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Etant un habitué des version de Szeryng/Walcha, Kuijken/Leonhardt, Goebel/Hill, Podger/Pinnock et Terakado/Henstra, je dois avouer que cela m'a pris un certain temps pour m'acclimater à cette approche au premier abord un peu spéciale avec un clavecin assez ornementé un peu "baroque" et un violon au son a la fois discret et bondissant. Au premier abord je ne retrouvais pas toujours la structure, la ligne directrice de ces pièces et les décalages d'intonations entre le clavecin, le violon me paraissaient incongrus. Je trouvais l'ambiance génerale quelque peu superficielle.

Au final, je tiens cette version comme une des plus belles. Elle rivalise avec ma référence qui est le duo Reinhard Goebel/Robert Hill.

L'esprit des sonates en trio est très bien rendu (la sonate en trio pour orgue #5 est aussi jouée) avec un violon qui ne domine pas le clavecin mais qui a toute sa place. La complicité et la complémentarité des deux interprètes deviennent de plus en plus évidentes au fil de l'écoute, le son discret (moins épais que Szeryng sur violon moderne mais aussi moins marqué que Terakado ou Podger sur violon baroque) pas très coloré mais très racé du violon est touchant, le jeu de clavecin assez original et riche en notes inégales (presque dans le style francais) est une alternative valable à la digitalité et à la fluidité du clavecin de Robert Hill.

Une version différente qui enrichit et élève le niveau de discographie de ces sonates pour violon et clavecin de Bach.
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Mullova avait déjà tâté un peu partiellement de ces sonates (qui ont toujours été parmi ce que je préfère dans Bach... étant donné que je préfère tout, pfff) avec un CD où là, elle était accompagnée au piano (par Canino). N'en déplaise aux puristes baroqueux, je n'ai d'ailleurs rien contre cela (de Menuhin avec Kentner, une autre version existant d'ailleurs de Menuhin avec un claveciniste, à - si ça se trouve encore... - Csaba avec Kocsis). Ici, le duo est superbe. Disons que, si c'était possible, je mettrais quatre étoiles et demie. Car - Mullova sait être méditative dans les adagios et largos, mais reste peut-être légèrement en deça quant au lyrisme (petite déception dès les toutes premières mesures de cette véritable prière du premier mouvement de la première sonate, non?) - je garde une toute petite notation supplémentaire dans mon coeur pour deux autres versions vraiment référentielles : Goebel/Hill (dans un grand coffret plus général de musique de chambre de Bach, que tout honnête mélomane se DOIT de posséder), que presque tous les critiques placent ordinairement en tête d'ailleurs, mais sans doute encore un peu plus, au sommet du sommet, Szeryng/Walcha (un summum d'humanité profonde, comme partout où il y a Walcha). Ce dernier double CD, je l'avais acheté en import Japon en... 1987 (qui a dit, ça ne te rajeunit pas, petits garnements?), et je me demande si on pourrait encore réussir à le trouver (ou alors, à prix suprêmement d'arnaque?). Cherche, Ranko, cherche (Tintin, L'Ile noire). En réalité, je donnerais tellement d'étoiles à cette version que vous n'en dormiriez plus avant de l'avoir trouvée, ce seul vers de Pétrarque à la bouche, que l'on pourrait ainsi franciser : "Ce désir obstiné, je le dois aux étoiles...".
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le 30 juillet 2011
Très beau disque de Viktoria Mullova au violon et Ottavio Dantone au clavecin. Ce disque a reçu un diapason d'or de l'année par la revue Diapason, amplement mérité. Le son du violon de Viktoria Mullova est inoubliable.
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