parvenu en 48 heures et il est conforme à ce qui était prévu . JE suis très contente de mon achat
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