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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 28 juillet 2008
L'émotion qui se dégage de ce film vous étreint dès le générique. Car ce que personne n'a souligné jusqu'ici, c'est que le générique du MEPRIS est un des plus beaux et des plus cinématographiques qui soit : un cadreur (c'est Raoul Coutard, le véritable chef op' du film) suit en travelling une jeune femme. En se rapprochant du premier plan, le cadreur vérifie sa lumière, puis "panote" sa caméra, la pointant sur nous, le cadre de son objectif épousant le cadre de l'écran que l'on regarde. Sensation étrange, alors, d'être filmé, observé, de faire partie de la distribution... La voix de Godard égrenne le générique, sur les violons frissonnants de Georges Delerue... Le film pourrait s'arrêtait là tellement c'est beau !

LE MEPRIS est sans doute le plus grand des films abordables de Jean Luc Godard. Voulu comme tel, gros budget, montage financier international, et star à gogo. Le plus mythique aussi, en tout cas, grâce à la présence de Brigitte Bardot, anti-thèse parfaite de la Nouvelle Vague, et paradoxalement, parfaitement à sa place dans ce film. Godard confronte deux mythes : le mythe populaire de BB, l'actrice, et le mythe de Fritz Lang, le vrai, le cinéaste tant admiré par Godard. Et de même qu'Orson Welles coupa les cheveux roux de Rita Hayworh dans LA DAME DE SHANGHAI, Godard desmystifie Bardot, la filmant en perruque noire, le temps d'une scène (coiffure que portait Anna Karina dans VIVRE SA VIE).

Bardot dans le film, c'est Camille. Camille est mariée à Paul (Piccoli), scénariste qui accepte de travailler pour Fritz Lang sur une adaptation de "l'Odyssée". Le film est produit par Jérémie Prokosh (joué par Jack Palance) qui évidemment tombe raide dingue de Camille. Celle-ci est d'autant plus fragile, que son couple avec Paul vacille.

Jean Luc Godard nous parle ici d'amour et de cinéma, ou d'amour du cinéma. C'est un film qui parle de création, alors qu'en même temps, on assiste à la lente destruction d'un couple. Visuellement, Godard s'est surpassé, dans l'art de cadrer, dans l'art du travelling (dont il disait que c'était affaire de morale !) et dans l'utilisation des couleurs, d'autant plus éclatantes, que les coeurs deviennent noirs et secs. Son film précédent, LES CARABINIERS, avait été très mal reçu, qualifié de mal filmé, mal éclairé, mal foutu. Godard souhaitait aussi montrer, avec LE MEPRIS, qu'il savait et pouvait faire "classique". LE MEPRIS enchaîne les scènes mythiques, comme « et mes fesses, tu les trouves belles mes fesses ? ». Bardot avait ce talent de montrer ses fesses, à la fois avec un naturel déconcertant, presque enfantin, et une provocation calculée. Et pourtant, cette scène et un rajout, obtenu après des semaines de discussions d'avocats, parce que les co-producteurs américain qui avaient payé pour avoir Bardot, étaient déçus de ne pas la voir... à poil, comme dans un Playboy. Les scènes de Bardot, nue, ont été tournées plus tard, mais Godard, perfide, détourna les codes érotiques, pour en faire des scènes mythiques. Retenons aussi Michel Piccoli en chapeau dans son bain (hommage à Dean Martin), la longue scène de dispute (25 minutes) en appartement, très autobiographique (la liaison Godard-Anna Karina était houleuse à l'époque...) ou bien sûr les dernières scènes filmées à la villa Malaparte, où Bardot explose de sensualité, dans ce décor de rêve où la tragédie (soulignée par les statues antiques) trouvera son apogée.

LE MEPRIS est un chef d'oeuvre, un des films les plus célèbres de son auteur, et un des plus classiques aussi dans sa forme, moins expérimental que PIERROT LE FOU et que ses films des années 80. Michel Piccoli y est prodigieux, Godard ne tarissant pas d'éloge sur lui. Et Godard rendant hommage à un comédien est un fait suffisamment rare pour être souligné ! Un film à portée de tous, à condition d'être un minimum réceptif, attentif, et se laisser prendre à cette histoire de passion, de destruction, d'introspection. LE MEPRIS est un poème violent, lyrique, envoûtant, enveloppé par le plus beau thème composé par George Delerue.
66 commentaires| 39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mars 2016
Incontestablement, c'est un grand film. Tout, d'un bout à l'autre, est sous contrôle parfait, depuis la musique (qui est sublime), jusqu'au moindre bouquet de fleurs et au moindre peignoir porté. Même la façon dont on peut franchir une porte devient un exercice de style (d'ailleurs assez cocasse). Les conventions sont systématiquement battues en brèche, méthodiquement, jusqu'à la manière de faire les raccords entre les séquences. Cela produit un film brillant, intellectuellement brillant, qui crée un univers sous contrôle et clos, au point qu'il se cite lui-même. Brigitte Bardot, égérie de la Nouvelle Vague, y apporte une touche de sensualité et d'érotisme. Mais, personnellement, je trouve que le tout reste froid : on sent trop la maîtrise, ça manque de naturel. Quand on voit ce film, c'est surtout le réalisateur qu'on admire.
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le 26 septembre 2001
Tiré d'un grand roman d'Alberto Moravia, ce film a un peu perdu de son odeur de soufre avec les années. Mais Michel Piccoli et Brigitte Bardot, somptueusement lascive, forment un duo inoubliable, qui n'a pas pris une ride.La grande époque du cinéma français dans toute sa splendeur.
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le 12 septembre 2007
C'est un joyau de la filmographie de Jean-Luc Godard. Et un régal pour nous les cinephiles. Avec "VIVRE SA VIE" et "PIERROT LE FOU" les trois grands, grands, tres grands films de Godard. Brigitte Bardot sublime, Piccoli superbe, Palance authentique et Fritz Lang un plaisir pour les yeux et les oreilles. Godard a pu sublimer la grande star sur un scenario base au "MEPRIS" de Moravia. Personne d'autre ne pourrait le faire avec tant de pudeur et d'amour cinematographique. Les plans en cinemascope comme on n'en a jamais vu auparavant. Et une musique de Georges Delerue qui restera le grand classique des gens qui aiment vraiment le cinema. Tout pour le prix d'un seul. Alors quoi!!! Vous attendez encore!!! Achetez le et regardez le une fois par mois. Ca vous fera changer les idees!!!
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le 6 juillet 2004
Certes c'est du Godard mais si l'on est allergique à l'auteur, ce film est peut-être celui qui peut vous donner accès à une partie de son univers. Le film est exceptionnel à plus d'un titre : Bardot est sublime et la scène du début qui détaille son corps avec Piccoli est entrée dans la légende du cinéma.
Dans la légende aussi, le générique parlé qui annonce le drame, la présence hommage de Fritz Lang et puis il y a la musique exceptionnelle de Georges Delerue, sans doute une des plus belles musiques de film qui soit : d'ailleurs elle est très souvent reprise pour des illustrations musicales.
N'oublions pas Capri et la villa de Malaparte perdue dans les rochers avec son escalier mythique.
Que l'on aime ou non Godard, ce film est un des monuments de l'histoire du cinéma.
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le 22 juillet 2010
Simplicité et amour du cinéma on permis à
Jean Luc Godard d'offir à BB sans doute son
meilleur film, et aussi un vrai chef d'œuvre.
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le 26 décembre 2013
Ce commentaire se penche sur cette édition collector et sur celle-là seule, car je trouvais que ça manquait de détails.

Le Blue-Ray est le blue-ray courant à 19€, avec livret intégré et tous les bonus.
Le poster est celui de la boîte du coffret, à savoir BB allongée en maillot et qui fait la moue.
Le livre est celui des éditions Gallimard, de très bonne facture.
Le CD contient les 6 titres de la BO, le tout dans une pochette en carton type single à l'image de la boite du coffret.
Le DVD est le rouge, avec quelques bonus inédits par rapport au blue-ray.

Un coffret qui vaut le coup, donc.
33 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
L'émotion qui se dégage de ce film vous étreint dès le générique. Car ce que personne n'a souligné jusqu'ici, c'est que le générique du "Mépris" est un des plus beaux et des plus cinématographiques qui soit : un cadreur (c'est Raoul Coutard, le véritable chef op' du film) suit en travelling une jeune femme. En se rapprochant du premier plan, le cadreur vérifie sa lumière, puis "panote" sa caméra, la pointant sur nous, le cadre de son objectif épousant le cadre de l'écran que l'on regarde. Sensation étrange, alors, d'être filmé, observé, de faire partie de la distribution... La voix de Godard égrenne le générique, sur les violons frissonnants de Georges Delerue... Le film pourrait s'arrêtait là tellement c'est beau !

"Le Mépris" est sans doute le plus grand film de Jean Luc Godard. Le plus mythique, en tout cas, grâce à la présence de Brigitte Bardot, anti-thèse parfaite de la Nouvelle Vague, et paradoxalement, parfaitement à sa place dans ce film. Godard confronte deux mythes : le mythe populaire de BB, l'actrice, et le mythe de Fritz Lang, le vrai, le cinéaste tant admiré par Godard. Et de même qu'Orson Welles coupa les cheveux roux de Rita Hayworh dans « La dame de Shangaï », Godard desmystifie Bardot, la filmant en perruque noire, le temps d'une scène.

Bardot dans le film, c'est Camille. Camille est mariée à Paul (Piccoli), scénariste qui accepte de travailler pour Fritz Lang sur une adaptation de "l'Odyssée". Le film est produit par Jérémie Prokosh (joué par Jack Palance) qui évidemment tombe raide dingue de Camille. Celle-ci est d'autant plus fragile, que son couple avec Paul vacille.

Jean Luc Godard nous parle ici d'amour et de cinéma, ou d'amour du cinéma. C'est un film qui parle de création, alors qu'en même temps, on assiste à la lente destruction d'un couple. Film complexe, qu'il faut sans doute voir plusieurs fois pour en appréhender toutes les subtilités, et toutes les richesses. Car visuellement, Godard s'est surpassé, dans l'art de cadrer, dans l'art du travelling (dont il disait que c'était affaire de morale !) et dans l'utilisation des couleurs, d'autant plus éclatantes, que les coeurs deviennent noirs et secs. "Le Mépris" enchaîne les scènes mythiques, comme « et mes fesses, tu les trouves belles mes fesses ? ». Bardot avait ce talent de montrer ses fesses, à la fois avec un naturel déconcertant, presque enfantin, et une provocation calculée. Retenons aussi Michel Piccoli en chapeau dans son bain, la longue scène de dispute (25 minutes) en appartement, ou bien sûr les dernières scènes filmées à la villa Malaparte, où Bardot explose de sensualité, dans ce décor de rêve où la tragédie trouvera son apogée.

"Le Mépris" est un chef d'oeuvre, un des films les plus célèbres de son auteur, et un des plus classiques aussi dans sa forme, moins expérimental que « Pierrot » et que ces films des années 80. Donc à portée de tous, à condition d'être un minimum réceptif, attentif, et se laisser prendre à cette histoire de passion, de destruction, d'introspection, violente, lyrique, exarcerbée, envoûtante, et envellopée par le plus beau thème composé par George Delerue.
33 commentaires| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 janvier 2003
Le mépris est le plus grand, le plus émouvant et le plus beau film jamais tourné. La musique est exceptionnelle, les images des studios de cineccita d'une beauté sans pareil et le ciel est d'un bleu que l'on ne retrouve que dans certains tableaux de Picasso. Et le dialogue entre Fritz Lang et Piccoli sur l'Odyssée est une pure merveille
11 commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
sublime Brigitte Bardot sublimée par la caméra aimante, tournoyant, inventive d'un Godard rare, dans des paysages sublimes -de Rome à la villa Malaparte à Capri- entouré du bleu profond de la mer, du ciel ... souligné par un musique entêtante et forcément sublime. Homère, Ulysse, l'Odyssée, Fritz Lang, un roman de Moravia ... SUBLIME : un film mythique à voir et à revoir.
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