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le 11 juin 2007
Wong Kar Wai nous offre dans ce film une superbe variation sur le thème de l'amour, du passé et de la nostalgie.

Cette variation se fait dans un sens quasi musical, comme l'ont fait Bach ou Beethoven. Les rapports du film avec la musique sont très étroits, d'une précision rigoureuse, sans que le procédé ne se fasse jamais sentir. On retrouvera des similitudes dans la photographie, le choix des décors ou ce merveilleux parti pris de mise en valeur des personnages féminins au travers des vêtements.

Dans ce film de toute lenteur, Wong Kar Wai reprend les thèmes qui lui sont chers, comme le secret que l'on murmure dans le creux d'un arbre...

Au travers de ces trois femmes apparues et disparues dans sa vie, le narrateur entreprend un exorcisme littéraire qui le conduit à écrire un roman de science-fiction où ces femmes interviennent de façon étonnante. C'est le prétexte à des scènes poignantes, d'une charge émotionnelle intense, et d'une élégance intemporelle.

Wong kar Wai se penche sur la création littéraire, ce qui la motive et ses difficultés.

La narration est empreinte d'une poésie qui n'atteignait pas ce niveau dans « In the mood for love ».

Pour interpréter un tel ouvrage, il fallait des acteurs de talent. De ce côté non plus, on ne sera pas déçu : la distribution est prestigieuse.

Un film intimiste, profondément nostalgique, qui atteint d'emblée le caractère intemporel des grands classiques.
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le 29 septembre 2010
On reste interloqué devant ce grand spectacle esthétique et émotionnel, mêlant réflexion sur l'amour et science-fiction. Un film taillé comme une musique ou une poésie, qui personnellement m'a subjugué. Il s'agit d'abord d'un conte sur les émotions humaines, les remords, les regrets, les désirs, etc... Bref, c'est de l'art, quoi.
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le 10 septembre 2008
Superbe film très interpelant sur la vie vue dans son rétroviseur, de la même veine qu'"In the mood for love", autant esthétique, qu'énigmatique .
Un tout grand film dont l'accès n'est pas aisé par sa sophistication extrème .
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le 27 mai 2015
"Deux mille quarante six" est un paradis voluptueux, une sphère thématique tapissée de la plus belle des thérapies menant nos esprits taciturnes et sclérosés vers le plus beau des renouveaux celui d’une sensibilité pure et autarcique gérée par une émotion transcendante intégrée dans l’instant qui passe.
La femme déterminée ou désespérée déploie devant l’homme avide ou contemplatif tous ses logiciels dans un espace réduit semblant contenir toutes les définitions du monde.
Aguichante, sensible ou arrogante elle se contorsionne dans les couloirs, hume sur les hauteurs les premières lueurs du matin ou se sculpte un visage éternel dans les fumées d’une cigarette assumée pleinement.
Vêtu d’une partition musicale magnifique l’opus se déroule dans une sensualité lancinante menant lentement un œil capturé vers le plus merveilleux des abandons tant ses images esthétiques sont apaisantes malgré un parcours décousu.
Chaque plan d’une lenteur étudiée est une restauration de gestes et de comportement oubliés, dévorés par le réalisme d’objectifs dont le pragmatisme ébauche à court terme une indifférence implacable entre les êtres.
Un film déconcertant, lent et ennuyeux nanti d’une enveloppe esthétique sans égale permettant de se redécouvrir par le verbe et le toucher dans un environnement feutré loin de tous les automatismes.
Ici il faut contempler dans l'extase et l'avidité sans chercher à comprendre.
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le 27 janvier 2013
Même si je trouve ce film un petit poil en dessous de "In the Mood for Love", il n'en reste pas moins un très grand film de Wong Kar Wai.
Tony Leung y est a son aise en bourreau des cœur.
Le trio de jeunes femmes détruites (disons-le) par notre héros, jouées par Gong Li (Épouses et concubines), Zang Ziyi (Tigres & Dragons) et Faye Wong (Chunking Affairs) est poignant et chacune dans son registre est extraordinaire de sensibilité. On regrettera le trop court passage de Maggie Cheung...
Film à voir pour tout public
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le 11 novembre 2006
2046 de Wong Kar Wai

musique Shigeru Umebayashi

Entre les deux personnages l'écrivain (joué par l'excellent Tony Leung Chiu Wai) et Bai Ling (interprété magistralement par Zhang Ziyi), anciens voisins-amis-amants-complices de beuverie, tels des chiens perdus sans collier, un dialogue murmuré s'installe sur le seuil d'une porte :

Bai Ling :

-Pourquoi ça ne peut plus être comme avant ?

Ne pars pas.

Reste avec moi, cette nuit.

Sers-moi de passe-temps.

L'homme journaliste écrivain, récitant et ancienne passion de la femme :

-Tu te souviens ?

Un jour, tu m'as demandé, s'il y avait quelque chose que je ne louerais pas.

J'y ai beaucoup pensé, et à présent, je sais, qu'il y a quelque chose que je ne louerai jamais à personne.

Leurs mains s'étreignent, s'écorchent à bout de doigts mélangés et lentement se séparent. Il tourne le dos, les talons de ses chaussures résonnent sur le plancher, dans l'escalier.

Plan de face sur la femme, défaite, décomposée, tout espoir de suite anéantis.

Il ne se retourna pas.

Image soutenue par une musique lancinante à la fois rythmée par une saccade de violoncelles, embellis par les violons larmoyants.

Récitant :

-C'était comme s'il avait embarqué pour un train, à travers la nuit insondable

Reprise du récitant :

-Chaque passager à destination de 2046 a le même but. Il veut retrouver des souvenirs perdus.

Personne ne peut dire ce qui se passe vraiment en 2046, puisque personne n'en est jamais revenu, personne sauf, lui, le récitant.

La boucle est bouclée, l'histoire continue sa route pour un autre infini, espace temps comme trou noir au revers de nos mémoires sur imprimées.

Quatre années furent nécessaires pour accoucher de ce chef d'aeuvre. Pensées confuses imaginées par un réalisateur tenace, minutieux dans les plans séquences orchestrés avec une maîtrise totale des décors, costumes et éclairages en teintes douces, aux chauds reflets sombres, soulignés par un tissu de velours feutrant les scènes d'intérieur.

Rendre au cinéma, les couleurs des sentiments est le défit permanent de Wong Kar Wai.

Lier le travail de l'écrivain à la recherche d'une histoire inventée, juste le temps de le dire et déjà, les facéties de son passé remontent à la surface de sa mémoire pour façonner peu à peu une aventure-fiction avec des goûts de nostalgie plein la tête. Les promesses ne sont jamais paroles en l'air.

Travail esthétique, peinture cinématographique, travail sur la beauté des sentiments, même faillibles ils demeurent intenses. L'acte d'amour est révélé à travers les gestes, comme cet ourlet de la robe doucement rabattu par ce consommateur de femmes d'un jour, recherchant sans cesse en chacune d'elle les traits de sa seule vraie passion nommée Su Li Zhen.

Parce que la délicatesse de l'ambiance m'envahit, quelle importance si je ne c

omprends pas tout de l'histoire. Tombé sous le charme des androïdes, je suis béat devant le travail de photo exécuté dans le fameux train du non retour.

Et la Callas est semi-présente, lorsque l'aria préférée du bel canto (la Casta Diva de Bellini) entonnée par Angela Gheorghiu ([...]) nous trouble les oreilles dans les graves comme dans la puissance profonde de cette soprano divine.

Je ne vous conseille pas ce film si vous recherchez à comprendre le quoi du comment, si vous voulez le comparer aux autres aeuvres déjà réalisées par Wong Kar Wai. Entrez dedans par le train qui vous conduit, seul(e), juste pour un moment de plaisir.
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le 7 septembre 2012
univers intime sur des relations amoureuses, érotiques toujours difficiles. La beauté des femmes dans des robes magiques et sensuelles. plongeon dans la culture chinoise des années 50. Une belle lumière et une photo magnifique.
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le 20 mars 2010
Un film que l'on peut regarder plusieurs fois sans s'ennuyer !!.... Un bon réalisateur !! .... Superbes actrices et acteurs !!.... Et une musique lancinante qui ne vous quitte plus !!..... J'ai d'ailleurs la B.O....Pour ceux qui aiment WKW..... Achetez le !!.....et profitez-en pour acheter aussi In the mood for love !!....
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le 16 août 2014
Excellent film d'un tres grand cinéastre. Bande son superbe photo renversante. Un dvd à posséder absolument , le cinema de leung chiu wai est merveilleux
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le 5 juillet 2015
Ce film est un grand voyage, il dépeint un Hong Kong que j'aurais aimé connaitre. Les personnages sont attachants, fabuleux.
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