Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici cliquez_ici. RentreeScolaire Cloud Drive Photos En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici cliquez_ici

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles
8
4,8 sur 5 étoiles
5 étoiles
6
4 étoiles
2
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:27,84 €+ 2,49 € expédition

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 30 août 2015
De temps à autres, il m'arrive de me passer la discographie entière d'un artiste ou d'un groupe. D'une traite.
Cet exercice a le mérite de faire ressortir immédiatement un album du lot. Et c'est toujours, en tout cas en ce qui me concerne, le meilleur qui ressort, durablement !
Ainsi, l'album de Midlake qui a tout de suite surgi du lot est sans conteste "The Trials Of Van Occupanther", sorti initialement en 2006 (il s'agit du troisième opus enregistré par les texans de Midlake).

Etant donné que j'ai lu plus haut des comparaisons assez croquignolesques quant à notre groupe et ses influences, j'ai eu envie de poser ma propre pierre à l'édifice des commentaires relatifs à cet album en particulier. Très franchement, j'ai du mal à saisir ce qui a pu amener certains commentateurs à trouver un rapport avec des groupes de rock progressif psychédélique 70's britannique comme King Crimson, Genesis ou encore Van Der Graaf Generator (le mot "Van" peut-être ?!!!). Loin de moi l'idée de contester le droit de penser de tout un chacun, mais franchement, je ne vois aucun rapport avec la dite choucroute. Un peu comme si un auditeur qui n'écoutait que de la musique anglaise des années 60 découvrait soudainement un album de Madonna en cherchant systématiquement à le comparer aux Beatles ou aux Rolling Stones (on pourrait aussi bien comparer Jacques Brel et Kurt Cobain parce que ce sont des chanteurs écorchés, ou encore Mireille Mathieu et Nina Hagen parce qu'elles ont la même frange) !
Midlake, dans son troisième album ici présent (oui parce que chaque opus est très différent, surtout Antiphon, réalisé après le départ du leader Tim Smith), réalise une série de chansons pop dans le plus pur esprit de "l'Americana". Pensez à America, à Neil Young, et surtout à Joni Mitchell et Fleetwood Mac, et vous tomberez pilepoil sur l'atmosphère sophistiquée et éthérée de "The Trials Of Van Occupanther".

Véritable travail d'orfèvre, l'album se démarque autant du point de vue des mélodies que des arrangements (le titre "Young Bride", avec son violon traditionnel et ses mélopées entêtantes, bénéficie des plus beaux arrangements que j'ai pu entendre ces dernières années !). Le son est travaillé à l'extrême sans pour autant entamer la spontanéité de l'interprétation, au point que le miracle se produise d'entrée de jeu avec "Roscoe", premier titre de l'album et chef d'œuvre instantané, où les voix à l'unisson façon Crosby Stills & Nash (en plus diffus...), frôlent une guitare rythmique crade et rugueuse façon Neil Young (Ah ! on me signale que l'on a "déjà vu" ces quatre messieurs réaliser un album ensemble...), pour un résultat à fleur de peau, beaucoup plus éthéré que du CSN & Y.
Bref, rien de progressif là dedans, mais tout d'américain, pétri d'influences 70's certes, mais en direction immédiate des sources de l'Americana pure...
Ecoutez également "Antiphon", dernier album en date au moment où j'écris ces lignes. Il est également très bon même si, pour le coup, on se rapproche effectivement d'une pop anglaise 70's lorgnant vers certaines références progressives...
1010 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 septembre 2007
Ce vendredi, une petite envie de nouveauté discographique c'est fait pressentir, Grenoble regorge de pas mal de coin bénit par les pauvres mélomanes, qui n'ont plus ou peu de deniés à accorder à leur devotion, l'objet de leur désir le support musicale...En déambulant distraitement dans ces échoppes miraculeuses et dévastatrice d'un point de vue financier, fouillant attentivement et naivement je trouve quelques trucs à me mettre sous la dent, je sors pêle mêle Tidal le premier fiona Apple, un live des Nits ûrk, un brulot des Fu Mandchu et puis Parklife de Blur... Puis comme sauver par ma bonne intuition me souviens avoir lu sur quelques pages d'amis myspacien le nom De Midlake..... Le milieu du lac (enfin là j'inventes pas sû du réel sens), groupe que je ne connaissais absolument pas à part peut être de nom pour l'avoir croiser au détour d'une page de Mojo ou d'un quelconque mensuel musicale... J'empoigne The trials....le pose sur la platine et là VLAM.... la claque....j'étais à 300 millions de killomètres de me douter de l'ampleur du truc....Sorte de machin completement inclassable... une pop hybride croisé par une délicatesse exceptionelle, lorgnant un moment sur des groupes comme les Van der graff generator, Génésis, Caravan et puis faisant ritournelle au pays d'un Robert Wyatt.... C'est un peu comme du radiohead période the bend sans cette tête à claque de thom Yorke, un peu comme du wilco sans ses aspéritées countrysante, un son actuel ancré profondément dans le passé....Midlake serait un groupe amerloque....dis t'on de Denton dans l'état du texas....Un quintet tanto sextet formé en 2000 par Tim Smith aidé et complété par ses anciens camarades de classe musicale de la north texas school of music (au niveau élévé (ceci explique cela))....Respectivement créateur et principale compositeur de cette fine équipe, bercé par le godfather du grunge neil young, puis nourris aux harmonies délicates mais stéréotypés des baba cool D'América, Tim, Eric deux fois, Paul et Mc Kenzie Attirent l'attention du simon Raymonde des Cocteau Twins (groupe anglais qui joua un temps une pop vaporeuse et evanescente comme seul les anglais ont le secret.....) qui les signent sur son label Bella Union.... Le son du groupe déroute par sa sophistication, des accents psychédéliques, des rallonges pseudo progressive, des harmonies vocales divine un son softy et varié, des musiciens jamais avard de générosité et de douceur, un univers de déjà vu mais tellement original... je serais tenté de vous parler de Gene Clarke période No other pour vous aider à mieux cerner le niveau de qualité de l'édifice, mais cela va au delà... c'est bô magnifique indescriptible et confortable... Ici on se sent en sécurité, à l'abris des difficultés qu'occasionne la vie, reclu dans sa bulle...La voix du tim évoque un croisement entre un Tim Buckley et un loudon Wainwright, couplet à celle d'éric Pulido la complémentarité fait merveille, les musiciens profites de la preciositée de l'ouvrage pour se donner à fond, les guitares cottoneuses, le couplage entre les claviers dégligués la batterie impulsive et l'enrobage discret par des cuivres jamais imposant, invite au rêve et à la liberté ..... du grand art!
11 commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 juin 2007
C'est une vraie révélation, comme je n'en ai pas entendu beaucoup depuis un moment. Une claque. Pas dans le sens qui vous met par terre tout de suite, mais un son fluide et aérien, tout en demeurant d'une solidité du style que l'on n'oublie pas. Un son étonnant, bien à part. Certains évoquent un peu Mercury Rev pour parler de ces texans de Deton. Mais c'est unique, comme des entrelacs de voix sui se croisent, se brisent, se poursuivent dans un mouvement dont on se demande qu'est-ce qu'il suit comme route, mais en tous cas, ils nous y emmènent. Un peu nonchalants, parfois minimalistes avec des sonorités un peu 70's, qui glissent et qui accrochent en même temps et qui se bonifient à l'écoute. Un vrai régal. On devrait en entendre parler. Avec une pochette d'album à la Genesis, un nom d'album à la Van der Graaf ("the Trials of Van Occupanther" allez donc vous rappeler de ça !" ) un art de la sinuosité. "Roscoe" demeure sans conteste pour moi le plus beau morceau de 2006. Chapeau bas.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Frais, enivrant, étonnant cet album de Midlake, après le précédent lp « Bamman And Silvercork » qui louvoyait du côté de la néo pop américaine, quelque part entre Grandaddy et Mercury rev, avec une pointe de noirceur et le côté terrien en plus, voici que Midlake s'envole, ouvre ses horizons vers le grand large, la pop américaine en technicolor version grand luxe, entre Fleetwood mac et les Eagles, mais avec finesse, classe et des arrangements qui feraient presque pâlir Rufus Wainwrigght et Neil Hannon réunis. Décidément, un disque furieusement ambitieux et un pont inattendu entre pop auteuriste et fm us, sans ce côté clinquant ostentatoire. Le cul entre 2 chaises mais parfaitement à son aise. Merci les gars.
0Commentaire| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un vrai bijou. D'autant plus intéressant, que le précedent album Banman and Silvercork ne m'avait pas convaincu. Talentueux, certes, mais je le trouvais dans l'ensemble monotone, gris, mal dégagé de ses influences. Bref, un peu ennuyeux, et la voix traînarde et bougonne de Tim Smith n'était pas étrangère à cette sensation. Là, miracle : la chenille est devenue papillon. Et c'est une splendeur. L'évolution est saisissante, et passionante. La voix de Smith a trouvé son écrin qui la met en valeur : super mélodies, arrangements parfaits et racés, une vraie logique de groupe - un son direct, un batteur, des guitaristes qui jouent (et drôlement bien). Les influences sont certes là et elles sont variées et nombreuses : un peu comme si la voix de Thom Yorke rencontrait les harmonies vocales de Crosby Stills & Nash, ou de Neil Young période Harvest, et qu'elle était accompagnée par un groupe ayant tout assimilé de la pop au rock prog - hé oui, il y a un côté épique à cet album qui fait penser au progressif tendance King Crimson du début, ce que renforce l'utilisation d'instrument comme les flutes et guitares à 12 cordes. Malgré ce patchwork, ce disque est loin d'être un ornythorinque musical. La personnalité de Tim Smith, compositeur et leader, transcende ces influences, pour mieux les assimiler et en faire un disque personnel, lyrique,mélancolique. Ce n'est peut-être pas révolutionnaire, mais on s'en fiche : ce disque reussit la prouesse de dégager une évidence qui vous hante, une évidence nécessaire, qui est la marque des grands classiques. Et ces gars-là viennent du Texas. A la suite de personnalités comme Elliott Smith, Joe Pernice ou Ben Folds, certes, chacun dans leur genre, Midlake prouve une fois de plus que les ricains n'ont décidemment rien à envier aux anglais sur le terrain de la pop.
0Commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 juillet 2006
Voilà un album bardé de louanges critiques parfaitement justifiées. Quel magnifique CD ! des ballades d'une émouvante simplicité, portées par une voix angélique, sans aucun remplissage, tout est léger, tout est beau. Un des plus grands disques de ces dernières années certainement. D'autres commentaires comparent au rock FM californien, genre Fleetwood Mac. Personnellement je ne vois guère de rapport. Ma fille dit que ça ressemble "aux morceaux calmes de Radiohead", et elle est superfan de Radiohead, donc ! Le plus triste dans tout cela, c'est que c'est le genre de CD qui risque de passer inaperçu. A moins que ce soit tant mieux pour ceux qui s'aventureront à jeter une oreille, et le garderont précieusement dans leur jardin secret.
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 août 2006
Cela n'a l'air de rien à la première écoute des petites ballades finement ciselées presque familières des la première écoute comme de vieux copains qu'on revoit apres une longue absence. Mais tres vite au fil des écoutes les nuances se révèlent et peu à peu "the trials" devient un incontournable de la platine qu'on a vraiment envie de faire partager et d'écouter en boucle. Du grand art! ma préférée, la 10 une vraie merveille
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 juillet 2006
Les yeux fermés, j'aurais dit qu'il s'agissait d'un album de Travis. La voix du chanteur, les mélodies entre pop et songwriting, les arrangements ... oui, tout ceci ressemble à Travis (qui aurait collaboré avec les deux orphelins de CocoSuma sur 2 ou 3 chansons).

Ca n'est pas donc la révélation du siècle, mais c'est simple et beau, et ca devrait faire partie des albums qui repasseront régulièrement sur ma platine CD.
11 commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus


Les client ont également visualisé ces articles

16,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)