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le 1 mars 2005
I'm not much of a Stephen King fan, but thought this sounded interesting. I'm glad I read it, for there is a weird, almost poetic feel of disjunction pervading the story and, more importantly, the damaged, obsessive psyche of the Gunslinger - a feeling that is often striven for but rarely achieved, and which plays on the reader's necessarily mixed reactions to the hero - on the one hand a man capable of warmth and caring; on the other, a curious mix of passivity and extreme violence. King's writing in this novel is sparse, like the landscape through which the Gunslinger travels, and reflecting the emptiness at the core of the protagonist. It's skilfully done. And it's perhaps a very perceptive and modern take on the quest genre: a hero who neither knows what exactly he is seeking, nor why he is seeking it, but nonetheless is impelled to continue.
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Voilà une excellente surprise. Je n'ai pas relu de Stephen King depuis l'adolescence, je suis plutôt trouillard lorsque je lis un thriller, mais là, la saga de la Tour Sombre m'attirait, je me suis laissé tenter, et, encore une fois, grand bien m'en a pris !

L'histoire s'ouvre sur le "Gunslinger", traduit en français par 'Pistolero', un cow-boy qui fait penser aux Western des années 60, ou à Blueberry, bref, le cow-boy très avare de mouvements, de sentiments, de réactions extériorisées, le cow-boy que rien n'étonne, que rien n'effaie. Gunslinger est en chasse, dans un désert aride, un monde qui rappelle l'ambiance du film Mad-Max, curieusement, il chasse un homme en noir, une ombre, dont on ne sait rien pendant longtemps... Les minutes, les heures passent, s'égrènent, sous le soleil du désert, au gré des rencontres et du rythme lent de la chasse à l'ombre...

Plusieurs passages sont très typiques de Stephen King tout-de-même, on a la lente décrépitude d'une ville et d'une femme, on a le dégoût qui remonte à la bouche, l'estomac a du mal à supporter ces lentes descriptions de la putride humanité... J'ai souvent pensé à l'album "Welcome 2 My Nightmare" d'Alice Cooper, une ambiance qui plonge doucement dans un cauchemar éveillé, jusqu'à en devenir, comme souvent chez King, limite insupportable.

Mais j'ai trouvé que Stephen King s'oubliait un peu, dans ce livre, qu'il se pliait à l'exercice de ne pas écrire tout-à-fait comme d'habitude, c'est fluide, imagé, cohérent, poétique... et déviant, comme toujours chez lui... à découvrir, surtout si vous avez un a-priori, comme moi, la surprise n'en a été que meilleure !
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