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4,3 sur 5 étoiles
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le 26 février 2014
Mon commentaire fait référence à l'édition blu-ray, évidemment somptueuse quant à la qualité du son et de l'image. De nombreux bonus sont disponibles, parmi lesquels on trouve des entretiens avec les auteurs et les techniciens, un making-off et de nombreux story-boards.
"Paprika" est un film d'animation japonais réalisé par Satoshi Kon en 2006. Il s'imposera rapidement comme une référence dans le genre de la science-fiction liée au "monde des rêves"...

Le synopsis : Dans le futur, des scientifiques ont inventé une machine permettant de pénétrer dans les rêves et de les reproduire sous une forme de vidéo. Si cette découverte part d'une bonne intention, à des fins thérapeutiques, l'invention est rapidement volée par des personnes malintentionnées qui utilisent le procédé pour commettre des actes terroristes. Contre toute attente, les choses dégénèrent et atteignent une dimension à grande échelle, dépassant les limites de son utilisation...

C'est très intimidant. Je veux dire par là que l'analyse de cette œuvre philosophique, prophétique et anticipationnelle requiert bien davantage qu'une simple et unique vision du long métrage, ce dernier étant destiné à être revu un nombre de fois quasiment infini afin d'en saisir toute la portée et la profondeur.
Que ce soit à travers les personnages, tous caractérisés d'une manière admirable, sans concessions, au delà des archétypes manichéens du genre de la science-fiction traditionnelle ; ou bien par le biais de la mise en image des rêves, tous plus insaisissables les uns que les autres, "Paprika" échappe immédiatement à la simple possibilité d'une analyse clairement définie. Tout au plus puis-je retenir l'idée merveilleuse à la base du personnage principal, sorte de figure féminine dont la froideur apparente n'a d'égal que la brillante personnalité scientifique, qui voit son avatar virtuel (celle qui pénètre les rêves à la manière d'un guide spirituel) se nommer "Paprika", afin de compléter le manque de charme et de personnalité de son modèle, comme une épice viendrait relever un plat trop fade...
Pour le reste, la toile de fond de cette œuvre-somme, au diapason des plus grands animes en termes de profondeur conceptuelle, se hisse au niveau des références du genre parmi les plus illustres, à ranger à côté des films de Katsuhiro Ōtomo (Akira,Steamboy), de Mamoru Hosoda (Summer Wars, La traversée du temps) ou bien évidemment d'Hayao Miyasaki (Princesse Mononoké,Le Voyage de Chihiro,Ponyo Sur la Falaise). Que puis-je dire de plus, sinon que Satoshi Kon, à l'instar de ses pairs, réussit à condenser toutes les angoisses du Japon postmoderne (Hiroshima, encore et toujours...), puis à les dépasser afin de leur donner du sens, le tout sous la forme d'un divertissement total, aussi merveilleux que profond ?

Du côté de la mise en forme, le film est également époustouflant et se hisse encore au dessus de tous les superlatifs possibles. Le pari était pourtant osé : illustrer les rêves et les matérialiser sous la forme d'une mise en abîme. Effectivement, dans "Paprika", rêve et réalité finissent par s'entremêler au point que le pauvre spectateur, lui-même pris en otage pendant une grande partie du récit, ne réussit plus à trouver la frontière entre l'un et l'autre. Et c'est ainsi que le film réussit l'impossible en représentant le monde onirique sous la forme d'une mise en abîme dans laquelle les personnages pénètrent non seulement au cœur de leurs rêves, mais voyagent également dans celui des autres, toutes ces dimensions finissant par n'en former qu'une seule. Dit comme ça, rien n'est très impressionnant, mais il faut imaginer l'exploit démentiel, surréel et complètement fou auquel sont parvenus les animateurs afin de donner corps à cette abstraction de fond et de forme ! Car la mise en image de l'ensemble est une pure conceptualisation du sujet, où les rêves les plus insaisissables d'une multitude de personnages s'interpénètrent tous ensemble dans une illustration figurative limpide et foisonnante, derrière laquelle les animateurs ne reculent devant aucun obstacle afin de réunir la somme infiniment multiple de ces composantes !
Une véritable prouesse, incroyable, sublime, incompréhensible, impossible, géniale, surhumaine ! Ou quand l'anime japonais rime avec le dépassement de toutes les limites humaines !

Comme dit plus haut, "Paprika" s'impose dès lors comme l'un des fers de lance du film de science-fiction onirique. Entre le très kitsch mais historique Dreamscape et le superbe Inception de Christopher Nolan, le film de Satoshi Kon fait désormais figure de monument indépassable. Nolan avoua d'ailleurs en avoir tiré sa principale inspiration pour imaginer la trame de son film d'espionnage "onirico-science-fictionnel"...
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le 16 juillet 2007
Dans l'univers de Paprika, la science permet d'enregistrer et même participer aux rêves d'un tiers. Mais quand l'appareil -le DC Mini- est volé, ses concepteurs doivent absolument le récuperer car ces *terroristes* des rêves ont déjà fait des victimes. Il faut dire que cet appareil permet d'injecter des rêves dans l'esprit d'un tier, que celui soit endormi ou éveillé.

Alors oui, une grande partie du film se passe dans un univers décalé, fruit de l'imagination des personnages : c'est généralement du délire (les scènes inspirés des films ou l'attaque des robots géants), voire de l'horreur (la scène de *viol* assez perturbante).

Mais tout est très bien pensé, ça s'enchaine sans un seul temps mort et les graphisme et l'animation sont un vrai régal.

En prime, une jolie réflexion sur les rêves de jeunesse qu'on oublient mais qui restent tapis au fond. Car si la fiction s'inspire très souvent de la réalite, cette dernière est aussi parfois issue de nos rêves.

un très bon anime, mais qui devrait déboussoler les enfants. A réserver aux plus grand donc
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le 7 août 2007
Encore une claque signée Satoshi Kon.

Difficile d'être vraiment objectif quand on adore le travail de quelqu'un. De Roujin Z à Tokyo Godfathers en passant par Perfect Blue, Satoshi Kon n'a jamais déçu, ses oeuvres sont tellement belles et profondes, et elles dépassent largement le cadre de l'animé !

Paprika n'y déroge pas : c'est énorme, de la première à la dernière minute, on est bouche bée devant l'histoire : quelle originalité ! "quand rêve et réalité fusionnent"

bref, laissez-vous tenter par l'expérience, vous ne serez pas déçu.
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le 29 mai 2007
Original, décalé, surréaliste, fous, tous les adjectifs sont possibles pour décrire ce dessin animé (à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes d'entre nous) : vous allez faire une expérience onirique, dérangeante, colorée au sein des rêves et n'en reviendrez pas intactes...
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le 7 septembre 2015
Comme toujours avec Satoshi Kon une oeuvre bien barré niveau scénario, mais grace a ce dernier l'histoire nous emmène dans divers mondes ou les rêves en sont le fil conducteur et ou la réalité sera imprégné d'un monde qui nous apparaît soit comme des rêves , soit comme des cauchemars. Histoires de dédoublements de personnalités, comparaison du monde des rêves avec l'internet ou encore le cinéma ou tout simplement certains phantasmes caché. Le fil conducteur de l'histoire est simple, mais l'influence des rêves ne l'est pas ! Contradiction volontaire ?! Avec S.Kon on peut s'attendre a tous sauf a des oeuvres qu'il a fait et qu'en tant que spectateur nous n'avons pas encore découvert ! Pour infos ce film a inspiré C.Nolan pour "Inception" mais ne vous inquiéter pas ça n'a bien sur rien a voir, c'est encore plus fous et renversant, et au contraire S.Kon se sert intelligeament de son sujet, lui. Et tous ça dans un film de moins de 90mn avec une musique vraiment terrible et qui donne une pêche d'enfer pendant le générique du début ainsi qu'a la fin du visionnage. En bonus un documentaire sur l'évolution du projet dont S.Kon il s'est mis a travaillé juste après la sortie de Tokyo Godfather et une interwieux du réal, de l'auteur du livre et de 2 acteurs de doublages.
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Ce film d'animation fait la part belle au rêve et au subconscient. Un scientifique boulimique invente le DC mini aux vertus thérapeutiques: il s'agit d'entrer dans le subconscient de quelqu'un pour parvenir à l'aider et à extraire ses démons intérieurs. Les qualités de cette machine sont assez peu développées. C'est un point que je reproche à cette création.

Comme souvent dans les mangas, le réalisateur propose une réflexion éthique, en rappelant que toute expérience scientifique doit être accompagnée d'intentions bienveillantes. Lorsque l'orgueil, la mégalomanie s'en mêlent, l'avancée scientifique peut alors devenir une régression destructrice pour l'humanité.

De nombreuses réflexions sur le rêve parsèment la composition:
-"Implanter de force des rêves dans la tête des gens, c'est du terrorisme" (ce que cherche à faire un des personnages assoiffé de pouvoir)
-"Face à l'infinie complexité des rêves, il faut reconnaître que la science ne peut pas grand chose."
-"Dans le monde dans lequel nous vivons, le seul refuge qu'il nous reste: c'est le rêve."

Une belle mise en abyme du film d'animation se profile également, nous rappelant que la fiction est un rêve et qu'elle en reprend tous les ingrédients. Paprika, personnage central, en est l'épice.

Une réussite!
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le 28 août 2011
Le regretté Satoshi Kon était de ceux dont l'écriture pour l'animation était la plus empreinte de l'art du cinéma pour lequel il vouait une passion évidente. Mouvements d'appareil (parfois comme si l'opérateur virtuel était soumis à quelques contraintes physique), cadrage, montage. De ces rares auteurs d'anim dont les films se présentent comme de véritables leçons de cinéma. Au delà de ce particularisme qui suffirait à faire de Paprika une oeuvre déjà très recommandable, on retrouve dans cet opus tout ce qui fait la force et le mérite de l'animation japonaise. A savoir une technicité, un perfectionnisme, une ambition artistique tout simplement hors du commun. Qui feraient passer les oeuvres de l'école Disney pour des travaux de fin d'étude.
La véritable clef et la force de l'animation japonaise est de savoir s'économiser pour offrir lorsqu'il convient. Lorsque l'on a compris ce qu'il coûte de restituer un simple mouvement, on accepte avec grâce l'économie de moyen de certains plans (les traditionnelles scènes dialoguées où seuls bougent yeux et lèvres, ce qui s'avère si l'on en abuse pas à la fois satisfait et cohérent, là où un animateur Disney se gaspillerait dans un tout animé stérile. Idem pour la traditionnelle scène de marche, avec des clefs de mouvements employées avec redondance (mais souvent rehaussée de jeux de lumière).
Entre ces séquences, portées "accessoirement" par des décors d'une précision et d'une richesse révélatrices d'un travail obsessionnel, et souvent sublimées par quelques effets post-prod, de lumière par exemple, ce film est un recueil de scènes d'animation d'anthologie qui donnent tout son sens à cet art que les nippons, presque seuls, portent à bout de bras. En dehors donc d'un travail d'écriture cinématographique déjà exceptionnelle, ce que ce film offre en terme d'animation pure, au regard de la complexité des dessins (à mettre en vis vis du style Disney qui tend à l'épure pour les traits alors qu'ici on ne s'épargne aucun détail) est tout simplement hors du commun. Fascinant et sublime. Les séquences se succèdent et devraient laisser tout spectateur enclin à analyser ce qu'il voit, pardonner l'expression, "sur le cul".
Le soucis de détail infini dans le dessin et la traduction des mouvements renvoie les artistes de l'animation du monde entier, dont le talent n'est pas à négliger, dans les cordes.
Festin pour le yeux. Une telle claque visuelle : remonter au Ghost in the shell d'Oshii qui est resté une référence pendant de nombreuses années.
Artistiquement le film est entièrement du même acabit, avec des décors dont le perfectionnisme dans le traitement reste une marque de l'école japonaise. La cohérence artistique du tout étant exemplaire au regard du foisonnement et de la variété de ceux ci (du fait du sujet traité).
Et encore une fois, cerise sur la pièce montée, l'intégration de la CG (images calculées) est non seulement exemplaire pour sa transparence que fascinante pour son exploitation (plus de 300 plans enrichis). Encore une fois, sur ce point, les japonais sont les maitres.
Sur tout ce qui vient d'être écrit, l'édition double DVD apporte un éclairage réjouissant (voir les story boards hors du commun que Kon exécutait lui même, ou cet animateur qui témoigne avec fierté d'un reflet subtil laissé dans une flaque d'eau sur un plan qui ne dure qu'une seconde).
Reste le récit, au regard duquel Inception est un scénario simplet pour la bibliothèque rose : les nippons ont en plus confiance en l'intelligence du spectateur (... une autre culture). Et dont la particularité est d'avoir invité les artistes impliqués à exploiter l'animation pour ce qui en fait sa vraie force : une absence totale de limitation pour l'imagination.
Un recueil de séquences hallucinantes qui ne perd jamais son souffle. Un chef d'oeuvre de l'animation.
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le 8 février 2009
Un groupe de scientifiques vient de créer un appareil, le DC mini, qui permet de rentrer dans les rêves des gens. Ainsi, il serait possible d'atteindre l'inconscient de patients malades et de les guérir. Encore en phase d'essai, l'appareil est volé, ce qui sème la panique au sein des scientifiques car utilisé à mauvais escient, la machine pourrait produire des résultats catastrophiques. Le Dr. Atsuko Chiba, sous l'apparence de "Paprika" décide de s'aventurer dans le monde des rêves afin de démasquer le voler. Satoshi Kon, à qui l'on doit également "Perfect Blue" (1997), "Millenium Actress" (2001) et "Tokyo Godfathers" (2003) nous entraîne dans un trip hallucinatoire, à la frontière entre le réel et le virtuel, où le surréalisme est de mise. Magnifiques visuellement, les images sont aussi fascinantes que fatiguantes. En tout cas, elles valent très largement la peine d'y passer une heure et demi. Avec ce quatrième long-métrage, Satoshi Kon s'impose désormais comme un très grand réalisateur d'animation.
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le 11 septembre 2010
Certainement l'oeuvre la plus réussie de Satoshi Kon, un incontournable du cinéma d'animation nippon, des images magnifiques, une bandes son incroyable, un scénario des plus réussi (adaptation d'un best seller japonnais) une plongée onirique dans une psychanalyse colorée et épique, de nombreuses références aux classique du cinéma international en un mot: un chef-d'oeuvre
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le 2 mai 2009
Réalisation Satishi kon, character design Masashi Ando, animation Madhouse.Conjonction des meilleurs talents de leurs génération, un seul conseil laissé vous emporter par une oeuvre au rytme envoutant, servie par une animation exceptionelle.
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