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le 7 janvier 2010
A la fois une fiction aussi fidèle à la réalité qu'un docu-fiction et un film politico-social engagé, d'action, drame et d'émotion.
Témoignage réaliste, pour les nouvelles générations.
Tourné façon reportage, retrace la préparation et la réalisation d'une " manif ", finie en bain de sang programmé par les autorités britanniques d'Irlande du Nord.
Les faits réels ont marqué à jamais l'histoire des années '70. L'impeccable réalisme sans concessions du film, réussi à marquer l'histoire du cinéma, par ses couleurs ternes proches du noir et blanc (grisaille de la réalité) et à l'effet de "bougé" de la caméra, qui donne à la fiction l'impression de réalisme naturel des reportages documentaires filmés dans le feu de l'action.
M. Eliséo ALVAREZ. Clermont-Ferrand.
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le 11 juin 2017
Je ne connaissais que très vaguement les événements de Bloody Sunday, mes connaissances sur le sujet se limitaient à U2. Dans son Bloody Sunday, Paul Greengrass a évité tous les pièges de ce genre de film-docu. Il nous offre une vision des faits d'une totale intégrité, sans le moindre parti-pris ou surinterprétation. Il ne magnifie aucun personnage ni ne caricature d'autres. Comme à son habitude, Paul Greengrass met la camera au centre des évènements, on est plongé dans l'action avec et aux côtés des protagonistes. La caméra est tremblotante, de nombreux zooms, effets de flous, des micro coupes, pas un seul plan n'a pas été minutieusement étudié. La mise en scène est vraiment la grande force du film, elle réenforce l'émotion qui déjà avec les événements seuls auraient pu suffire. C'est admirablement rythmé, on passe d'un personnage à un autre en boucles, la tension monte crescendo durant la première 1H30 du film, et les dernières 15 minutes laisse place à l'émotion et au choc des faits.
Bloody Sunday est une oeuvre à part entière, un film bien au delà du documentaire, un vrai moment de cinéma comme Paul Greengras sait nous y habituer film après film ... à voir absolument!
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 14 mai 2012
Au-delà du fond ce film est une superbe réussite ...
Les acteurs sont plus vrais que nature et c'est un vrai séjour à Derry
et une expérience intime avec une terrible page d'histoire .
Le film est intense .. solide et il permet de comprendre les motivations
d'un conflit qui fut parmi les plus âpres qu'une démocratie européenne
ait jamais eût a affronter .

Ce conflit fût très meurtrier et c'est une longue suite de meurtres ..
de tensions communautaires .. de manifestations. .. de violences et de larmes ..
Ce territoire a aujourd'hui trouvé un certain équilibre .
Le 30 janvier 1972 une manif se prépare à Derry .

Cette manifestation sera réprimée selon des modalitées sauvages et impitoyables par l'armée brittanique .
Treize hommes,des civils, seront exécutés par balles ,certains dans le dos et achevés froidement .

En 2010 une commission a établi la réalité du massacre .
Le travail d'inculpation des responsables reste encore à faire .
Le film est une véritable tragédie à la hauteur des événements et des règles du genre tragique ..

Parmi les témoins militaires le témoin 027 a témoigné de façon favorable aux victimes civiles .
Sa vie est un véritable naufrage et il a fait preuve d'un courage immense et honorable qui a été déterminant pour la reconnaissance des faits .

La liberté et les droits civiques en situation d'état de siège ,c'est aussi le sujet de ce film qui est une réussite totale .
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 15 juin 2010
Le film évoque les événements qui se déroulèrent en janvier 1972 en Irlande du Nord et qui sont connus sous le nom de "Bloody Sunday". Le metteur en scène adopte une approche "réaliste" de son sujet, collant aux événements et suivant ses personnages avec sa caméra. Ainsi, on apprend sinon tout, du moins pas mal de choses sur le déroulement de cette journée. C'est la force mais aussi la limite du film qui oublie l'arrière-fond historique et donc de replacer même sommairement les événements dans leur contexte et donc de leur donner un sens autre que "la repression c'est terrible". On peut aussi discuter du choix esthétique de Greengrass dont même les plans fixes finissent par bouger. Sa manière de faire oublier que l'on est au cinéma, d'être en permanence dans l'action, est en fait très criticable. Faussement vraie, terriblement idéologique, plus émotive que réflexive, elle aboutit à abolir toute distance critique et à empêcher le spectateur de ses situer par rapport à ce qu'il voit.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 23 mai 2007
Fait partie des rares films dont la perfection vous fait oublier les acteurs, et penser que vous êtes avec eux dans la rue, à vous protéger des balles. Edifiant, indispensable, çà peut servir aussi à çà le cinéma
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TEMPLE DE LA RENOMMEE50 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 14 avril 2010
Sunday Bloody Sunday, chante U2 à la fin de ce film coup-de-poing. Nombreux sont ceux qui ont appris l'existence de ce massacre du mois de janvier 1972 par la voix de Bono, mais peu de gens avaient pu se représenter avant 2002 et ce film-reconstitution de Paul Greengrass - attention, ne surtout pas parler de docu-fiction, il s'agit d'une recréation fictionnelle nourrie par une documentation précise - ce que le terme recouvrait. Rappelons à ceux qui l'ignoreraient qu'il s'agit de la répression ultra-violente par l'armée britannique (en particulier par des unités de paras) d'une manifestation pacifique pour les droits civiques organisée dans la ville de Derry. Cette répression exacerbera encore le conflit en Irlande du Nord, et bien loin d'être la reprise en main souhaitée par les Britanniques, renforcera l'IRA et la réaction violente, en radicalisant de nombreux jeunes gens en particulier.

Paul Greengrass, on le sait, vient du journalisme télévisé et du cinéma documentaire. Il dit avoir toujours eu pour ambition de passer à la fiction. Bloody Sunday fut son premier coup d'éclat, qui se nourrissait de son expérience passée. Par la suite, il a toujours eu recours aux canons esthétiques du documentaire, que ce soit pour réaliser le seul film intense et réussi autour du 11 septembre, Vol 93, ou pour réaliser les deux derniers volets de la Trilogie Jason Bourne : La Mort dans la peau ; La Vengeance dans la peau. On peut dire que l'adoption de cette méthode pseudo-documentaire et d'effets de réel portés par un montage de plus en plus nerveux ont fait des étincelles, des Bourne à Green Zone. Greengrass fait partie de ceux, peu nombreux, qui ont contribué à redonner leurs lettres de noblesse au genre du film d'action, passablement exsangue, en lui insufflant une vivacité et un air de réel que renforce l'intelligence de l'analyse (cf. la façon dont sont vues les premières semaines de l'occupation de Bagdad par les troupes et l'administration américaines dans Green Zone). Dixit Greengrass, dans un passionnant entretien à la revue Positif (avril 2010): "Rétrospectivement, je peux voir mon évolution, de mon engagement initial dans le documentaire vers des oeuvres dramatiques et d'imagination. On me dit aujourd'hui que j'ai un style personnel, ce qui me plaît, mais cela n'est pas arrivé du jour au lendemain, ce fut un long processus car il m'a fallu apprendre d'abord le langage cinématographique à un niveau que l'on pourrait dire conventionnel." A propos du dernier Bourne, il dit: "Pendant que je faisais tout pour qu'il exprime le monde contemporain, je sentais que les turbulences de la planète frappaient à la porte de derrière! Ce qui me fascinait, c'était de voir ce film pop-corn, de divertissement, où la réalité extérieure s'imposait."

Mais avant de revivifier le film d'action américain, Greengrass a donc réalisé un des films définitifs sur les Troubles en Irlande du Nord, et sans doute une des reconstitutions filmiques de ce type les plus fortes avec La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo. Greengrass donne donc l'impression du documentaire, en étant toujours pleinement dans la reconstruction fictionnelle. Tout d'abord en se concentrant sur quelques figures, présentées tour à tour dans l'exposition, et qui seront suivies pendant tout le film. De façon assez peu surprenante, mais sans que cela tourne au systématisme, ces figures sont emblématiques: un des leaders de la manifestation (le représentant au Parlement de Stormont Ivan Cooper, lui-même protestant); trois représentants de l'armée et de la police, représentant chacun une position et montrant le piège dans lequel ils sont enfermés ou s'enferment eux-mêmes; un des paras, dont le regard critique se démarque de la volonté d'en découdre de ses camarades; un jeune homme juste sorti de prison et qui participe à la manifestation, etc. En les suivant, Greengrass montre et dit beaucoup sans pour autant insister - par exemple, sur la réalité des couples interconfessionnels, mais il ne surdramatise pas cela en les transformant en Roméo et Juliette nord-irlandais, loin de là. Car cela serait s'éloigner du coeur, qui est le déroulement de la manifestation et de sa répression, dans une concentration qui rappelle celle d'une tragédie classique. Des préparatifs aux conséquences de la boucherie, Greengrass ne dévie pas, n'explique pas plus que de raison, suit ses personnages-révélateurs et démonte une logique grâce à des séquences relativement courtes, séparées par des fondus au noir. Le déroulement est implacable, l'issue terrible, et aucune héroïsation ne viendra la tempérer (ce qui est évidemment différent dans un film comme Green Zone, le personnage de Matt Damon finissant par être héroïsé et permettant une adhésion plus aisée du spectateur). Mais à aucun moment il ne fait de doute que dans cette lutte de David contre Goliath, c'est le lanceur de pierres qui finira par l'emporter sur le géant même s'il est là mis à terre (lecture rétrospective, bien sûr, mais après tout le film a été réalisé trente ans après les faits, et après l'accord du Vendredi Saint et le quasi-règlement de ce conflit meurtrier).

La copie n'est pas d'une qualité exceptionnelle, mais de toute façon l'image ne recherchait pas à l'origine la sophistication: lumières naturelles, caméra portée à l'épaule, avec tremblements et flous - tout cela ne produit pas une image nette et composée où la lumière serait sculptée. Le making-of est dans l'ensemble très intéressant et justifie que l'on se procure l'édition 2 dvd (ou ) plutôt que l'édition simple (d'autant qu'elle n'est pas beaucoup plus onéreuse). Remise en contexte, éclairage des méthodes de Greengrass et du tournage, il apporte des renseignements de valeur dans tous les domaines.

Vous aurez compris que ce film n'est pas pour les âmes sensibles ou ceux qui ne supportent pas les caméras portées et les effets de réel un peu agressifs. Il n'est sans doute pas non plus pour ceux qui pensent qu'un film doit forcément être ouvertement fictionné pour être un bon film - dans ce cas, mieux voir Green Zone, lui aussi parfaitement reconstitué mais répondant plus aux canons du film d'action avec figure héroïsée, même s'il est contrebalancé par l'esthétique adoptée, qui est sensiblement la même. Pour tous les autres, ce sera une expérience de cinéma forte, et une des clés de la compréhension - sans avoir eu pour autant un cours d'histoire au cinéma - d'un des sommets du conflit nord-irlandais.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 6 avril 2012
Si le feu couve encore aujourd'hui sous les cendres de cette guerre fratricide en Ireland, la mémoire nous est rafraichie par ce très beau film ...Une fiction ? on ne le dirait pas ! La manifestation pacifique qui s'est achevée dramatiquement par l'intervention armée de parachutistes britanniques à Derry le 30 janvier 1972 est ici évoquée de façon très réaliste...
On y verra les manoeuvres et préparatifs des officiers pour juguler les manifestants, les ordres donnés avant tout désordre survenant parmi les manifestants...ordre de "mater" les jeunes, d'interdire la marche vers l'hôtel de ville...intervention musclée préméditée.
On y verra que l'organisation de la manifestation était L'oeuvre d'un député qui croyait à l'expression pacifiste des manifestants. On y verra l'enthousiasme de la foule défilant tranquillement derrière un camion. Chantant avec force "we shall overcome" (le chant venu des U.S. et chanté par les Blacks de Martin Luther King ) eux, marchant pour la reconnaissance des droits civiques (égalité des droits entre catholiques et protestants). Le député protestant est aussi un organisateur de cette manifestation, il veut cette égalité des droits...il met tout son coeur et son pouvoir pour calmer les protagonistes.
Une étincelle fait éclater "la poudre", une fausse rumeur , et les parachutistes britanniques débordés par le mouvement de foule n'obéissent plus qu'à leur instinct de militaires faisant feu à balles réelles sur des jeunes armés de cailloux...
La tension est terrible et nous, spectateurs vivons la manifestation dans la même angoisse que les participants de ce "bloody sunday" un dimanche sanglant...

Il faudra attendre que le Vendredi Saint de 1998 les combattants au nom de Jésus fassent la paix...Un Vendredi Saint et la dimension de son message que l'on aimerait voir aussi pénétrer le coeur des hommes, en ces jours de guerre au nom de Dieu en d'autres parties du Globe meurtries par les guerres religieuses ou ethniques.

Ce film se regarde comme un témoignage de la bonne volonté de certains hommes, de leur impuissance. Mais aussi comme l'évidence de la mesquinerie, de la fausseté de certains autres pris dans la tourmente de leurs instincts de haine ou de colère, ou de racisme...

Un film à voir et qui ne laisse pas indifférent... Voir aussi Au nom du père...qui aborde le problème des terroristes "irlandais"...faussement accusés.
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le 7 octobre 2010
c'est plutôt un documentaire avant un film.Très fidèle à l'histoire et l'horreur de ce bloody sunday
à voir absolument
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 23 juin 2016
Documentaire coup de poing sur la violence religieuse qui guette toujours, y compris en Europe ! Aujourd'hui, référendum à propos du Brexit ou pas... Comment ignorer que les femmes et les hommes de ce temps vivent sur un volcan, et que tout ce qui vise à les éloigner les uns les autres nous rapproche de l'abîme...
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le 6 septembre 2015
de retour de Derry j'ai voulu connaître davantage sur ces évènements. Le film est magnifique et impressionnant de vérité comme à Derry, la vérité et le désespoir des jeunes flottent dans l'air Grand merci pour cette belle page d'histoire
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