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le 10 avril 2010
Album marquant la fin d'une période de destruction des Cure et cette-ci est la meilleure.
Suite à 17 Second puis Faith, déjà pas joyeux aux ambiances déprimantes, Pornography est l'album du suicide donc à éviter pour les plus dépressifs.
Plus sérieusement, c'est le meilleur cd qu'ils aient fait avec, un degré moindre, Faith, 17 Second et Disintégration. C'est dark, trash, bref, la musique de l'enfer...
Ecoutez donc Cold ou Pornography...c'est l'ambiance du groupe à cette époque. Et puis Figurehead, Siamese Twins, 100 years, Hanging Garden, que du bon !!!!
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Que dire de neuf sur Pornography ? Peut-être vaut-il mieux tenter de cerner la singularité de ce disque dans la carrière de The Cure que d'aborder les éternelles controverses : Pornography est-il triste ? pessimiste ? mélancolique ? désespéré ? dépressif ? L'est-il plus ou moins que Faith ? Ni plus ni moins sans doute, car ces deux disques, indéniablement si parents, sont en même temps si dissemblables par leur geste artistique. Il a toujours été tentant d'appréhender Pornography dans la continuité de Faith, alors que ces deux disques ne se situent pas sur le même plan horizontal mais à des niveaux différents. Il suffit d'écouter Seventeen Seconds, Faith et Pornography pour entendre qu'il y a beaucoup moins de continuité entre les deux derniers qu'entre les deux premiers. L'abandon du logo de The Cure qui figurait sur les disques précédents du groupe est sans doute symbolique de la rupture opérée sur Pornography.
Rupture sonore, d'abord. Alors que Seventeen Seconds et Faith créaient des atmosphères, dimension encore approfondie avec Splintered in Her Head (en face B de Charlotte Sometimes, apparemment lourdement influencé par le Pink Floyd d'A Saucerful of Secrets) tel n'est pas le cas sur Pornography où le son, artificiel, compact, aveugle, ne se donne pas comme un milieu, comme un climat mais plutôt comme une matière amalgamant presque sans effet stéréophonique tous les instruments. De ce point de vue, Pornography n'est pas plus un aboutissement qu'une transition mais plutôt un îlot dans la discographie du groupe. Dans le domaine du son, la suite de leur carrière oscillera entre une optique pop et le retour aux ambiances mais ne repassera jamais par le chemin - plus innovant et moderne - ouvert par Pornography.
Cette conception sonore participe pleinement de l'esthétique de Pornography : là où Faith était le disque de la "conscience malheureuse", vecteur d'idées et d'affects nommables, Pornography est celui de l'inconscient, ou plutôt de forces primales et impersonnelles, échappant à toute mise en discours. Faith était psychologique, Pornography infra-psychologique. C'est dans ce sens, aussi négatives que soient ces pulsions, qu'il est beaucoup moins aisé que dans le cas de Faith de parler de mélancolie ou de tristesse, ces termes évoquant irrésistiblement des états psychiques accessibles à la conscience et à la parole formulée. C'est probablement l'efficacité de cet alliage paradoxal d'abstraction et d'appel direct au subconscient qui fait depuis 1982 le pouvoir de fascination de Pornography, si différent de celui de Faith. De là sans doute l'importance du rythme, le dynamisme de Pornography là où Seventeen Seconds et Faith étaient fondamentalement statiques : c'est moins l'individu affligé qui s'exprime ici que les forces qui le tourmentent. Le traitement du son, globalisant, dense et épais quand celui de Seventeen Seconds et Faith était aéré, la lourdeur lancinante du beat qui interagit avec la quasi-indifférenciation mélodique et harmonique pour créer une impression de morceaux presque sans forme, tout concourt à faire de Pornography une coulée de lave impure.
L'autre grand tournant pris par Pornography dans l'oeuvre de The Cure, c'est celui de l'esthétique de la laideur. Jusque là, cet aspect était en définitive absent de leur production : il y avait jusque dans Faith une impression de beauté qui était pour beaucoup dans l'ambivalent pouvoir de séduction de cette musique au malheur douceâtre. Sur Pornography, l'impression de laideur, de salissure, semble être cherchée pour elle-même, dans la sonorité mais aussi, par exemple, dans le tempo insupportablement instable de Short Term Effect. Ce tournant aura, lui, des prolongements dans l'oeuvre de The Cure, visuels autant que sonores, y compris dans ses versants les plus pop (voir les intervalles dissonants de Why Can't I Be You, manifeste de l'"ugly beauty" chère à Thelonious Monk).
Quel bilan, enfin, tirer des signaux les plus remarqués (sinon les plus remarquables) de Pornography? Ce fameux "I must fight this sickness, find a cure" conclusif, a-t-on assez remarqué qu'il sort de nulle part, que rien ne le prépare, de même que la boucle rythmique du morceau-titre s'interrompt tout aussi arbitrairement. C'est ici que le parallèle avec Faith, qui s'achevait presque aussi notoirement sur "There's nothing left but faith", devient pertinent. Le salut, ici, n'est pas le résultat d'une catharsis ou d'une transmutation, le point d'arrivée d'un cheminement à travers les ténèbres vers la lumière, mais un événement arrivant de l'extérieur, tel l'effet d'un décret de la providence.
À ce moment précis, on peut légitimement dire que la vision de Robert Smith est religieuse. Pendant les quarante-trois minutes qui précédent, c'est le nihilisme le plus complet qui parle, et aussi The Cure, peut-être ou pas à son plus sinistre, mais assurément à son plus moderne. Et, exactement comme dans le cas de Prince avec 1999, sorti la même année (qui est aussi celle de Music for a New Society, de John Cale), c'est, indépendamment du degré de réussite que l'on attribue à ce disque et aux suivants, la dernière fois où Robert Smith a artistiquement une attitude moderniste. C'est sans doute assez pour justifier l'attachement si particulier que Pornography continue de susciter.
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le 25 juillet 2011
Comme certaines oeuvres littéraires ou poétiques emplies du pessimisme le plus noir , pornography apporte paradoxalement du baume au coeur aux âmes tourmentées : il est réconfortant de trouver exprimés musicalement les propres affres de son inconscient . On se sent moins seul au monde . Trois jeunes anglais sont devenus , par l'intermédiaire miraculeux d'une album , les traducteurs torturés des états d'âmes d'une , voire de plusieurs générations .
La musique exprime l'essence des choses, elle exprime plus clairement encore ce que les mots ne peuvent nommer . Pornography traduit le désenchantement, une forme de dégoût esthétique vis-a-vis de l'existence perçue elle-même comme pornographique ,le retrait du monde comme l'exprime cette pochette où les trois enfants terribles qui ont composé cet album sont comme emmurés vivant dans un monde parrallèle, d'où ils nous observent à travers le prisme de leur inconscient en brulant dans les flammes de l'enfer.
Pornography n'est pas un simple album de rock , c'est une oeuvre immense qui imprime à ses auditeurs un choc esthétique et métaphysique , qui charrie un flot désordonné de sentiments divers , de frustrations , de colères , d'angoisses , mais véhicule des éléments positifs et libérateurs .
Combien d'autres albums dégagent une telle puissance , une telle profondeur , combien parviennent à dépasser leur condition pour devenir une oeuvre d'art intemporelle ?
Combien d'artistes ont réussi à dépasser toute contingence commerciale pour jeter à la face d'auditeurs héberlués un tel brulot ?
Aride ( oreilles sensibles s'abstenir ) , désespéré et réconfortant , d'une profondeur abyssale , Pornography est un choc , Pornography est un cri ,Pornography est l'album du siècle
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le 28 avril 2009
Cet album est apparu comme un monstre sorti d'un puit.

Les chroniqueurs l'inclut à tord dans une espèce de trilogie comprenant Faith et Seventeen second.
Les deux précédents avaient des points communs, une ambiance, une atmosphère qui font de ces deux albums, un ensemble, une description d'un monde blanc et gris, froid et cotonneux où des nappes de brouillard altèrent toute rationalité.
Pornography, c'est encore un autre monde. C'est peut être une fenêtre sur l'enfer. Brügel, Goya, Bacon... Ici, c'est noir et rouge. Là où les contours semblaient floutés et incertains dans les deux précédents albums, avec celui-ci, tout est précis, tracé et appuyé. Les morceaux vous prennent par les bras et vous enfonce dans une sorte de matière dure et chaude à la fois.
Même si l'on compare cet opus à ce que Joy Division avait conçu de plus Urbain, de plus désespéré et blafard, jamais on avait entendu cette symphonie de hululement et de matière sonore qui pourrait illustré les pires cauchemars de Lovecraft.
The Cure n'a fait qu'un album comme celui-là. Il n'en existe qu'un seul de ce genre.
Plus tard à l'orée des années 90, le groupe My Bloody valentine proposera quelque chose qui rappellera le goût et l'aspect de Pornography mais jamais son indicible noirceur.
Pure joyau à l'éclat sombre qu'est cet album. Etendard pour toute une génération qui se rêvait en créature maléfique et triste arborant le noir comme luxe de son mal de vivre.
Et dire qu'on trouve encore les années 80 si peu intéressante musicalement.
Chaque décennie à son chef d'oeuvre. Ici, s'il devait en rester qu'un, ce serait Pornography des Cure.
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le 24 octobre 2011
Il y a tellement eu de choses bien dites sur cet album (et sur les Cure en particulier) que je ferai part simplement de mon expérience personnelle .

C'est avec cet album , le premier que j'ai acheté (33 tours qui n'a guère plu à mes parents, pochette,titre et contenu) que j'ai découvert le rock tout court, en étant encore enfant. et qu'avec lui j'ai basculé au moment de sa sortie dans le côté obscur...je rigole : dans le punk, l'afterpunk, coldwave , new wave, et le début de la pop indé anglaise.

J'ai eu beaucoup de chocs musicaux et de découvertes sublimes dans plein de genres musicaux mais il n'y a pas un seul autre album de quiconque qui m'ait à ce point marqué . Je sais que cet album a changé ma vie. Je ne remercierai jamais assez un voisin étudiant de m'avoir noté sur un papier le nom du groupe et de l'album (j'adorais ce que j'entendais, mais je n'avais pas encore appris l'anglais, pornography ok mais ze kioure no comprendo)

La puissance désespérée de ce disque, sa beauté glacée, son énorme intensité tout court est un sommet dans l'histoire du rock. Pour moi et de nombreux autres personnes, il y a un avant et un après "pornography". Alors si vous n'avez jamais écouté cet album : pour votre culture faites-le !!!
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le 16 août 2015
Bati sur des tensions naissantes, "Pornography" termine leur "trilogie glaciale" en s'appuyant sur le mal-être pour changer!
Car il s'agit à mon sens de l'album le plus noir du groupe. Même si Robert Smith s'est toujours défendu d'avoir appartenu au mouvement gothique, il est difficile de nier l'influence qu'il a pu apporter.
La superbe pochette (même si je sais qu'aujourd'hui c'est devenu anecdotique!) en ait le premier exemple. Leur look également commence à s'affirmer! Tignasse ébouriffée, maquillage pour le côté théâtral, inspiré sans complexe à son ex-camarade de jeu Siouxsie Sioux, marqueront surtout les esprits quelques années plus tard lors de passages télévisuels...
Car en 1982, THE CURE jouit d'une petite popularité en dehors de ses frontières néanmoins cela reste marginal. Les ventes sont honorables, mais après tout ils ne sont pas là pour atteindre la première place des charts britannique! Chose qu'ils ne feront jamais ceci dit...
Les huit titres invitent donc l'auditeur à se délecter de cette messe noire. "Cold" et "Pornography" tellement macabres et lugubres arrivent à faire passer "One hundred years" et "Strange days", pourtant loin d'être enjouées, à des titres plus "pop". "The figurehead", "A short term effect", "Siamese twins" et "The hanging garden" (#34 G.B. Juillet 82) oscillent également entre l'obscure et les angoisses de leur leader, le tout martelé par la batterie basique mais cependant efficace de "lol" Tolhurst!
A défaut d'avoir des nouvelles convaincantes (cette fois-ci) de Robert et sa bande, rabattez-vous sur les valeurs sûre du groupe! "Pornography" en fait partie!
7,5/10*
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Je raffole moins de cet album même si j'en reconnais volontiers sa valeur.

Selon la légende, il fut accouché dans la douleur (alcoolisme, drogue et violence). Smith, maniaque, se coupe de son ami Gallup. Le groupe implose. Fasciné par son propre son de guitare, Robert s'enferme dans une névrose artificielle et défriche des terrains vierges dans le petit monde de la cold wave. Il crée l'album du mal être et de la frustration éternelle ; soit l'album du malin. Bref, il crée l'enfer transposé en new wave et devient, même s'il n'y capte rien, le gourou d'un comité de fanatiques vampiriques, pour les carricaturer, des ancètres de tout ce qu'on nomme aujourd'hui le culture corbeau-doom machin chose.

Les premiers fans de The Cure lâchent le groupe à ce moment là. Robert s'est piégé lui-même. Tout cela devient trop sérieux selon lui ; et quand une fille décède lors d'un concert, il prend la décision de foutre en l'air The Cure, au terme de prestations décadentes, tendues au possible.

"Pornography" a beaucoup de gueule, cela on ne peut pas le nier, mais ce disque a aussi de la profondeur. Et sans doute une beauté littéraire, des références qui m'échappent. La réceptivité est affaire de chacun... Alors tout le monde a récupéré le culte. C'est vrai que quand on balance la première fois "The figurehead", ça fait mal. Et plus ça fait mal, plus c'est bon. Un trip malade, masochiste, hédoniste jusqu'au boutiste.

Les 8 titres sont plus qu'excellents, l'oeuvre d'un artiste hyper talentueux. Une ouverture d'anthologie et une fin mythique sous forme d'arrêt cardiaque et d'overdose. On meurt en direct. On va au paradis.

Je voudrai ajouter que je trouve deux titres prodigieux : "Siamese twins" et son affreux expressionnisme ; "Cold" qui est une spirale baroque aigre comme le dégoût.

Dans le style "ma vie a changé avec ce disque", l'exemple le plus connu est celui de Nikolas Sirkis, leader de notre "Indo" national, qui traumatisé par cette période n'a cessé ensuite de suivre les virages de Cure pas à pas, avec un certain talent quand-même.

Une autre anecdote, parfaitement authentique, c'est le fameux mouvement d'avant en arrière exécuté frénétiquement par les membres devant leurs claviers lors des concerts, et qui causa cette mode insupportable chez tous ces groupes FM qui l'ont repris dans leurs clips ; du style "Partenaire particulier"... C'est bien parti de ces lives considérés comme le top du branchouille underground ; pour être un BON new-wave guy à ce moment, il fallait faire pareil. Alors qu'en fait The Cure crevait de chaud et oscillait en accord avec le vacarme percussif ; donc pas d'intention stylistique là-dedans. Rigolo, non ?

Voilà. Merci de m'avoir lu.
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le 30 mai 2016
Difficile de trouver cet album amusant ! C'est sombre, hautement pessimiste mais ô combien puissant. Ma préférence va toujours à " Seventeen seconds " pour ses ambiances extraordinaires. Mais c'est un bon album. 14,8 / 20
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le 7 mars 2009
Des spectres vêtus de noir s'agitant dans un halo rougeâtre, crépuscule de lumières artificielles. Une douleur schizophrénique, sans cesse redoutée, sans cesse adorée. L'abandon délicieux de tout espoir, au bénéfice d'une frénésie hébétée. En se cognant sans relâche contre le mur brûlant de ses regrets, jusqu'à ce que tout son corps saigne de cette impuissance hallucinée à renaître, Smith espère évoquer une nouvelle Beauté. Pornographique ?
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