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4,6 sur 5 étoiles
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On entre dans ces Goldberg par le son. Simone Dinnerstein joue un très beau Steinway de 1903, magnifiquement capté. Elle s'en délecte et prend le temps (78') de nous faire apprécier les timbres, les variations lentes devenant très lentes. Bel étagement des plans également, et sens de la mélodie.
Ma réserve, majeure : chaque variation est très belle voire superbe mais cet hédonisme sonore fait un peu perdre la ligne générale. Cette artiste nous joue en fait 30 pièces plus qu'une oeuvre. Je ne regrette pas mon achat mais ce n'est pas à mon avis la référence. Allez plutôt voir (mis à part G Gould) du côté de Peter Serkin (fils de l'autre) et de Gavrilov.
Notice bien trop courte : on aurait aimé qu'elle nous présente plus longuement son approche de ce monument. En échange, on a 5 photos de la dame plus un beau panoramique sur un pont de New-York. Ca agace un peu.
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le 3 octobre 2014
Simone DONNERSTEIN donne une version des Variations qui allie fraicheur, maîtrise, profondeur et plaisir. Ce fut pour moi une découverte très agréable de découvrir cette artiste et de redécouvrir les Variations au travers de son interprétation remarquable.
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le 18 octobre 2014
Une des plus longues interprétations Gould 54 38minutes 26 Gould 81 51minutes Zhu XIao Mei 61minutes20
l'aria est magnifique ,chaque note semble décomposée . En définitif une exécution tres brillante
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En 2005, à 33 ans, bien décidée à reprendre sa carrière en main, la pianiste américaine Simone Dinnerstein enregistre à compte d'auteur les Variations Goldberg de Bach. Sous le charme, le label Telarc lui propose en 2007 de publier son enregistrement. Dès lors, les événements s'enchaîneront très vite : des critiques très favorables, la signature d'un contrat, des dates de concerts à travers le monde, puis un nouveau disque. Bien sûr, les médias étant sensibles aux belles histoires, on pourrait suspecter une certaine forme d'indulgence, mais l'écoute de ses Goldberg nous révèle qu'il n'en est rien. Avec une identité de style qui n'appartient qu'aux musiciens de caractère, cette énième lecture du chef-d'aeuvre de Bach s'inscrit dans la droite ligne des dernières interprétations de Glenn Gould. Comme lui, elle vit la partition plus qu'elle ne la joue. Finement brodée, à la manière d'une dentelle, l'Aria laisse transparaître des émotions jusqu'alors rarement exprimées avec autant de douceur et d'humilité. De même que la Variation 15, la lenteur de certaines sections repose sur une conception mûrement réfléchie et non d'une simple stratégie. Mais là ne s'arrête pas sa recherche de l'excellence. Aussi, lorsque le rythme des marteaux sur les cordes se fait plus pressant, le trouble subsiste avec la même impression d'éternité. Enregistrées sur un instrument de très belle facture - un grand Steinway de concert de 1903 - ces Variations Goldberg ont quelque chose d'ensorcelant et d'intemporel. Puissions-nous les écouter aussi souvent qu'elle les joue.
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le 13 janvier 2014
Sublime . Beauté - Clarté - Musicalité - Enregistrement somptueux . Une Grande Musicienne . Du pur Bonheur .Parfait . La version à posséder .
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le 8 janvier 2009
Simone Dinnerstein réalise le tour de force de nous faire redécouvrir ces variations mille fois écoutées. L'aria dans un tempo imperturbable nous fait entendre le dialogue main droite main gauche avec une profondeur et une simplicité évidente. Elle va plus loin que Gould même si elle reste dans cette lignée. Le plus difficile dans ces variations est de faire chanter le piano sans démonstration de virtuosité ni pathos ou effets racoleurs. Madame Dinnerstein y parvient parfaitement. Elle nous donne à entendre que Bach est un génie et c'est bien là ce que l'on attend d'une interprète. Elle entre d'emblée dans le cercle des grandes pianiste. Pour atteindre la gloire, qui ne manquera pas d'arriver, il lui faudra un peu de patience. Elle n'a pas le visage troublant d'Hélène Grimaud mais elle a un talent qui fait voler en éclat les aprioris et les réserves quant à son parcours atypique.
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le 23 novembre 2015
Belle interprétation de cette pianiste américaine. Notons que le texte (succins) du livret est uniquement en anglais. Sinon, c'est un beau cd pour un prix très raisonnable
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le 6 mars 2014
Cette version des Variations Golfberg est remarquable comme celle de Glen Gould à son époque. Je vous la recommande car Simone Dinnerstein est une grande pianiste.
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le 20 septembre 2009
De tout le disque, je pense que l'aria est de loin le plus réussi. Interprétation offrant des
passages où le temps semble suspendu et les notes tombent comme ralenties. J'ai été un
peu déconcerté à la première audition mais rapidement je me suis aperçu que cette
façon de jouer - une première à ma connaissance - offrait à l'auditeur un parcours
cérébral incroyablement riche. Des souvenirs lointains réapparaissent et nous voilà
replongé dans une époque où nous touchions une forme de bonheur. A croire que
Bach avait eu cette vision en composant son oeuvre, mais que personne avant
Simone Dinnerstein n'avait su trouver. Bien loin de Glenn Gould, offrant pourtant
une des meilleures interprétations jusque-là : Gould même s'il montre une certaine
sensibilité, reste très classique dans son interprétation n'osant pas sortir des sentiers battus.
Simone Dinnerstein elle, va chercher et visiblement trouver le message profond du compositeur
et nous l'offre dans une sensibilité rare et qui frappe juste.
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le 27 août 2010
Cette version n'est aucunement romantique comme on peut le lire dans certain commentaire.
Elle est au contraire d'une extrême attention à la vie interne de la moindre des variations. Ça vie, chante, murmure,
élève la voix...
Avec celle de Rosalyne Tureck (version 1999)( que l'on ne peut pas non plus accuser de romantisme)
et la 2ème de Glenn Gould (1981), il me semble que l'on a là une des plus belles version piano des "Variations de Golberg".
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