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3,7 sur 5 étoiles
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le 16 mars 2016
il ne fallait pas s attendre à plus que le 1 thriller policier, un film qui se laisse regarder mais sans plus d'intrigue, je n'ai pas trop aimé le premier il en est de même pour celui ci dommage
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le 25 mars 2017
Ce film est tout-à-fait ennuyeux et l'acteur principal n'est absolument pas crédible.
En outre, il est annoncé comme non censuré alors qu'il a été amputé de plusieurs minutes, ce que je considère comme une arnaque.
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Cette suite qui a fait couler beaucoup d'encre est enfin sortie de l'imagination de Michael Caton-Jones.
En effet une Sharon Stone trop gourmande, un film que personne ne voulait faire... ça ne présageait rien de bon, au point que le film est sorti avec un énorme a priori, par rapport au premier opus.

Cette version moins sulfureuse, plus cernée sur les meurtres qui entourent Catherine Tramell, ne ressemble en rien au premier.
Le jeu de séduction de la belle Sharon (refaite de partout) devient ici presque cruel. Elle jette son dévolu sur le psychanalyste chargé de l'évaluer (David Morrissey, bien plus charismatique que Michael Douglas), qui ressent de suite une attirance pour cette femme qu'il ne faut pas.
L'inspecteur chargé de l'enquête veut absolument faire tomber Tramell et est prés à toutes les bassesses pour y arriver.
Mais rien n'est simple dans ce film, le psychanalyste montre ses faiblesses, la belle ses atouts, le policier sa haine, le journaliste sa découverte (enfin s'il en avait eu le temps).

Reprenons nos esprits et posons-nous la question principale : qui tue et pourquoi ?
Si on croit souvent tenir la réponse, la fin nous surprend, jamais on n'aurait imaginer cette conclusion.

J'ai adoré cette suite, même si Sharon Stone ressemble à une poupée Barbie, refaite de partout, ce qui lui ôte un charme certain.
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Cette suite des aventures psychanalytico-sexuelles de Catherine Tramell n'a ni le charme vénéneux, ni l'efficacité narrative du premier épisode. L'absence de Michael Douglas s'y fait cruellement ressentir et Londres est moins cinégénique que San Francisco. Bref, le seul plaisir qu'on retire de ce film, c'est celui de retrouver Sharon Stone, toujours aussi sexy en allumeuse de choc.
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le 24 octobre 2006
Plus belle et vénéneuse que jamais, Sharon Stone alias Catherine Trammer, reprend du service dans le rôle de la femme fatale, à la séduction mortifère.

Mais cette nouvelle prestation s'inscrit davantage comme un « second look » sur un cas clinique envoûtant, plutôt qu'une suite à l'épisode précédent.

On retrouve les ingrédients sulfureux qui ont fait le succès du thème. Mais hormis les apparences, il ne reste rien du vécu du personnage dont on peut donc suivre les aventures avec un oeil nouveau.

Partant de là, le scénario et la mise en scène, assez généralement étrillés par la critique, s'avèrent remarquablement soignés et habiles, ne ménageant pas les nerfs du spectateur et relançant en permanence, et ce jusqu'à la fin, toutes les hypothèses.

Bien sûr on peut critiquer l'aspect quelque peu racoleur de ce sex-thriller torride, à déconseiller aux enfants. Il reste toutefois bien soft et plutôt élégant si on le compare à tant d'immondices pourtant couvertes de louanges.

On peut trouver le docteur Glass, inexorablement empêtré dans les mailles du filet de l'araignée, un peu ballot et naïf. Mais le contraste avec la prédatrice n'en est que plus saisissant.

Il est difficile en tout cas, de nier que l'ensemble soit parfaitement maîtrisé et fertile en rebondissements, ce qui constitue tout de même l'essentiel pour les amateurs du genre.
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le 18 octobre 2015
Leurs polars que les gens veulent se terminer par une conclusion sans équivoque trouverez ci une déception. Il ya trois caractères où divers degrés de preuve plausible sont mises de l'avant indiquant qu'ils sont un tueur en série brutale. Sharon Stone revient comme le romancier du crime Catherine Tramell sensuelle, un auteur qui semble être l'écriture romanesque personnelle. Anche elle est un génie à manipuler les gens, presque tout le monde semble être en admiration devant elle, y compris les professionnels de la psychologie.
David Morrissey est Dr. Michael Glass, psychologue pénale largement respecté qui est brought pour consulter sur la participation de Tramell dans une mort où sa propre vie était en danger. Enfin, il est un homicide détective acharné qui est déterminé à condamner Tramell, mais ses mains ne sont pas propres, un journaliste respecté a écrit un exposé le décrivant comme un impitoyable, sale flic.
Les organismes commencent à accumuler, mais des motifs logiques pour tous leurs décès sont avancées pour tous les trois des principaux acteurs. Il ya un mort, où le meurtre est considéré, mais que l'on est seulement dans le contexte de la complexité globale de l'intrigue et ne résout pas les crimes primaires.
Sharon Stone est une fois de plus fumage à chaud comme la séductrice ultime, il ya quelques scènes où je suis sûr que des millions d'hommes ont frappé à plusieurs reprises rembobinage de les voir encore et encore. La clé pour profiter de ce thriller est dans la contemplation des rebondissements soudains et subtiles, où vous pensez que vous savez le tueur, mais assez ambiguïté est soudainement Introduit sais que vous êtes maintenant confronté avec l'équivalent de spectateur de tout doute raisonnable. Il est un grand film, les expressions du visage de Dr Glass dans les dernières scènes sont un grand usage des expressions faciales de faire allusion à la vérité.
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le 1 décembre 2013
Difficile équation à résoudre pour le producteur que de proposer un 2e Basic Instinct 14 ans plus tard qui ne soit ni une suite éventée, ni un remake réchauffé d'un film qui a marqué au fer rouge (ou plutôt sculpté au pic à glace) le genre du thriller érotique.
C'est pourtant ce qu'arrive maladroitement à faire Michael Caton-Jones, film dont il a dû regretter d'avoir assuré la réalisation tant la critique assassine de la presse et des spectateurs aura été dure.
Les défauts du film apparaissent très vite : une scène d'ouverture pétaradante donnant dans la surenchère, une Sharon Stone qui surjoue son rôle de cougar nimpho manipulatrice, des références trop discrètes au premier opus (hormis la musique, dont le thème est commun), et un puzzle dont la réalisation impersonnelle retire tout mystère (contrairement au chef d'oeuvre de Verhoven).
Pour autant, ce film a néanmoins des atouts qui le rendent intéressant : une dimension psychologique plus affirmée entre Sharon Stone et sa proie David Morrissey (excellent dans ce rôle et évoluant dans un registre différent du fougueux Michael Douglas de l'époque), une réalisation sobre qui contraste avec la provocation des scènes chaudes, et pour finir une très bonne fin, encore meilleure que celle de l'original.
Ajoutons à cela des bonus très complets (making of, conférence de presse; scènes coupées, fin alternative) et on arrive tout juste à la moyenne.
En résumé, ceux qui ont adoré le premier Basic Instinct feraient bien de laisser une chance à ce second opus qui mérite un visionnage jusqu'à la fin.
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le 22 février 2010
Je trouvais le premier "Basic Instinct" excellent, et avais quelques craintes de visionner ce second volet... Mes craintes ont été laminées : ce film est un pur Régal ! Catherine Tramell est envoûtante et adorable à souhait, et Sharon Stone est tout simplement... divine ! Catherine est la femme que tout homme digne de ce nom rêve de croiser un jour sur sa route : la classe absolue, la femme dans toute sa plénitude, qui conjugue tous les talents, qui assume sa sexualité débridée et dénuée de préjugés et de tabous ridicules... ! Je suis profondément et à jamais amoureux de Catherine/Sharon ! Quel que soit le cachet que pourrait réclamer Sharon pour un troisième opus, il serait parfaitement justifié ! Si j' étais producteur, je mettrais sans hésiter et sans tarder le chantier en route et paierais sans discuter ce que réclamerait Sharon, assorti d' une prime substancielle ! Sharon est une actrice incomparable et ce rôle de Catherine Tramell est fait pour elle : égaler sa prestation me paraît impossible car Sharon est Catherine... ! A voir impérativement dans sa version non censurée, de manière à parfaitement appréhender la personnalité hors du commun de cette femme fantastique qu' est Catherine... ! La perfection absolue, MERCI !
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le 24 janvier 2011
Basic Instinct (1) m'avait impressionné par sa dimension de thriller psychologique assez nouvelle pour l'époque (au moins depuis les films de Joseph Mankiewicz des années 50-60), mais le coté érotico-sexuel m'avait plutôt déplu, et m'était apparu comme un point faible qui n'apportait rien au film sinon que de diluer l'intrigue.

Je n'avais pas eu envie de voir Basic Instinct 2, persuadé qu'il ne serait qu'un remake ennuyeux et pâlichon. Je dois admettre que je me suis trompé. Non seulement j'ai trouvé le N°2 fascinant, captivant, envoutant, dérangeant, crispant à souhait, mais il parachève ce que le N°1 avait laissé inachevé. A savoir que tout se réduit à cette lutte mentale, psychologique, entre deux personnalités totalement tourmentées, l'une forte (Catherine Tramell) et l'autre faible (Dr Glass) mais qui se croit pourtant plus forte. Tout le suspens, tout le décalage, tout le piment du film réside dans la lente et longue agonie psychologique de la proie devant la mante religieuse qui a décidé d'en faire son déjeuner. Au final, peu importe qui a tué, qui n'a pas tué, qui gagne, qui perd, qui sait, qui ne sait pas... la jouissance de l'intellect du spectateur est totalement intérieure, conceptuelle, psychique en un mot.

En fait, la grande réussite de Michael Caton-Jones est de faire en sorte que l'on se foute de savoir. Un peu comme un match de tennis, par exemple, qui serait si intense, si serré, si partagé que l'on a plus aucun intérêt pour l'issue, plus aucune envie de connaître le vainqueur. Cela n'a plus d'importance, la beauté du combat était si extrême et authentique qu'elle constitue la seule chose à retenir. Peu de fims réussissent cette prouesse de sublimer l'attention du spectateur bien au delà de l'intrigue, dans une autre dimension où l'on est totalement manipulé sans s'en rendre compte, et où l'on se prend à croire que nulle règle n'existe, hormis un affrontement cérébral ultime dont personne ne sort vraiment jamais vainqueur. Comme dans Basic instinct 1 la fin ne révèle pas qui est l'assassin. Peu importe, cela n'a vaiment aucune importance.

Sharon Stone est parfaite dans le rôle de la mante religieuse, sublime beauté fatale empreinte de la plus haissable des arrogances. David Morrissey est excellent dans le rôle de la proie envoutée, décérébrée, et inocculée à petit feu d'une irréversible démence dévastatrice. Le duel a quelque chose de suprême, apothéotique, presque spirituel, exacerbé par la lancinante et obsédante langueur de la bande musicale qui ferait crisper un mort. Il ravira tout ceux/celles qui se passionnent pour les casse-tête chinois, et divertira les autres à tout le moins....
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le 30 avril 2014
Un scénario solide doublé d'une mise en scène alerte font de ce film une bonne surprise, même si Londres est moins glamour que San Francisco et que au final le premier volet est bien plus fort en émotion. A voir cependant car l'histoire même tordue est remarquable.Coté Bluray , rien à dire ( image et son bien remasterisés) si ce n'est que les bonus sont bien légers et la fin alternative a disparu. Dommage. Bluray vendu comme zone A alors qu il est multizone.
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