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Deux classiques de la musique de chambre, deux des chefs-d'oeuvre incontestables de Dvorak dans ce répertoire - mais il y en a d'autres, comme par exemple le trio "Dumky".

J'ai déjà pu écrire tout le bien que je pense du Quatuor Jerusalem à propos de leurs disques Chostakovitch, absolument formidables (Chostakovitch: Quatuors Nos. 6, 8 & 11 et Chostakovitch: Quatuors Nos. 1, 4 & 9). Rappelons qu'ils sont également responsables de deux des plus exemplaires disques Haydn réalisés ces dernières années. J'ai également précisé les réserves que l'on pouvait avoir vis-à-vis des interprétations de cet encore jeune Quatuor, quand bien même on serait globalement conquis, à l'occasion de leurs disques Schubert et Mozart (Schubert: Der Tod und das Mädchen &Quatuors à cordes k.127, k.458 & k589).

Leur disque Dvorak me semble digne de louanges, et les réserves qu'il me semblait justifié d'émettre ou de relayer dans ces deux derniers commentaires n'ont ici pas vraiment lieu d'être. Aussi bien sur le plan de la précision et de la justesse comme sur celui de l'engagement, on retrouve dans ce disque tout ce que l'on aime chez les Jerusalem. En particulier, leur respect des contrastes et la façon qu'ils ont de les mettre en place nettement et sans forcer sont chez Dvorak particulièrement bienvenus. Tout ce que l'on se sent fondé à reprocher à ces versions, aussi bien à celle du Quatuor "Américain" qu'à celle du Quintette op.81, c'est leur côté parfaitement mis en place, justement, et pour ainsi dire un peu trop poli. Ce n'est pas que la prise de son soit comme parfois chez Harmonia Mundi trop réverbérée et optant démesurément pour le "gros son", ni que les musiciens s'enivrent des belles sonorités qu'ils savent indéniablement produire. Mais il est certain qu'on aurait apprécié un poil plus de passion et d'idiomatisme, et que sans pour autant tomber dans le débraillé, ces interprétations auraient pu s'approcher du lyrisme (parfois teinté de noir) de grandes versions précédentes.

Car le problème se situe en partie là : il y a dans ces oeuvres beaucoup de concurrence, bien souvent de taille. Pour "l'Américain", l'idiomatisme se trouvera évidemment chez les Quatuors tchèques (pour ceux que je connais, le Quatuor de Prague ou le Quatuor Talich, et pour une version plus récente celle du formidable Quatuor Pavel Haas). Quant au Quintette, ne connaissant pas la version de Clifford Curzon avec le Quatuor de Vienne, tenue en haute estime par beaucoup d'après ce que j'ai compris, je me bornerai à rappeler qu'il en existe au moins trois exceptionnelles, là aussi pour celles que je connais : Richter avec les Borodine,Rubinstein avec les Guarneri,Firkusny avec les Juilliard.

Il est certain que, si le pianiste viennois Stefan Vladar ne démérite pas dans le Quintette et tient sa partie en empathie avec le Quatuor, il n'arrive pas tout à fait à la cheville des trois précédents, dont le lyrisme est d'autant plus évocateur qu'ils ont tendance à exacerber les côtés sombres de l'oeuvre (surtout Richter et Rubinstein). Pour autant, on tient là une des très belles versions récentes de cette oeuvre, assez idéalement équilibrée, comme souvent avec les Jerusalem.

Résumons-nous. Si j'ai mis 5 étoiles à ce disque (qui correspondent à 4,5) c'est parce que je le trouve aussi beau que convaincant. Si l'on considère les grandes interprétations qui l'ont précédé, il est certain qu'il ne constitue pas forcément un premier choix. Tout dépend également du son et du couplage que vous recherchez. Aucun des disques mentionnés ci-dessus n'a un son précaire qui risquerait d'en rebuter certains et l'on peut se porter sur eux sans crainte, mais si vous recherchez une version plus récente avec une prise de son aérée, ce disque Harmonia Mundi peut être une bonne acquisition. A plus forte raison si le couplage recherché est celui-là. Précisons toutefois avant de faire votre choix que :
1) la version Richter-Borodine est couplée avec l'autre Quintette de Dvorak, qui n'a certes pas toute l'inventivité et la plénitude de l'op. 81, mais il est évident que c'est un choix prioritaire si c'est l'op.81 que vous recherchez avant tout
2) la version Rubinstein-Guarneri voisine avec leur extraordinaire version du Quintette de Brahms, soit deux quintettes majeurs dans des versions de référence sur la même galette
3) la version Firkusny-Juilliard se trouve aujourd'hui couplée avec les Quatuors avec piano, ce qui peut être déterminant, mais si c'est le couplage Quatuor "Américain"-Quintette qui vous intéresse, sachez qu'ils étaient appariés dans une édition précédente (Dvorak : Quatuor à cordes n° 12, Op. 96 "Américain"- Quintette pour piano, Op. 81, encore trouvable en occasion).
11 commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 juin 2013
Une finesse alliée à une dynamique hors norme. Interprétation à recommander sans condition. Pas de soucis avec ce quatuor, l'alto est maintenant 1er alto au philarmonique de Berlin.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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