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4,3 sur 5 étoiles
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4,3 sur 5 étoiles
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le 5 février 2006
Fighter in the wind est un film magique mêlant tendresse émotion et réalisme et beauté des combats d'arts martiaux. Il restitue parfaitement bien la violence, la philosophie de ceux ci par l'intermédiaire de son personnage, un jeune coréen qui, connaissant l'humiliation subie par des japonais qui ne l'acceptent pas, apprendra seul, et avec courage à devenir le meilleur.
Magnifique film, à ne louper sous aucun prétexte... Les images sont splendides
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le 27 août 2011
Ce film est beau esthétiquement, mais le parti pris des coréens empêche de faire ce film un bon film. On dirait une production américaine manichéenne limite le vieux rambo contre les méchants coco.

De plus, les faits d'armes de maitre Oyama sont largement exagérés, et plusieurs fois, le héros devrait mourir vu les coups qu'il prends. Autant ce n'est pas grave pour un film d'action traditionnel, mais ce film se veut à caractère historique ...

La fin est carrément pitoyable, on voit maitre Oyama se battre contre un taureaux énorme alors que dans les images d'archives, c'est une vachette 'à-la-inter-ville' et truquées ...

Pour voir du vrai karaté traditionnel et plus réaliste, je conseil black belt. Film réalisé avec des experts en karaté et sans effets spéciaux. Ce film est d'ailleurs plus intéressant au niveau philosophie: le monde n'est pas noir ou blanc.
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le 28 avril 2006
Ce film parvient à montrer l'élevation d'un homme à travers son art martial sans tomber dans le piège du film de baston sans âme.

Le réalisateur a choisi d'accorder beaucoup de temps à la déchéance progressive de son héros, pour mieux justifier son retour fracassant par la suite.

Dans sa quête de devenir le meilleur, son agressivité et sa détermination est nuancée par sa peur, ses remises en question. Le contexte historique permet également de voir Choi Bae-Dal comme le symbole de tout un peuple humilié.

Quelques maladresses et clichés sont tout de même présents, mais pas suffisamment face à l'interprétation convaincante du personnage et à son histoire touchante pour en faire un mauvais film.

A voir donc, surtout si vous pensiez avoir tout vu des films de karatékas...
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le 21 novembre 2005
Un film exceptionnel, cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film d'art martiaux aussi réussi.
L'histoire vrai d'un homme qui malgré la peur qu'il avait de mourir se battait encore et toujours pour battre les meilleurs et allait au delà de ces limites
Un film Sensationnel et qui plaira à tous les adeptes de film de ce genre, même s'il est unique en son genre.
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le 18 novembre 2012
Ce film et la biographie du Senseï Masutatsu Ōyama. Son véritable nom de Masutatsu Ōyama est Choi Yeoung-eui, mais il se fera surnommer un temps Choi Bae-dal (Bae-dal voulant dire peuple coréen). Il est né en 1923 dans le village de Waryong dans la commune de Yongji (와룡리 용지면) à quelques kilomètres du centre de Gimje. Issu d'une famille aristocrate de yangban (lettrés), son père Sun Hyang étant maire de la ville de Gimje. Il découvrit à l'âge de 9 ans le Southern Chinese Kempo et les arts martiaux anciens de Corée sous la direction de Mr. Yi, un employé du domaine familial. Le gōjū-ryū de Yamaguchi Gogen lui sera enseigné plus tard par un travailleur saisonnier employé à la ferme de ses parents. Durant sa jeunesse, il sera fortement influencé par la biographie de Otto von Bismarck (1815-1898), le Chancelier Prussien qui réussit en trois années à unir l'Allemagne et en faire un empire.

Le jeune Masutatsu Ōyama est un garçon turbulent. À 14 ans, son père l'envoie au Japon, dans une école militaire de Yamanashi. À Tokyo, il suit l'enseignement des plus grands, parmi lesquels Funakoshi Gichin. Nidan (ceinture noire 2e dan) en deux ans, il aurait remporté en 1947 le premier « All Japan Tournament » réunissant tous les styles de karaté-do. À 20 ans, il passe avec succès son 4e dan de karaté. Il pratique le Judo à l'académie militaire et 4 ans plus tard obtiendrait son 4e dan.

Sur les conseils de So Nei Chu, expert de gōjū-ryū, il s'exile pour méditer 3 ans dans les monts Kiyosumi, accompagné d'un de ses élèves, Yashiro. Isolés du reste du monde, ils ont pour seul contact M. Kayama, qui les ravitaille régulièrement. Il s'impose une discipline de fer et un entraînement rigoureux, puisant dans les formes anciennes coréennes le travail des coups de pieds auxquels il ajoute les balayages et les attaques aux jambes. Le gōjū-ryū lui inspire les techniques de poing et le travail respiratoire. Il tire du Shotokan les principes de base du mouvement linéaire et y ajoute pour les gradés les formes circulaires du Taikiken de Maître Kenichi Sawai. Yashiro « craque » au bout de 6 mois, et son mécène doit lui aussi l'abandonner au bout de 14 mois, l'obligeant ainsi à mettre un terme à cette épreuve.

Quand Masutatsu Ōyama revient à la civilisation en 1950, il teste sa force sur un taureau. Il en affrontera 52 dans sa vie, en tuera 3, se contentant le plus souvent de leur briser les cornes du tranchant de la main. En 1952, il entame une tournée triomphale de démonstration et de défis aux États-Unis puis en Asie en affrontant karatékas, boxeurs, lutteurs et autres adversaires qu'il domine largement.

En 1953, il ouvre le premier Dojo dans un quartier de Tokyo : Meijiro.
1964 voit l'ouverture du premier Honbu Dojo, et c'est en fait seulement à cette date que Maître Ōyama donne à son style le nom de Kyokushinkai (l'école de l'ultime vérité). Les combats se déroulent au K.-O. La casse et l'endurance servent aux élèves à se tester et à se surpasser ; kihon et kata y sont les outils principaux permettant à chacun de progresser sur la « voie ».

Le karaté Kyokushinkai est un style qui s'appuie sur une condition physique, une résistance et un mental à toute épreuve. Tout ceci se rajoute aux techniques traditionnelles du Karate et à une souplesse tout à fait exceptionnelle de tout bon pratiquant de cet Art Martial.
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le 2 décembre 2006
J'ai été un peu déçu par ce film.

Il me semble que l'acteur principal a peu de charisme et la narration manque de punch.

Restent des combats bien réglés et réalistes. Un film d'arts martiaux très correct mais sans souffle épique (dommage car l'histoire du personnage s'y prêtait bien).
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le 26 avril 2011
L'histoire vraie de Masutatsu Oyama, fondateur du karaté kyokushin. Ne cherchez pas de combats spectaculaires avec des câbles, il n'y en a pas. Vous aurez du spectaculaire réaliste, et surtout efficace.
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le 12 février 2007
A decouvrir, bien filme. Si les scenes de combat sont courtes, on ne reste quand meme pas sur sa faim. L'histoire est bien conte, a cote de la violence, l'humour ne manque pas, un bon moment de cinema.
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le 26 octobre 2006
... contrairement à ce que la bande annonce laisse croire. Les scènes de combat sont très courtes finalement, et filmées avec un style haché assez frustrant pour qui veut apprécier pleinement les techniques martiales.

Le réalisateur a plutôt choisit de faire transpirer les émotions du héros, et de ce coté c'est réussit. Le scénario a plein de rebondissement, et pour finir: on est loin du super héro qui fracasse tout le monde. Aucun rapport avec Ong bak par exemple. Aucun.

Conclusion: c'est sur la corde émotionnelle que joue ce film, dans un contexte martial, avec un héro qui est en quête de son destin.
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le 23 avril 2012
Un film à posséder. Excellente interprétation et superbes chorégraphies. En plus, c'est une histoire vraie et c'en est encore plus hallucinant.
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