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le 28 avril 2012
ce serait celle-là : la plus vigoureuse (mais mieux enregistrée que les Juillard), exigeante (mais ce surcroît de fantaisie qui manque aux Berg), ... et je ne vais pas multiplier les qualificatifs. En fait, ce fut ma première version, en vinyle, ce qui suffit peut-être à infléchir mon point de vue, mais je ne crois pas qu'il faille me remettre sur ce plan là en question. Jusqu'à aujourd'hui, aucune autre interprétation n'a pu me faire pénétrer dans l'antre du doute.
Cette réédition a de plus le mérite de reproduire la photographie du coffret original, dont l'aspect ringard, musique de salon viennois, tranche fort heureusement sur la façon ridicule dont les jeunes quatuors aiment à se (re)présenter : au bord d'une piscine, sautant en l'air, parés à prendre leur envol pour Mars, dans un bar à sushi...
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le 23 décembre 2015
A une époque où les intégrales n'étaient pas aussi fréquentes, celle de Beethoven par les Italiano, se tient au premier rang. Avec une plus value sonore que n'avaient pas les Busch, qui restent pour moi incomparables (qu'on peut trouver aujourd'hui intégralement dans un coffret).
Ne pas hésiter à acquérir les "live" ( chez Tahra) de ce quatuor exceptionnel, ni l'intégrale des quatuors de Webern.
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le 16 février 2013
Allons droit au but : malgré toute l'admiration que j'ai pour le quatuor LaSalle, je dois reconnaître ma déception à l'écoute de "son" Beethoven, surtout qu'il s'agit des chefs-d'œuvre que sont les derniers quatuors, pièces monumentales et casse-gueule s'il en est... C'est plutôt sec, manque de chair, de sensibilité romantique, de profondeur, et n'est guère habité... Bref, disons-le, ça n'est pas le registre des Lasalle, qui sont admirables et même exemplaires pour les quatuors du XXème siècle... L'intelligence, la précision analytique et l'intellectualisme de leur vision de Ligeti, Penderecki, Berg, Webern, Schönberg etc, ne conviennent pas ici, et on frise le contre-emploi. Je ne dirai pas que c'est mauvais, mais quand on a entendu les Berg ou, dans une autre esthétique, les Italiano, les LaSalle font pâle figure...
Pour être plus précis, les tempi sont assez souvent métronomiques, les mouvements dansants sont tirés du côté de Haydn plus que vers le XXème siècle (peut-être ont-ils eu peur de se voir reprocher une modernisation de ces œuvres ?), et sont un peu trop obstinément sautillants, légers, la pulsation étant marquée avec netteté. Les passages lents (les plus beaux), où Beethoven atteint une certaine abstraction et une force émotionnelle exceptionnelle sont joués correctement, mais en prenant soin de leur enlever une bonne part de leur pathos. On a parfois l'impression qu'ils suivent scrupuleusement, mais un peu scolairement, les indications des partitions (je me garderais bien cependant de l'affirmer, n'ayant pas vérifié), ce qui donne un résultat sec, analytique (là on sent leurs affinités avec la musique du XXème), manquant de vie, de sensualité.
En plus, personnellement, je suis gêné par le son du violon de Levin, que je trouve trop pointu, étriqué, et uniformément larmoyant (je parle du timbre, pas de l'interprétation)...

Ce qui est le plus intéressant, à mon sens, dans ce coffret, c'est la Grande Fugue, rendue ici bien plus accessible que dans beaucoup d'autres interprétations. En effet, elle est littéralement disséquée, les plans sonores sont clairement détachés et lisibles, ce qui enlève une grande part de l'âpreté de cette pièce particulièrement éprouvante. Et ce que l'on perd en fougue, en violence, en drame, en vertige, fait place à une certaine légèreté, une clarté du discours étonnante, certainement discutable, mais apportant un éclairage neuf et original. Il y aura sûrement des allergiques, mais pour ma part, je trouve ça assez fascinant.

Bref, je crois que cette interprétation est tiraillée entre, d'un côté, un désir de ne pas faire moderne, en regardant du côté du XVIIIème siècle par les rythmes de danse joués comme de la musique de salon, et par une légèreté affichée (4ème mvt de l'opus 130, par exemple), et, d'un autre côté, par une lecture analytique propre au XXème siècle, au détriment de la force expressive si grande de Beethoven. Ça n'est pas désagréable, ça peut sûrement passionner quelques mélomanes sensibles à ce mélange un peu bizarre, mais je trouve personnellement ça trop sec, pas assez profond ni émouvant. Ça fonctionne assez bien pour le 16ème quatuor (op. 135), mais nettement moins bien pour les 14ème (op. 131) et 15ème (op. 132), par exemple, dont le fameux et bouleversant 3ème mouvement (molto adagio) est ici plus dans l'élégance, la tenue et presque un certain détachement que dans l'émotion... Le parti pris est sans doute défendable, mais, personnellement, ne me convainc pas... Et ce qui semble me donner raison, c'est que ces enregistrements des années 70 (entre 72 et 77) n'ont pas été suivis d'une intégrale, et que les LaSalle ont purement et simplement abandonné ce répertoire par la suite... Ça n'est pas un hasard...
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