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Cette compilation des BEE GEES est sans doute la plus complète et la plus intéressante.
Elle reprend, sur deux disques et dans l'ordre chronologique de sortie, les plus grands succès des frères GIBB.

3 périodes se distinguent dans leur oeuvre musicale :

La première commence en 1967 avec la sortie de leur 1er album (le groupe s'est formé en 1959) et se poursuit jusqu'en 1972. La plupart de leurs chansons sont des ballades pop et certaines deviendront des classiques : `Massachusetts', `To love somebody' (qui sera maintes fois repris), `I started a joke'...

La seconde (la plus connue) commence en 1975 avec la sortie d'un album funky, transition entre leurs débuts et la période disco à venir. Celle-ci débute vraiment en 1976 avec le titre `You should be dancing' qui se classe n°1 aux Etats-Unis.
Les BEE GEES vont enchainer avec la composition de 4 titres pour le film `Saturday night fever' : `How deep is your love', `Stayin' alive', `Night fever' et `More than a woman'. Ces chansons vont les mener au sommet et les faire entrer dans la légende (30 millions d'albums vendus et un Grammy award).
Ils vont surfer sur la vague du succès jusqu'en 1979 avec d'autres tubes comme `Tragedy' ou `Too much heaven'.
En 1982, les frères GIBB composent `Heartbreaker' pour Dionne WARWICK qui en fera un standard plusieurs fois réinterprété. On trouve leur propre version sur ce best of.

Après les années disco, et des tentatives de carrière solo au début des 80's, s'ouvre la 3ème (et dernière ?) période de ce fameux groupe. Elle s'étale de 1987 à 2001 avec la réalisation de 6 albums (9 morceaux figurent sur le CD 2).

A noter qu'une autre compilation est sortie en 2009 (The Ultimate Bee Gees) qui reprend à peu près les mêmes chansons que `Their Greatest Hits' (dans le désordre et avec 4 titres en version live). Je suppose qu'elle vaut surtout pour le DVD qui l'accompagne.
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Barry Gibb a tout résumé lors de l'intronisation des Bee Gees au Rock'n Roll Hall Of Fame : "Nous sommes l'énigme qu'on stigmatise".

Dès le départ, les Bee Gees ont tout contre eux.

Comme les mousquetaires, les Marx Brothers ou les Beatles (parce que vous comptez Harrison, vous ?), les frères Gibb sont 3, mais en fait,4.
Toutefois, seuls Barry et les jumeaux Robin et Maurice vont connaître un destin particulier.

Physiquement, on les reconnait facilement.
Barry a raflé toute la mise : grand, beau, sourire Gibb, principal compositeur aux débuts...
Maurice, par bonheur, est juste quelconque.
Son faux jumeau Robin, en revanche, cumule les handicaps. Il suffit de regarder les photos de jeunesse : efflanqué, yeux vides, dentition d'équidé...Une publicité vivante pour la conduite de manipulations génétiques.

Nés sur l'Île de Man, ils traversent la mer d'Irlande pour rejoindre les environs de Man...chester (marabout de ficelle ?)
On peut imaginer que l'objectif premier du voyage était de balancer Robin, vraiment trop laid, par dessus bord. Mais la manœuvre échoue et les voilà dans la ville qui verra naître l'Oasis des frères mono-sourcils.

Nouvel essai dans la foulée, mais cette fois en augmentant les chances puisque la famille Gibb part s'installer à Brisbane en Australie.
Nouvel échec cependant en dépit des opportunités que doit offrir une telle traversée. Quand ça ne veut pas...

Dès lors, ils en prennent leur parti et le trio se forme définitivement. Ils s'amusent tranquillement à faire de la musique pour les bals et les pubs quand soudain, les Beatles débarquent au pays de Skippy. Choc et révélation. Si les Fab Four l'on fait, les Gibb Aussies peuvent y arriver.

Ils repartent donc vers leur natale Albion.

Coup de chance, leur disque "Spicks and Specks" inspiré du multi-copié Canon de Pachelbel (pas vrai les Aphrodite's Child ?) cartonne dans les terres australes.

Et en Europe, le succès arrive vite : "New York Mining Disaster 1941" ravage les charts, bientôt suivi par "Holiday", Massachussets", "I Started A Joke" (ou "To Love Somebody" sur lequel on reviendra).

A l'exception d'un faux concept album hasardeux mais intéressant ("Odessa") conçu trop rapidement dans la foulée du phénomène "Tommy", tout fonctionne.

Les Bee Gees combinent un sens inouï de la mélodie à des harmonies vocales à rendre les anges, jaloux.

Revers de la médaille, en plus des filles, le succès amène l'alcool et les drogues : laissez passer Acid Barry et Coke Robin !

Et puis, Barry et Robin se battent, man !

Les 2 frères ne se supportent plus et Robin veut être reconnu comme compositeur et chanteur et occuper davantage la scène (ce qui, compte tenu de son physique...différent, témoigne d'un certain courage ou d'une forme sévère d'inconscience).

La tentative de carrières séparées ne donne rien, sauf à faire ressortir un Barry las qui s’empâte et un Robin déboires. Maurice : le drapeau blanc. Le temps de la reformation est venu et un tube sort comme un chant du cygne "How Can You Mend A Broken Heart".
La magie bienveillante ne fonctionne plus et l'or se transforme en plomb. Les 70's arrivent. C'est la fin.

Et puis, soudain, mus par une curieuse intuition ou un étonnant hasard, les Gibb vont faire appel au producteur Arif Mardin qui les oriente vers un Rhythm and Blues qu'ils avaient déjà un peu abordé avec "To Love Somebody".

Admirateurs de Sam Cooke et d'Otis Redding (comme quoi, en dehors des arrangements capillaires et vestimentaires, ils ont du goût), la guitare de Barry se fait plus rythmée, sa voix se dirige vers le falsetto et la basse de Maurice, devient plus lourde et métronomique.

Petit à petit, leur nouveau style se forme et avec "Main Course " conçu au 461 Ocean Boulevard (ça vous rappelle quelque chose ?), c'est la résurrection.

C'est le début d'une nouvelle carrière. Dès "Jive Talkin'" la machine est lancée. Avec "You Should Be Dancing"...et l'album du film "Saturday Night fever", elle s'emballe. Le Disco nait quasiment sous leurs doigts, avec des titres plus sciants les uns que les autres.

Il faudra attendre l'arrivée de la Techno et des David Guettaries pour pouvoir enfin apprécier (à petites doses), ces tubes que sont "Stayin' Alive", "How Deep is Your Love", "Saturday Night Fever", "More Than A Woman"...

La suite est une plongée, parfois brillante, vers le gouffre où les attendent Barbara Streisand et Céline Dion : "Heartbreaker", Tragedy", "Guilty", "You Win Again", "Immortality"...

Ils sont riches, célèbres et honnis.

La mort de Maurice, puis celle de Robin mettent fin à l'aventure.

Passant, toi qui foules les chemin de la pop d'un pas léger : souviens toi !

Si vous n'aimez pas "Jive Talkin'" ou "Staying Alive", c'est que vous êtes rancunier et ce n'est pas bien.
Si vous n'aimez pas "I Started A Joke", c'est que vous êtes mort.

Double CD en "vinyl-replica plein comme un œuf.
1616 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 janvier 2013
I am told that I must write twenty words and there are still eleven to go; there, I've done it
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