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Un classique de la SF.L'intrigue est sans faille,on s'achemine inexorablement vers un final brûlant...(il était facile,celui-là)
Tiré d'une nouvelle, "The thing from another world" nous conte la rencontre malheureuse entre 2 espèces que tout sépare,à part leur instinct de survie probablement.Il se trouve que nous sommes l'une de ces espèces,représentée par une équipe de chercheurs et de scientifiques au fin fond du fin fond du monde.Là réside le point central du récit qui nous montre la mésaventure d'un nombre restreint de personnages."Keep watching the skies..." nous conseille-t-on à la fin du film,comme plus tard John Carpenter nous dira:"Keep watching the sea" dans "The Fog"...Hommage d'un chef à un autre.
Bref,que se passerait-il si cette créature extra-terrestre atteignait une zone peuplée...genre les USA,au hasard,hein?!?
Bon film à tous (y compris ceux qui souhaitent savoir d'où vient "The Thing" de Carpenter)
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Voilà l'objet du délit: un superbe long métrage en noir et blanc étincelant. Un récit aux confins de la SF et de l'horreur. Un classique indétrônable et intemporel. J'ai craqué pour ce film d'Howard Hawks dès la 1ère vision.
Tout y est déjà et, bien avant qu'Hollywood ne s'empare de ses thèmes de prédilection, cette oeuvre mâture et adulte pose les bases de ce qui deviendra plus tard un indispensable. C'est dans la trame d'une nouvelle de 1938, écrite par John W. Campbell que puise la RKO pour produire ce bijou effrayant et paranoïaque. "Who goes there?"... autrement dit "Qui va là?"...
Plongeant un groupe restreint d'humains en plein coeur de la tourmente, Hawks réussi le pari de rendre une histoire fantastique crédible. A travers les yeux de ces 2 équipes (la scientifique et la militaire), c'est notre propre existence qui est mise en danger et qui se révèle si fragile. La merveilleuse peinture qui est faite de la base isolée et de l'ambiance qui y règne donne la pleine mesure du talent du cinéaste et de ses interprètes. Secondés par des bons effets spéciaux, ceux-ci sont nos représentants dans cette lutte pour la survie.
La musique est à l'image du climat là-bas: glaçante. Elle participe à fond au lent crescendo de terreur qui nous tend les bras. 90 minutes de bonheur et d'angoisse. Certaines scènes sont à ce titre exceptionnelles: je pense au bloc de glace à travers lequel on entrevoit l'être venu d'ailleurs. Ces plans sont quasiment poétiques et donnent une touche de génie à l'ensemble. Les travaux du Professeur Carrington font froid dans le dos avec ces plantes qui poussent irrémédiablement dans la serre, au rythme troublant de battements de coeur...
La serre devient d'ailleurs aussi iconique que le motel chez Hitchcock pour "Psycho"(1960). Intéressant de noter qu'un lieu peut, en quelques scènes, devenir symbolique à jamais.
"Keep watching the skies"... conclut Hawks après un dénouement houleux. Oui, surveillons bien les cieux car c'est de l'espace que viendra notre perte... Excellente séance à tous et toutes, fans de classiques indémodables.
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le 23 avril 2015
La première fois que j'ai découvert ce film c'était sous la forme d'épisodes retransmis par "Télé Luxembourg" dans les années 60.
Je n'avais alors qu'une dizaine d'année et c'était frissons garanti à l'époque.
L'épisode durait 10 à 15 minutes et me tenait en haleine toute le semaine. Ce n'est que plus tard durant mon adolescence que j'ai
su qu'il s'agissait d'un film.
Aujourd'hui pour moi retrouver ce film dans de telles conditions est inespéré.
Les éditions Montparnasse en on fait une petite perle, dommage qu'il n'éditent plus "L'homme tranquille".
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le 11 mars 2012
La fin des années 40 marque l'émergence d'un nouveau phénomène : l'ufologie, alias la collecte et l'analyse de manifestations se rapportant aux OVNIS. Sorti quelques années après la fameuse affaire Roswell (tellement connue qu'elle se passe de précisions) et le cas Mantell (étrange histoire frappée par le décès du capitaine de l'US Air Force Thomas F. Mantell, mort après avoir poursuivi un ovni), La chose d'un autre monde surfe donc sur l'une des tendances du moment, satisfaisant ainsi l'insatiable soif de curiosité d'un public tout acquis à sa cause. 60 ans plus tard, les mentalités ont forcément un peu évolué ; et c'est avec un intérêt somme toute poli que l'on envisage cette série B certes novatrice pour l'époque, mais également un peu désuète lorsqu'on la revoit de nos jours, désuétude affermie par la présence écrasante d'un remake vampirisateur : The Thing de John Carpenter. Pourtant, le kitch et la patine du temps aidant, il faut bien avouer que l'ancêtre de l'invasion extraterrestre produit par Haward Hawks se regarde toujours avec un petit plaisir non dissimulé, notamment parce qu'il représente un pur instantané d'une ère totalement révolue.

Légume décongelé cherche terre d'accueil à coloniser. Viscéralement différente de la vision de John Carpenter, cette incursion dans le quotidien d'une base américaine installée en Alaska ne dégage aucune paranoïa notable. Et pour cause, le "végétal" belliqueux venu vider la Terre de son sang n'a pas encore l'aptitude à passer d'un corps à un autre, se contentant de poursuivre ses proies en poussant quelques grognements plus ou moins convaincants. Si La chose d'un autre monde se révélait capable de tétaniser les foules dans les années 50, aujourd'hui, son pouvoir de suggestion se limite à quelques frissounets par ailleurs inoffensifs. Toujours est-il qu'il émane un certain charme du long-métrage. On suit même avec un petit intérêt les pérégrinations d'un collectif de défricheurs de fossiles tiraillés entre l'envie de mieux connaitre le monstre qu'ils ont sorti du fin fond de la glace (le groupe des scientifiques) et la pulsion somme toute excusable de le réduire en pièces détachées (le groupe des militaires), un clivage mettant en péril la sécurité du baraquement. Malgré une mise en scène anémique qui se résume essentiellement à la gestion du placement des acteurs (certains plans réussissent la mini-prouesse d'englober une quinzaine d'intervenants tous minutieusement répartis dans le cadre), le plaisir né d'une découverte pour le moins fantastique finit par faire oublier les lacunes de la production, notamment un rythme pépère et une sous-intrigue amoureuse complètement inutile au déroulement du récit, lequel aurait logiquement dû se focaliser sur les enjeux découlant de son argument principal : la destruction potentielle de l'humanité. Porte-drapeau d'une époque marquée par un nécessaire retour aux "fondamentaux chrétiens" - l'un des protagonistes n'hésite pas à comparer l'aventure macabre qu'il vient de vivre aux tribulations du patriarche Noé -, La chose d'un autre monde ne joue donc pas dans la même cour que le classique La guerre des mondes, mais historiquement parlant, il mérite un bon coup d'œil, surtout en tant qu'inspirateur de "l'autre".

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Bon, je le dis tout net : je préfère la version (je ne dirai pas 'remake'!) de 1982 par John Carpenter... Mais ce film reste un monument, un jalon important dans la S.F./terreur au cinéma et une oeuvre a priori étonnante pour Howard Hawks qui démontre son éclectisme et sa versatilité. Un très bon film marqué par son époque (50s) qui est devenu un classique. A découvrir ou à revoir...
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le 5 janvier 2012
Un film formidable et un epreuve tres claire et propre. Ma seule plainte est qu'il n'y a pas de sous-titres en anglais. L'audio est en anglais orginale ou double en francais. Les sous-titres sont en francais seulement. Je suis americain et je voudrais entendre le film en francais avec des sous-titres anglais.
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le 23 janvier 2016
Mais l'ancêtre n'a pas à rougir. Un bon film SF année 50 qui aborde plusieurs interrogations et postures :
Les autres possibilités du vivant ET
La science et la sécurité/santé publique
La décision et la responsabilité du chef dans l'isolement
La force du groupe dans sa cohésion face à l'inconnu/l'ennemi
La brutalité de l'homme face à ce qu'il ne connaît pas (qui est l'ennemi / le méchant de l'histoire ?)
L'aventure...

A voir
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le 26 juin 2015
nous voila en présence d'un classique du cinéma de SF: en noir et blanc, en 4/3 (c'est vrai qu'on n'a plus l'habitude de ce format…)
techniquement, l'image est très correcte pour un transfert sur un DVD. il y a beaucoup de scènes dont ont pu s'inspirer par la suite les générations suivantes de réalisateurs et de scénaristes de SF...
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le 30 août 2015
Pour les amateurs de science fiction des années 50 ;film noir et blanc ,bien fait pour les moyens de l époque ,cet extra terrestre congelé puis dégelé vous fera voir quelques trucs a lui .
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Une soucoupe volante atterrit dans la glace du pôle Nord. A bord, un humanoïde que l'armée US va ramener à son camp de base. Notre visiteur débarqué de l'espace est un genre de Frankenstein végétalisé qui ne ferait pas peur à ma petite fille de trois ans, mais qui va se montrer assez hostile envers l'équipe de militaires et de scientifiques qui l'ont accueilli.
A la première vision, on ne comprend guère pourquoi cet humble film de SF des années 1950 connaît une popularité aussi constante. Le film a fait l'objet d'un remake officiel par John Carpenter et, évidemment, a inspiré fortement Alien, le huitième passager (un espace clos, une créature extra-terrestre hostile, un équipage divisé entre scientifiques désireux de capturer la créature pour la connaître et techniciens désireux de survivre). Contrairement à d'autres films de SF de l'époque remarquables par leur imagination ou leur prescience ou leurs effets spéciaux, 'La chose d'un autre monde' se distingue par quelque chose de plus intemporel : une narration parfaite, une caractérisation des personnages sensiblement supérieure à la moyenne, des dialogues percutants, du rythme. Bref, toutes les qualités que le grand Howard Hawks a su apporter au western, au film noir, à la comédie, il a su en doter ce modeste essai que devait signer son monteur Christian Nyby. C'est donc avec plaisir qu'on découvre ces nouvelles variations sur les collectivités de baroudeurs unis dans l'action, ainsi que les inévitables joutes verbales entre le héros et le premier personnage féminin.
Reste qu'on n'a pas peur une seconde ni qu'on ne ressent la moindre étrangeté, ce qui minore évidemment l'appréciation qu'on peut porter sur le film.
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