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le 20 septembre 2006
Si l'on pense que cronemberg a délaissé avec ce film son terrain de prédilection à savoir,le corps, la mutation,la maladie, il n'en est rien.

La Violence, le cinéaste de la Mouche l'envisage sous le mode de l'hérédité en mettant en parallèle les figures de proue de son oeuvre, le père et le fils.Tous deux tente de la refouler mais quand elle éclate elle n'en est que plus dévastatrice.Dévastatrice mais également fascinante.Les scènes d'action sont d'une violence fulgurante mais -je n'ai aucune honte à l'affirmer-également jouissives.Dés lors on a un peu l'impression d'être pris en flagrant délit de voyeurisme et d'aimer ça.Comme si cronemberg disait qu'en chacun de nous dormait un meurtrier et que certains ont le sommeil léger.

History of Violence est une oeuvre fascinante.Les acteurs tous formidables font corps avec le projet du réalisateur.On saluera la performance de Viggo Mortensen mais il ne faut pas oublier la prestation de William Hurt.On le croierait sorti d'une communauté de Amish avec sa barbichette,sans oublier l'impeccable Ed Harris et son oeil poché.

Les bonus sont passionnants et on reste un peu surpris de la bonne ambiance qui régnait sur le plateau pour un film aussi sombre .La musique d'Howard shore accompagne d'ailleurs superbement ce ballet funèbre qui selon moi constitue le meilleur film de Cronemberg depuis Faux Semblants.
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le 26 août 2006
Film extrêmement perturbant de Cronenberg (... un habitué du genre). Ce film a une qualité majeure: il pose des questions, sans essayer de nous administrer de faciles réponses ou une morale qui replâtrerait en hâte les failles béantes des différents protagonistes du film. Parlons-en, des protagonistes: une interprétation magistrale de l'ensemble du casting, de Viggo Mortensen insondable (sa transformation par éclairs en Joey est hallucinante, le regard qu'il a dans ces moments-là!), Maria Bello qui méritait enfin un grand film, William Hurt (c'est bien simple; je ne l'avais pas reconnu!) et jusqu'aux enfants du couple, impeccables (j'ai déjà vu le fils quelque part, ce jeune acteur promet énormément).

"Un passé de violence" (comme l'a bien traduit un autre intervenant) emploie le même type de scénario qu'un polar US ordinaire (ce qui a peut-être fait croire à un autre chroniqueur - distrait? - à un "téléfilm" ... ) mais en donne un traitement extra-ordinaire et ne tire aucune conclusion à la place du spectateur qui n'est pas infantilisé comme trop souvent.
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le 25 mai 2007
Lorsque je suis sorti du cinéma, je savais déjà que "A History of Violence" resterait parmi mes films préférés. J'ai regardé ma copine, et j'ai su qu'elle pensait comme moi.

Nous étions encore sous le choc de ce film époustouflant.

Ce n'est pas la "violence" en elle-même (j'ai plus tard chronométré avec un ami, il n'y a très exactement que 5 minutes de bagarre dans TOUT le film), mais la réalisation, le suspense, le propos. L'apparition brutale de la violence au sein d'une famille heureuse.

Un imbécile accuse ici Cronenberg de soutenir l'idée qu'il y a un "gène" de la violence. C'est exactement le contraire...

Cronenberg soutient l'idée que chacun est maître de son destin, et peut changer radicalement de vie... bien que cela ne change pas le passé pour autant.

La musique prenante d'Howard Shore accompagne magnifiquement ce chef-d'oeuvre.

Et Viggo Mortensen est meilleur que jamais, magnifique, tour à tour doux comme un agneau et vengeur comme un loup.
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"Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon", disait Tolstoï dans le célèbre incipit de Anna Karénine. Eh bien, voici un film qui dément l'assertion puisque l'heureuse famille de Tom Stall/Joey Cusack (Viggo Mortensen), complaisamment dépeinte dans son gentil et douillet bonheur dans le brillant premier quart d'heure du film, ne ressemble en réalité à aucune autre : le sympathique restaurateur ne serait-il pas en réalité un ancien affranchi ? Tout ce bonheur n'est-il pas factice?
A sa sortie, le film a à la fois enthousiasmé et désarçonné. Enthousiasmé par la simplicité et l'évidence de sa mise en scène, l'ambiguïté du personnage principal et de ses relations avec sa femme et ses enfants, l'interprétation exceptionnelle d'un brillant casting, le brio étonnant de ses scènes de violence... Du grand art, sans aucun doute. Mais le film a aussi déconcerté les admirateurs de Cronenberg parce qu'on peinait à y trouver la patte et les obsessions tordues du grand cinéaste canadien. De fait, si l'on n'avait connu le réalisateur, on aurait plutôt pronostiqué un très bon faiseur, ou un plus grand comme Jarmush (sans l'humour et le choc des cultures) ou Eastwood (sans la plénitude et la réflexion sur le mal).
Mais peu importe au fond les motifs qui ont conduit Cronenberg à choisir ce projet : la réussite est totale. J'ai revu plusieurs fois la dernière et mémorable scène du repas de famille et c'est une des plus belles que nous ait données le cinéma américain de ces dix dernières années.
Après Les promesses de l'ombre qui suivit en 2007, on attend avec impatience la troisième collaboration de Cronenberg et Mortensen , un thriller mettant en scène Freud et Jung intitulé 'A dangerous method'.
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Une histoire de violence sous la forme d'une réinsertion d'un gangster notoire dans le vie à la ferme. Un gangster que le passé va rattraper lorsque sa nouvelle vie semble pleinement établie, par le biais de la présence dans son nouveau petit coin de paradis d'un chef mafieux à qui il doit des comptes, et pas des moindres.

David Cronenberg quitte le cinéma de genre pour s'orienter vraisemblablement vers un thème universel, celui de la pègre. Plus terre-à-terre que ses précédentes réalisations, A History Of Violence n'en demeure pas moins aussi bon, d'autant que le réalisateur semble avoir trouvé en Viggo Mortensen son homme de course, la suite nous l'apprendra.

Globalement, le film tire des ficelles déjà maintes fois tendues et détendues, celles d'une nouvelle vie bien plus saine remise en question par un passé qui ressurgit, ou encore cette véritable philosophie qui dit que les erreurs passées finissent toujours par être payées. Une certaine réussite, dans le film de Cronenberg, c'est cette faculté qu'a le personnage de Viggo Mortensen à se transformer littéralement du père de famille au tueur implacable, et ce, même si on le voit venir. Pour le reste, hormis que le sujet soit traité assez indifféremment, Cronenberg nous offre des scènes de fesses entre ses personnages principaux, plutôt crues ou encore quelques sanglantes rencontres, pas mal filmée, pour être honnête. En tous les cas, le réalisateur met l'accent sur la violence qu'un personnage à l'air anodin peu avoir au fond de lui, et ce dernier réussi pleinement à faire passer son message.

Pour ma part, le film manque de pêche, traité de manière très simple, ou seul le couple Mortensen/Bello semble y trouver leurs comptes. Ed Harris interprète un personnage caricatural dénué de réels intérêts, sans parler de William Hurt, lui, plutôt étonnant.

En somme, Cronenberg réussi son virage en carrière, mieux que son film, pas nécessairement mauvais non plus. De là à crier au chef d'oeuvre, tout ça me semble un peu léger.
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le 4 décembre 2014
Un film au scénario original et crédible sur la starification du jour au lendemain d'un bon samaritain,et qui va faire de la vie de ce dernier un enfer en faisant ressurgir un passé enfoui depuis longtemps.
Cronenberg se sert de la violence comme un prétexte à une réflexion sur le dédoublement de personnalité et les capacités encrées en chacun de nous.Plusieurs facettes sont explorées à travers différents personnages.Le père,la mère et le fils vont tous les trois devoir réveiller (pour le premier) ou créer (pour les deux autres) cette volonté de se dépasser soi-même pour survivre.
Le ton général du film est très cru,à tel point qu'il installe un certain malaise lors de quelques scènes,sans pour autant que l'on puisse dire que c'est inutile.
Une belle réussite qui a relancé la carrière d'un réalisateur en perte de vitesse au moment de la sortie du film (2005).
Le seul bémol notable pourrait éventuellement venir des quelques clichés sur l'Amérique profonde et les gangsters,mais pas de quoi enlever une étoile.
Excellente qualité du dvd.
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le 4 mars 2011
Lorsque le film s'est terminé, la déception était là, implacable. Cronenberg joue avec celui qui connaît son cinéma ; on s'attend à un retournement de situation, mais non : il provoque une cassure. Sur ce point, le film est dans la lignée de son oeuvre précédente, Spider - Édition Collector 2 DVD. Le cinéaste change de direction, délaisse le fantastique torturé au profit d'un conte intimiste, concis et poignant. Il y a cette famille qui finit par douter d'elle-même, et qui perd son identité parce que le père est confronté à son passé.

Dans la simplicité d'"une histoire", Cronenberg distille une horde de symboles et de clins d'oeil qui savent toucher l'esprit là où il faut, même en sortant de la salle deux heures après. Du début à la fin, tout le rythme réside dans l'intime. Une maison à la campagne, un métier d'homme de café, deux enfants, vivre tranquillement, loin, trop loin peut-être. Il ne faut pas chercher un examen d'action excessive. Même si l'action s'avère présente lors des meurtres sanglants, même si le sexe est inauguré dans sa plus ample bestialité, ce n'est pas là l'unité d'angle absolu du film.

Souligné par l'interprétation magistrale de Viggo Mortensen, cette petite perle s'accompagne d'une musique timide mais toujours aussi envoûtée, signée Howard Shore. Maria Bello assure quant à elle un rôle de mère saisissant : avocate, elle porte littéralement le couple. Sans être faussement minimaliste, le film brosse avec intelligence les valeurs d'une famille où l'éducation s'égare ; le noyau doute et implose peu à peu. Tom Stall auquel l'onomastique s'impose volontiers (to stall : tenir à distance) porte une croix autour du cou (un choix rédempteur ?), sa relation avec son fils (très bon Ashton Holmes) est détournée, on sent un blocage désagréable : il est monsieur tout le monde. De son côté, l'apparition d'Ed Harris qui campe LE personnage cronenbergien par excellence, marque le début de l'expérience et de l'interrogation. Pourquoi Tom est-il appelé Joey ? Folie ? Schizophrénie ?

Cette histoire est simple, elle vous paraîtra même banale, mais elle a ce quelque chose qui touche l'âme, quand un The Descent - Combo Blu-ray + DVD [Blu-ray] touche les sens. Là, les sentiments ne se suivent pas, ils se bousculent dans ce contenu, cette intériorisation complexe : l'histoire en ce qu'elle est, et nous qui regardons, complices silencieux ; ici, les adultes veulent être des adolescents, et des adolescents se résignent à leur condition. Chaque anecdote illustre l'ambivalence de l'humain, même si Cronenberg flirte avec les lieux communs sans jamais les approfondir. Remuant les évidences, ce film est une caresse, caresse que l'on ressent dans la manière de filmer du réalisateur. Tout est posé mais, en même temps, tout se déchaîne dans le contenu d'une grande histoire peinte par le cinéaste, et qui est la nôtre.

En transmettant une violence tant graphique que mentale, A history of violence pose des questions sur la nature humaine, l'éducation et la difficulté des rapports : Peut-on échapper à son passé ? Qui sommes-nous vraiment ? Quel rôle pour le père ? Quel rôle pour la mère ? Comment les adolescents s'intègrent-ils ensemble ?
Tueries gratuites, tueries sauvages, tueries humaines. Sans suinter le manichéisme injustifié ni le sentimentalisme facile, ce chef-d'œuvre profond, teinté d'une douce mélancolie, où le passé finit par faire corps avec le présent, accepte la complexité de l'identité. La scène du repas est, à mon goût, l'une des plus intenses du cinéma. Les larmes, les traits du visage parlent à la place des mots.

La boucle est bouclée, le spectateur garde ce quelque chose dans la gorge. La frustration l'accable, puis la réflexion s'empare de lui. La cruauté est là. On déteste Cronenberg, on déteste son histoire. Elle ne peut exister. Mais pourtant, tout est bien là : l'alchimie du cinéma se révèle pour ne former qu'un ensemble, avec notre esprit étouffé par le remords d'avoir subi cette histoire au faux suspense. Le suspense n'est pas dans l'histoire, il est en nous-mêmes : il nous invite à nous considérer par rapport à notre passé. Voilà la véritable violence, traité comme repli sur soi. Voilà la richesse de l'identité, comme célébration de l'âme. Incontestablement, avec Faux semblants ou M Butterfly de David Cronenberg avec Jeremy Irons, Barbara Sukowa, A History of Violence constitue le meilleur film d'auteur de monsieur Cronenberg.

Quand le film d'horreur se détache du gore. Une petite perle, un thriller de l'entendement.
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le 17 juillet 2010
... mais ce film retombe comme un soufflé !!
La fin est baclée, on dirait qu'il fallait vite finir le film parce que ça faisait déjà 1h40 de tournage !!!

Sinon, rien à dire, c'est détonnant ...
Comment occulter son passé pour le prendre en pleine face ?
On n'oublie jamais qui l'on est !!!

Et dans tout ça, c'est la famille qui trinque, enfin les deux familles !!!
La violence détruit tout qu'on le veuille ou pas ...
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Ce film est peut-être le meilleur de Cronenberg. l'idée de départ n'est pas très originale (un malfrat qui s'est rangé et a refait sa vie est rattrapé par l'horreur de son passé), mais le traitement et le jeu des acteurs sont vraiment exceptionnels.

Le récit ne vous laisse pas une seconde pour souffler et la mise en scène est franchement intéressante.

J'ai eu tort de ne pas voir ce film plus tôt et je sais que je vais le revoir sous peu...

Vous l'aurez compris, "History of Violence" devrait figurer en tête sur la liste de vos achats.
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le 29 juillet 2006
D.Cronemberg dresse l'impressionnant portrait d'une famille américaine contaminée par la violence. L'un des films du cinéaste canadien les plus accessibles avec Dead zone et La mouche, même si les scénes de violence sont dérangeantes car D.Cronemberg ne cherche pas à les désamorçer par des effets de style.
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