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le 3 avril 2007
C'était en août 2005. Quelques jours avant d'entrer en clinique pour se faire opérer d'un anévrisme, Neil Young se présentait deux soirs successifs devant le public du Ryman Auditorium de Nashville et interprétait son nouvel album, Prairie Wind (depuis, il a déjà produit le très anti-Bush Living With War). Seul au banjo, au piano ou la guitare, avec ou sans harmonica, en duo avec Emmylou Harris (This Old Guitar) ou accompagné de musiciens qui, souvent, le suivent depuis trente ans, le chanteur apparaît sublimé par les images capturées par Jonathan Demme. Revêtu d'un chapeau qui colle à l'esprit country auquel il rend hommage, Young parle peu, mais reprend plusieurs classiques: Harvest Moon, Heart of Gold, Four Strong Winds ou Old Man. Par respect pour l'artiste, Jonathan Demme a surtout joué de caméras statiques (8 au total), réservant la steadycam à des prises de vue en plan serré. Et il a privilégié un choix d'angles permettant de mettre l'accent sur l'ambiance "familiale" (Neil Young, ses musiciens et ses choristes) du concert. Le résultat, à mille lieues des images souvent hachées des concerts filmés aujourd'hui, rend hommage au chanteur canadien et à sa musique. Superbe! Un second disque revient sur la préparation et les répétitions. Neil Young s'y affirme en perte de vitesse niveau popularité: "Je suis comme une feuille qui dérive sur une rivière…". Il y a aussi un extrait d'un Johnny Cash Show de 1971: Neil Young seul à la guitare interprète The Needle and the Damage Done.
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le 21 avril 2007
Avec une classe infinie, Neil Young, nous délivre dans ce DVD un concert exceptionnel. La scène est à Nashville et c'est ambiance Prairie Wind. Costume country cintré, stetson vissé sur la tête, Neil assène les classiques de son album récent, plus quelques chansons plus anciennes comme Heart of Gold, son unique hit aux US, Comes A Time, Needle and the damage done... Emmylou Harris en choriste et guitariste de luxe à ses cotés donne une ambiance les vieux de la montagne, mais moi j'adore ça. Le concert est très bien filmé, le réalisateur n'est pas un malade des changements de plan qui rendent la plupart des dvd musicaux insupportables. Les musicos sont tous des anciens de l'époque Harvest et de toute évidence tout le monde est heureux de se retrouver pour ce concert. Tout le plaisir est pour le spectateur.

La classe.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 23 octobre 2009
En août 2005, Neil Young présente son album PRAIRIE WIND au Ryman Auditorium de Nashville. Tout un symbole, pour cette salle qui a vu entre autre, défiler une des idoles de Neil Young : Hank Williams. Le répertoire est donc country-folk, et tous les amis du Loner sont là, cheveux blancs, dans des costumes cowboy impeccables. Le décor est d'une grande sobriété, le ton de l'image est brun, chaud. Pour immortaliser cette performance acoustique, Jonathan Demme est à la caméra. On connaît le talent du réalisateur du SILENCE DES AGNEAUX, ou de PHILADELPHIA (dont une chanson était écrite par Young) on connaît moins son amour immodéré de la musique. Il avait déjà filmé TALKING HEADS, et collaboré plusieurs fois avec Springsteen sur des clips ou des mini concerts.

La mise en scène de Jonathan Demme est entièrement au service du musicien, et de sa musique. Respect, pudeur, discrétion, précision. Demme s'attarde sur les doigts, les mains, sur les instruments. A chaque chanson correspond une ou deux valeurs de plan. Surtout ne pas venir troubler le spectateur, le détourner de l'essentiel. Choisir la forme juste. Ainsi, sur la chanson « It's a dream » le profil de Neil Young, assis au piano, est au premier plan, alors qu'à l'arrière plan, flou, on discerne les mouvements et silhouettes des violonistes. Comme dans un rêve, justement. Neil Young se livre un peu entre chaque titre, sur sa famille, son père récemment décédé, ses souvenirs d'enfance, ou de hippie devenu riche comme il dit, à l'occasion de la chanson « Old man » écrite pour le gardien de son ranch, où Young est au banjo. Avant une chanson sur sa fille, il nous dit : "on devrait presque créér une radio spécialisée dans les chansons sur les parents délaissés". Ca rigole dans la salle, mais on sent que le Vieux en a gros sur la patate. On reconnaît Emmylou Harris au choeur, puis à la guitare, en duo, et la formation s'agrandir au gré des morceaux.

Dans une seconde partie, cette fois sur fond noir, ou de vitraux colorés, Neil Young interprète quelques classiques, comme « Harvest moon » (avec une utilisation inédite d'un ballet de paille sur un tapis pour marquer les temps !), « Heart of Gold », « Needle & dammage ». Un des derniers titres rassemble sept guitaristes alignés sur scène, puis des cuivres, violons, la chorale des Jubilee Singers. Jonathan Demme, pour la première fois, fait élégamment tourner sa caméra entre les musiciens, comme une dernière étreinte avant la fin du show. C'est au moins trente musiciens qui saluent le public à la fin, et Jonathan Demme arrive à capter, rapidement, l'oeil humide de Neil Young.

Sur le générique, dans un plan général sur la salle vide, plan fixe, Neil Young en chemise et lunette, interprète « The old laughing lady », seul, puis range sa guitare (celle de Hank Williams) dans son étui, met son chapeau, et quitte la scène. En bonus, une chanson « He was the King » commençant par « Last time I see Elvis, I sang gospel... ». Tout est dit. Williams, Presley, la famille, le père, Neil Young convoque son passé sur scène, fait le point sur sa carrière, et sa vie, lui qui a été victime la même année d'une rupture d'anévrisme. Un film hommage, respectueux, certainement, mais pas un film testament ! A presque 65 ans, Neil Young compose et tourne plus que jamais, passant du folk le plus dépouillé au rock électrique le plus débridé, avec le même bonheur.

HEART OF GOLD est davantage une performance filmée, qu'un concert. La sobriété de la réalisation, le répertoire, les nombreux intervenants et instruments utilisés, permettent de savourer ce beau moment de musique, d'être attentif, aux nuances, aux détails. Quand le talent et l'intelligence sont à la fois devant et derrière une caméra. On se dit que pas mal de musiciens rêveraient de recevoir un beau cadeau comme celui-là. Un film dédié. Et mieux que ça : un film réussi.
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le 5 décembre 2007
j'étais un peu dubitatif concernant ce DVD consacré au versant country du grand Neil. Et je me suis d'abord laissé accrocher par les anciens morceaux, les classiques que l'on attend tous ("heart of gold","Old man"),...
et puis soudain la magie a opéré, le "vent de la prairie" a fait son effet. C'est un Neil plein de nostalgie, plus humain que jamais qui nous est offert ici. Moins de grimaces et de ruades aggressives et plus d'échanges avec le public.
Les problèmes de santé du Loner l'ont rendu plus fragile. Neil est aussi un mari ( les oeillades avec son épouse), un père (il nous parle de sa fille). Oui, Neil parle enfin, et comment peut -on rester de marbre (ou plutôt de bois vu le contexte) devant sa voix brisée et son regard en l'air durant l'évocation de son père, ainsi que durant l'hommage rendu à la vieille guitare de hank Williams, enfin revenue au bercail.
les morceaux de "Prairie Wind" révèlent alors eux aussi toute leur richesse alors que j'étais resté indifférent au CD.
La réalisation de Jonathan Demme est irréprochable, tous les musiciens dont l'éblouissante Emylou Harris sont mis en valeur, même le fidèle homme des guitares qui joue du balai sur harvest Moon.
le meilleur DVD de Neil ( pourtant Reds Rocks et Rust, c'est pas de la gnognote, que diable !)
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après de multiples tentatives infructueuses, le voilà ! le DVD de Neil qui me reconcilie avec lui. Je n'ai rien d'original à dire de plus que les deux commentateurs précédents, auxquels j'adhère totalement : ce DVD me fait un peu penser à celui des Aigles à Melbourne (point de vue son et qualité d'image), et à l'ambiance de "The Last Waltz", (Emmylou Harris est encore là )mais en moins vieillot. Décors, et lumières soft, concert plus acoustique qu' électrique, on sent le canadien heureux, serein, entouré de ses amis et de son épouse. Très beau DVD, et encore merci PTH!!!
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le 4 septembre 2007
Certains de mes amis n'aiment pas ce concert, trop propre, trop calme... moi je l'adore car la musique de Neil Young est faite pour être dégustée, pas besoin d'artifices, la musique et les textes se suffisent à eux-même. J'aime beaucoup les concerts un peu fou "LYNYRD SKYNYRD", "DREAM THEATER" mais ici je me régale de ces moments de finesse... dans la vie il y a des moments pour chaque chose.
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le 3 avril 2015
Fim concert concert film une réalisation remarquable pour un génie intemporel qui en a inspiré plus d un .un document filmé tout en douceur on en sort apaisé. Relax en ce disant que ce type vous fait un bien fou
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le 20 janvier 2011
et voila un pur moment de bonheur, avec un neil young à l'aube de sa fin de vie, qui se retourne et fait un bilan.
Une voix extra , même si certains ne s'y retrouvent pas. Moi j'aime, parceque la sensibilité a remplacé la facilité d'un voix toujours bien placée.
Et puis, on ne peut qu'être admiratif de la fcilité avec laquelle il assure son accompagnement, mais également la qualité des musicos qui l'entourent.
Enfin, écoutez tous les titres, vous allez en retrouver plein de connus ou déjà entendus, même si comme moi, vous n'êtes pas un inconditionnel de Neil Young.
Cette fois je suis tombé sous le charme, à écouter sur giga écran avec un bon ampli audio vidéo, une petite bière, et 2 heures de tranquilité. Comme quoi, le bonheur n'est pas toujours inaccessible
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le 4 mars 2014
A la première écoute, je n'ai pas aimé 80 % du DVD. Mais ensuite, cela change d'écoute en écoute pour devenir l'un des plus grands concerts de ce millénaire selon moi. Neil young prouve par l’expérience qu'il restera l'un des musiciens les plus brillants de l'histoire. Les artistes qui l'accompagnent sont incroyables et l'atmosphère est énorme. Chapeau bas, très très bas !! On dit que Neil young vieillit mal sur les chansons, bah là, il remet les pendules à l'heure, le old-timer !!
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le 28 mars 2013
Jonathan Demme est auréolé de sa réputation de réalisateur du meilleur film de concert à date ("Stop Making Sense"), et Neil Young fut l'un des showmen les plus extraordinaires du Rock. Mais le Loner est en 2005 à la veille d'une grave opération au cerveau, et son retour à Nashville, entouré d'amis fidèles, est un peu cinématographique adieu aux armes, acoustique, emprunt d'une nostalgie parfois réactionnaire ("c'était mieux avant"). Que peut faire Demme dans cette ambiance assez compassée, où les chansons dans l'ensemble plutôt faibles de "Prairie Wind" (hormis les magnifiques "The Painter" et "Only a Dream") monopolisent une grande partie du show ? Filmer un set spectaculaire de sérénité (quelle lumière !) et guetter d'au plus près sur les visages les marques du temps perdu et l'angoisse de la mort. Ce ne sera que dans la dernière scène (alors que défile le générique), littéralement "Eastwoodienne", qu'il atteindra le coeur de son sujet : la solitude du héros qui s'éloigne, son oeuvre accomplie, et la scène qui reste vide.
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