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le 31 janvier 2010
super rappel de l'histoire de la sidérurgie lorraine qui ne sera bientôt plus qu'un souvenir. J'ai vraiment ressenti beaucoup d'émotion en regardant cette saga et je conseille vivement ce film à toute personne recherchant la vérité sur le début de l'abandon de l'industrie dans notre pays.
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le 3 janvier 2012
il faut voir cette saga qui glace le sang ! c'est un livre d'histoire sur les "mmétallos"
pour résumer, l'histoire en 4 épisodes d'une familles plongé dans la métallurgie de père en fils. chaque générations depuis 1830 est anlysée dans ce film (ce n'est pas un documentaire)

ce fut mon cadeau de noel, enfin un beau cadeau !
et Francis Renaud ..... quel acteur !!!!
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le 25 septembre 2010
A voir et à revoir, prenant, émouvant, vous ne pouvez que l'aimer! certains films restent méconnus au grand public : on se demande bien pourquoi! regardez cette histoire, vous aurez gagné qlq chose!
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le 4 décembre 2012
C'est la saga d'une famille de métallo sur 5 générations.
Une superbe histoire très bien jouée. Les comédiens sont superbes.
N'hésitez pas à le regarder.
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le 26 octobre 2010
Un téléfilm tout bonnement hallucinant, qui retrace bien la dureté de la vie de ces habitants vivant dans les régions métalurgiques. Quatre épisodes de 1h30 chacun mais qui se regarde sans que l'on ai le temps de s'en apercevoir. Beaucoup d'émotions se dégage de ces images trés bien réalisées. A voir absolument.
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le 29 février 2016
excellente interprétation de ce chef d'oeuvre pour lequel l'émotion domine tout au long des 4 parties ; les acteurs sont admirables dans leur rôle, ce film évoque bien la vie misérable des ouvriers et de leurs enfants au XIXe siècle, le calvaire des femmes peu initièes à leur vie de couple et plus encore l'odieuse attitude patronale étalée dans le luxe de leur quotidien. Le rôle du chef du personnel est sublime et son départ de l'usine quelque peu amusant en dit long sur ce qu'il pense de ses supérieurs. La mort de l'ancien est l'un des moments les plus poignants avec le refus d'adoption du monstre qu'elle implore. Bravo à tous les acteurs sans exception. Francine Bonardot
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le 1 juin 2012
Etant Lorraine c'est un peu ma vie, c'est époustoufflant de vérité. je l'ai déjà acheté 3 fois pour le faire connaitre. C'est un super film de 4 épisodes avec d'immenses artistes qui jouent leur role de composition à la perfection
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le 10 mars 2011
Le début est soigné ; la vie difficile des travailleurs de la métallurgie est bien mise en relief et les conflits sociaux, justifiés, qui en découlent. La dernière partie est bâclée. On ne sait plus qui devient quoi, que sont devenus les parents. On dirait que les scénaristes ont été pris par les délais ou bien les moyens financiers qui se raccourcissent.
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le 1 janvier 2012
j'ai apprecie ce film qui retrace la vie ouvriere de la region lorraine
le travail de laminur tait tres difficile
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le 2 janvier 2008
Un téléfilm de six heures basé sur un roman qui raconte la fermeture d'un haut-fourneau en Lorraine en 1987, événement qui devient l'occasion de mettre en scène l'arrière grand-père, le grand-père, le père, le fils et le petit fils d'une famille de métallos de père en fils bien sûr. Je ne parlerai ici que du film qui mériterait un roman à lui seul. Je ne parlerai cependant pas des périodes anciennes de cette aciérie dans les années 1880 affirmée comme française alors qu'en Lorraine. Anachronisme nationale. Est-ce une bévue malencontreuse ou un discours politique ? Mais de plus refaire Germinal est vain et surtout ne correspond plus du tout à la même situation sociale que du temps de Zola. Les anachronismes brouillent la mémoire, si on en a. Mêmes anachronismes pour les périodes d'entre deux guerres. Les banderoles et pancartes sont tout sauf authentiques. L'occupation de 36 est mythique et abusivement romancée. La conquête des congés payés qui fut la grande victoire de ces grèves car ils n'étaient pas au programme politique du Front Populaire est même passée sous silence. Je ne m'intéresserai qu'à la période récente de 1945 à 1987. Remarquons cependant que le délégué syndical est toujours le même dans les quatre épisodes. Il ne change que dans la dernière partie du dernier épisode, et pourtant le vieux délégué est toujours là. On veut créer une idée de permanence du syndicat comme force de ralliement de la classe ouvrière, mais on crée alors un mythe du délégué CGT, discrètement cependant étiqueté comme tel, et finalement rejeté dans son discours qui n'accepte pas de compromis, alors que dans les faits rien n'est aussi simple et que le compromis fait partie du jeu et en a toujours fait partie, rejeté dis-je au profit d'un délégué non identifié en tendance qui prône ouvertement l'acceptation d'un pacte de paix sociale. Est-ce la CGT ? J'en doute car elle avait créé Radio Caeur d'Acier à Longwy en 1979. Est-ce alors une allusion aux socialistes au pouvoir depuis 1981. Mais alors on triche sur la marchandise car le gouvernement Mauroy avait nationalisé la sidérurgie pour imposer, aux frais des contribuables, la plus que nécessaire restructuration pour plus tard la re-privatiser quand elle a eu atteint une nouvelle dynamique de développement. Le discours anti-patrons est alors absurde. Mais on me dira que le film est plus ambigu. L'est-il vraiment ? Il ne dit pas tel quel ce que je viens de dire, mais le montage, le discours cinématographique et l'absence totale de référence à la nationalisation par Mauroy nous fait avaler si nous ne nous souvenons pas de la vérité que ce sont les patrons qui ont fermé ce haut fourneau pourtant fermé en 1987, soit près de cinq ou six ans après la nationalisation. Cependant ce film lorsqu'il ne concerne plus que l'âge adulte de Robert Penaud est poignant de sentimentalité sans trop de sensiblerie, mais aussi irritant de discours éthiques, voire moralisant qui font de l'histoire une espèce de catéchisme de la classe ouvrière à condition qu'elle soit bien écrite dans le bon sens, et que les verres de gros rouge qui tâche soit bien appelé des soviets. Les discours à dimension politique ou éthique sont souvent sur-articulés, sur-hurlés, sur-prononcés pour que cela nous entre bien dans les oreilles et le film perd alors toute dimension réaliste, et surtout toute finesse. On nous donne des images d'Epinal du communisme, jamais appelé par ce nom, et du cégétisme métallurgiques fort comparables aux mêmes pour les mineurs et quelques autres professions de ce genre. On en arrive alors à se dire que malgré toutes les douleurs que l'histoire aura pu causer à ces hommes et leurs familles, heureusement que cette industrie cruelle et inhumaine a enfin fermé pour laisser la place à une industrie moderne et autrement plus humaine. On enterre donc, en première classe et avec les plus grandes pompes possibles, ce monde désuet, dépassé, enfumé, polluant. La séquence sur mai 1968 n'est certainement pas pathétique ni même caricaturale. Elle est indigne de la révolution qui se joua en ce moi de mai 1968, une révolution qui condamnait à mort les industries à main d'aeuvre qui en plus avait laissé vieillir les technologies et techniques usitées dans leur sein au point d'être en complet hiatus humain avec le développement des capacités créatrices du temps, des temps suivants, de notre temps présent. C'est cela que Georges Séguy n'a pas compris à l'époque quand il parla « du premier affrontement social du capitalisme monopoliste d'état ». Il s'agissait en fait du dernier affrontement général contre les archaïsmes technologiques, sociaux, industriels du bon vieux capitalisme national au moment même où il allait s'engager dans la globalisation qui ne pouvait que devenir possible dès que les USA auraient terminé leur guerre au Vietnam. Mai 1968 condamnait les vins rouges appelés des soviets à n'être plus qu'un souvenir nostalgique d'un temps totalement disparu. On me dira que cette douleur capitaliste ou de l'exploitation industrielle existe toujours même si ailleurs, en Chine par exemple, mais c'est oublier que aussi pénible que ces travaux industriels puissent être aujourd'hui dans les bagnes industriels d'Asie ou d'ailleurs, ils n'ont rien de comparable avec l'enfer sur terre que représentaient les conditions de travail des mêmes industries il y a encore trente ans en France, que ce soit à Longwy, à Haumont, à Denain ou à Aulnoye Aymeries pour n'en citer que quelques unes de ces places sataniques, infernales et diaboliques. Et les ouvriers se battaient pour conserver cela tellement ils étaient aliénés. Jamais il n'aurait songé un instant à demander des formations professionnelles qualifiantes dans le cadre même des évolutions du travail. Cela le film le montre en filigrane assez bien. Passé un certain degré d'aliénation au travail, il n'y a plus de progrès possible et les pères refusent même que leurs enfants puissent en rêver. C'est en fils d'ouvrier, en militant de toujours de la CGT, en fondateur (un des) de Radio Quinquin une des radios de lutte de la CGT de 1979 et la suite, que je parle ici. Ce film n'aide pas à comprendre l'histoire et il mêle tout dès qu'il crée ce qu'il appelle une dynastie ouvrière, car ce fut hélas là le summum de l'aliénation que de voir sa famille, ouvrière à jamais, en dynastie de noblesse.
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