undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 22 mai 2010
bowie est dans ce film une merveille de fragilité...la scène de l ascenseur est a ce titre symbolique...un extra-terrestre tombé sur terre qui saigne du nez entre 2 étages!!!.(or it's the side effect of cocaine)..d'une certaine manière la suite de performance...mêmes thèmes :violence,androgynie et réclusion...j"ai vu ce film a l'époque une vingtaine de fois!!chef-d'oeuvre a ranger entre performance et....moon.
44 commentaires| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 février 2013
J ai adoré ce film. Une vision de la nature humaine très proche de la réalité.
David est simplement superbe. Un rôle sur mesure pour lui à cette période de sa vie.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est évidemment pour Bowie qu'on regarde d'abord ce film. C'est indubitablement son meilleur rôle et son meilleur film. Cela dit, tout le mérite en revient à Nicolas Roeg qui livre ici un film remarquable extrêmement stylisé, aux nombreuses séquences fortes et prégnantes, avec des images symboliques frappantes, séquences toutes soigneusement raccordées, plans excessivement travaillés et pensés. Vrai faux film de science-fiction, tout comme Bowie était le vrai faux Ziggy Stardust, Roeg se sert bien sûr de cette fable extraterrestre pour mieux critiquer notre propre monde, les Etats-Unis plus particulièrement, sa société de consommation, un monde plein de masques et de faux semblants, ainsi qu'un rêve américain futile. En ce sens le premier visage croisé par Bowie l'extraterrestre est symptomatique: c'est de fait un gros visage de clown gonflable balayé par les vents, assez inquiétant, avec un sourire évoquant plus une grimace. Bienvenue dans ce monde du hamburger et de l'hypocrisie: le clown n'est pas là pour amuser les enfants mais bien pour vendre encore plus de hamburgers. Dépassé ce clown, Bowie croise un clochard ivre qui l'invite à partager sa bouteille: ce personnage préfigure ce que sera Bowie à la fin du film. Immensément riche par ses inventions, il n'en devient pas moins un personnage brisé, dont la vie est vide de sens, alors qu'il était arrivé sur Terre plein d'espoir et en quête d'eau pure pour sauver sa planète (ou du moins sa femme et ses deux enfants), tandis qu'il termine alcoolique et désespéré. C'est que le film retourne intelligemment le personnage de l'extraterrestre pour arriver à ses fins: ici, pas de créature belliqueuse venue conquérir la Terre (au contraire il veut en sortir), pas le moindre crépitement d'une épée laser, pas de violence. L'extraterrestre est malingre, voire chétif, imberbe, d'une pâleur maladive et qui ne supporte même pas un petit passage par l'ascenseur (il en perd connaissance). Ici l'extraterrestre est la victime, victime des hommes et de leur société, de leurs codes moraux. Car Roeg n'a évidemment pas choisi Bowie au hasard. Bowie, à l'époque, apparait aux yeux du grand public comme un dégénéré de première mais aussi et surtout comme un homosexuel affirmé. Le film ne parle finalement que de ça: l'autre, différent, pas accepté, et l'homosexualité, toujours taboue et honnie. Preuve en est que le bras droit de Bowie se fait éliminer par des membres régulateurs de notre société (on n'en sait pas plus sur eux mais on comprend bien qu'ils représentent le gouvernement) et que c'est lors de son assassinat (tournant du film qui nous fait basculer dans la dernière bobine) que l'homosexualité de ce dernier est le plus clairement souligné. Son petit copain inoffensif y passe également. Dans ce contexte ce double meurtre apparait autrement plus repoussant car il évoque plus une épuration qu'une simple manœuvre politicarde de sécurité. Ces meurtres sont d'ailleurs mis en scène de façon, là encore, complètement détournée et déroutante, absolument pas dans la norme. Alors que ce devrait être un passage sombre et tendu, Roeg met le spectateur en porte-à-faux en en faisant une scène comique absurde: les tueurs sonnent tranquillement à la porte de leurs cibles, équipés seulement d'un casque de joueur de football américain (avec gag à la Laurel et Hardy, ils échangent leur casque car ils se sont trompés et donc l'un ne rentre pas dedans et l'autre est trop grand et flotte). Ensuite, ils balancent carrément les types par la fenêtre (les victimes auraient, elles, largement mérité le port du casque mais c'est bien les tueurs qui portent cet attirail grotesque qui ne camoufle même pas) mais, là encore, problème (d'où gag potache): la fenêtre ne se brise pas quand ils balancent le premier gars qui s'écrase lamentablement sur le sol à quelques centimètres de hauteur. La deuxième tentative est la bonne et, là, on voit le gars planer en chute libre pour finalement aller s'écraser plus bas, reprenant ainsi en image le titre (original) du film, littéralement, l'homme qui était tombé sur la terre. Et, oui, la suite, c'est qu'on s'écrase ! Et c'est aussi ce qui arrivera à Bowie, qui se cassera les dents en venant sur cette planète dont il sera prisonnier à jamais sans pouvoir changer quoi que ce soit. Le mot "homme" est utilisé dans le titre (et heureusement dans le titre français également) et prend donc tout son sens dans ce contexte, l'extraterrestre ne représentant bien ici symboliquement qu'un homme différent, autre. Cette séquence de meurtre décalée se termine poétiquement avec les haltères du deuxième tué qui passent par la fenêtre dans un bel effet de contreplongée. On croit que c'est le deuxième type qui suit ensuite en plein vol mais non, raccord superbe et trompeur avec la séquence suivante en fait: c'est l'un des tueurs qui, lui, atterrit magnifiquement dans une piscine. Quand on sait combien l'eau est symbolique dans ce film, ce n'est pas rien ! Cette séquence, totalement inutile dans la narration, n'en est pas moins troublante: ce tueur, travaillant pour le gouvernement, est un personnage très peu développé dans le film. Mais cette séquence est la plus longue le concernant alors qu'elle ne sert, semble-t-il, à rien. Il a donc plongé dans une piscine, il nage, c'est un homme mûr, bien bâti, musclé, respirant la bonne santé. Tout le contraire de Bowie dans le film. Et il est noir. Il termine sa nage en se dirigeant vers une jolie jeune femme épanouie, blanche, il la soulève et ils s'embrassent longuement. Puis plan sur l'intérieur, vraisemblablement de leur maison, dans leur cuisine, détendus, lui et elle et leurs enfants, comme la parfaite famille américaine, parfaitement intégrée et radieuse. Mieux: elle aide, donc, à éliminer les gêneurs. Bravo. Inoffensive, cette séquence ? Certainement pas. Le monde matériel vu comme un esclavage moderne et une désensibilisation des problèmes, un endormissement des sens. Je l'ai dit: film riche en séquences fortes et intelligentes, en images porteuses de sens, symboliques. Il y a aussi, bien évidemment, cette critique de la télé qui, à l'inverse, déverse un flot d'images mais se révèle si cruellement vide de sens. A ce propos, le choix d'un morceau de Roy Orbison ("Blue Bayou" bien sûr, un petit paradis entouré d'eau) qui se fait finalement agresser par tous ces postes de télévision pour devenir à l'arrivée un morceau très oppressant et lui même agressif était très intéressant: David Lynch retiendra cette idée de détourner la pureté originelle des morceaux d'Orbison pour créer une ambiance oppressante (et il ne le fera pas qu'une seule fois, en plus). David Bowie aurait aimé d'ailleurs composé la bande-son du film et il fut déçu, voire vexé, de n'avoir pu le faire. Le film a eu une grande influence sur la suite de sa carrière: deux pochettes de disque (et pas des moindres) et on peut supposer que certains instrumentaux sur "Low" viennent de là. Le film se révèle donc une belle œuvre singulière, à voir et revoir au fil du temps, plusieurs couches de lecture s'y lovant, toutes intéressantes et foisonnantes. on pourrait aussi évoquer ces couleurs très pop en opposition avec l'aridité de la planète de Bowie. Un Bowie donc en victime expiatoire, prisonnier semble-t-il pour l'éternité car ne vieillissant pas. Comme une image de cinéma, une star, une icône, une célébrité qui ne mourra jamais et ne vieillira pas non plus car capté pour l'éternité, elle aussi, dans tel rôle, dont elle sera à jamais associée. Le film serait donc aussi une parabole sur la célébrité, celle des rock stars comme Bowie mais aussi de ces légendes hollywoodiennes, ces monstres sacrés... Bon, donc, retour au début de ce commentaire et revisionnage du film...
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 avril 2016
Ce film est très bon et Bowie y est superbe dedans (époque 75/76). Le film peut déplaire ou ennuyer si on n'aime pas David mais si on aime on passe un bon moment. Rock & folk l'avait classé dans la liste des films rock.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 mai 2010
Indispensable pour ceux qui aiment David Bowie...même s'il n'est pas dans ce film au mieux de sa forme (très maigre). L'ambiance du film est psychédélique et très "space"...conformément au thème du film...
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 avril 2016
Je ne parle pas du film qui est excellent. Je veux juste pousser un coup de gueule , contre ces éditeurs qui ne sont pas capable de sortir une édition Blu-ray complète c'est à dire avec la VF, c'était déjà le cas de HIGHLINDER et du DERNIER DES MOHICANTS.
Ces derniers titres possédaient la VF sur le DVD, c'est une honte, somme nous en France?
77 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 mai 2016
Ce film ne tient que par la présence de David Bowie. Le reste c'est au mieux un film de série B et en anglais de plus! Les décors naturelles sont splendides mais dès que l'on arrive dans les effets spéciaux c'est nul !
La fin traîne en longueur et voir la déchéance de 2 alcooliques n'est pas très réjouissant.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

21,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici