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3,2 sur 5 étoiles
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le 14 mai 2008
Un DVD et un double album Live de très bonne facture, on peut dire que le "come back" de Coverdale n'était pas passé inaperçu. De plus, les 4 inédits Studio figurant sur ce même album, laissaient entrevoir une nouvelle offrande vraiment prometteuse. Le verdict est pourtant sans appel: "Good to be Bad" est assez décevant.
David, de sa toujours superbe voix, nous offre un disque sans vraiment d'âme, puisque sans vraies nouveautés. Recyclant et se plagiant au passage de façon éhonté comme jamais il n'avait à ce point osé.
Le faux blond n'oublie pas non plus de "singer" le dirigeable une fois de plus sur ce nouvel album. "Lay down on me" est un concentré de phrasés Zeppelinien ("Black dog" à mort) doublé d'un riff calqué sur "Still of the Night". La guitare de "'Til the End of Time" quant à elle est un copié/collé du "Kashmir" de ce même Led Zeppelin. Ça suffit !!!
Ceci n'est qu'un exemple et il est inutile d'énumérer toutes les références sur lequel ce disque est construit, puisqu'il n'y a que de ça... Des références. La plus fréquente étant attribuée à l'album 1987. "A Fool in Love" évoque "Crying in the Rain" sans détour, et "All I Want all I Need", le "Is this love" de ce même album.
J'arrête là les comparaisons pour ne pas vous priver de ce petit jeu auquel vous ne résisterez pas, et qui ne manquera pas de vous amuser... Ou de vous irriter.
Il semble que le seul mot d'ordre qui ait été transmis à chacun des protagonistes est été celui de "Copier" et/ou de se référer au passif de Whitesnake.
Même Doug Aldrich, que j'avais connu plutôt inspiré chez Dio, recopie lui aussi tous les plans de ses maîtres (et le son de Zack Wylde par la même occasion) sans jamais parvenir malgré ça à sortir un solo dont on puisse retenir quelque chose d'inventif.
Inutile d'en dire d'avantage, le constat est amère, même si paradoxalement l'album se laisse écouter sans déplaisir (mais pour combien de temps ?).
Même la production, énorme en un sens, m'apparaît comme déjà daté... De 1987 ?

12/20
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le 25 mai 2017
je ne comprend pas que cet album suscite autant de mauvaises critiques....!!! C'est un pur album de hard 3eme génération, après le blues et la fm des années 80 du grand serpent voilà que Mr Coverdale plonge dans un pur hard rock and roll de meilleur facture avec un Mr Doug Aldrich qui donne le maximum pour des morceaux de musique hyper travaillé mélodiques et super puissants...que demander de plus???La voix merveilleuse de David sur cette guitare qui donne le maximum dans des riifs hards de haute volée et des solos de rêves sans être bêtement épique, Whitesnake a un style , un gros son et des chansons qui pulsent et cet album est d'une richesse incroyable, bref il doit être dans toutes les vrais discothèque de ceux qui aiment vraiment le hard classique.....Et puis la rythmique défonce tout qui nous surprend par ses folles accélérations procure une sensation de puissance que seul ces musiciens savent exploiter sur cette fabuleuse voix qu'est celle du grand serpent blanc....Un must!!!!
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le 22 avril 2008
Attention, j'ose en disant que cet album est meilleur que 1987 ! David Coverdale s'était pris de plein fouet le retour affectif des fans lors de la tournée 2005 et du coup proposait à Doug Aldrich de co-composer un nouvel opus du serpent blanc. Les inédits parus sur le double live Shadow of the Blues promettaient mais là... Un son de guitare énorme qui n'est pas sans rappeller Zakk Wylde et une rythmique qui nous ramène à la paire Murray/Paice. Consensuel, Good to be Bad l'est à 100% et ravira les fans de la période américaine comme ceux de la première heure. Le morceau Best Years ouvre le bal à fond les manettes et semble être une vraie dédicace aux fans de Whitesnake qui ont toujours soutenu le groupe malgré les années et le creux de la vague grunge. Can you hear the wind blow fait resurgir le tempo enfiévré des années 1987 / Slip of the tongue mais là où Vai et Sykes saupoudraient un peu trop la rythmique de solis injustifiés, Aldrich impose un style tout en retenu pour plus d'efficacité mélodique. Call on me et All I want, All I need sont des hits calibrés radio près à faire chavirer les coeurs comme à la grande époque. All I want... est tout ce que n'ont jamais réussi beaucoup de Big Rock Band désirant un hit radio car ici, on ne tombe pas dans le jus hard Fm comme beaucoup de titres de Bon Jovi, Aerosmith ou encore Van Halen période Sammy Hagar. All for one, Got what you need et Lay down your love semblent sortis de Ready an' Willing ou Trouble tellement les fantômes Marsden/Moody sont présents. Du Whitesnake old school qui nous fait regretter encore une fois qu'une réunion du vieux serpent n'est pas eu lieu à savoir Coverdale/Marsden/Moody/Murray/Lord/Paice au lieu d'un pâle Company of Snakes déjà fatigué avant d'avoir craché le moindre venin. A fool in love est, aux premières écoutes, le clou du disque. Morceau où les vieux démons de Coverdale reprennent le dessus pour nous asséner un Crying in the Rain part II. Vous aimiez Doug Aldrich chez Ronnie James Dio ? Merci à lui de l'avoir laissé partir simplement pour ce titre, s'il fallait une seule raison. Une claque monumentale donc comme on aime en prendre tous les... tant que çà ? The best years of my life indeed : elles continuent maintenant.
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le 21 mai 2008
J'ai toujours bien aimé Whitesnake,la voix de Coverdale,les compositions oscillant entre heavy blues et Hard rock;quelques morceaux rappelant meme le grand Led Zep.C'est pour cela que je me suis interessé à leur dernière galette.Autant le dire tout de suite,le meilleur du produit est la pochette,pour le reste que du dispensable et du formaté.Malgré la présence du duo de guitaristes à fort potentiel Reb Beach et Doug Aldrich.Cet album ne décolle jamais.Alors pour ceux qui veulent aborder le Serpent Blanc par le bon bout, qu'ils aillent du coté de Slide it in,1987, ou du mésestimé Slip of the Tongue avec Steve Vai à la gratte et des soli qui continuent à vous faire décoller 20 ans après.Ici,en guise de décollage,on assiste plutot à un crash,le grand David a perdu sa voie (sa voix?)les guitar-heroes sont vraiment fatigués,quant aux paroles qui parlent presque toujours de la meme chose (ah les femmes)elles sont là, à la limite de la mièvrerie.Non vraiment si vous aimez ce groupe ou que vous voulez le découvrir passez votre chemin et tournez vous vers les albums cités supra car ici,vous n'aurez à faire qu'a une vieille couleuvre déssechée par les années.
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le 1 mai 2008
Mettre seulement 3 étoiles à un album de Whitesnake n'est pas pour moi une partie de plaisir ... mais il est vrai que j'attendais mieux au vu des titres qui étaient plus prometteurs en bonus sur le dernier live.
Bien sûr cet album à un super son, mais au niveau des compositions je trouve qu'il manque quelque chose au niveau des mélodies. "Best years", le titre d'ouverture est très puissant mais limite ennuyeux sur certains passages. On passe ensuite à "Can you hear the wind blow" et là avec le riff d'intro on se dit que l'album démarre sous de meilleurs signes mais finalement retombe avec un refrain un peu répétitif. Le troisième titre "Call on me" est sans relief bien que toujours très énergique. " All i want all i need", la première ballade est réussie et rappelle "Is this love". "Good to be bad" repart de plus belle sans vraiment encore m'impressionner par manque de mélodie qui fini par venir sur "All for love" .... ouf !! "Summer rain" est une ballade accoustique sympa. "Lay down your love" s'étend sur six minutes et m'ennuie, titre lourd et trop banal pour un musicien de la trempe de David Coverdale. "A fool in love", est mieux mais on est quand même pas loin de "Cryin in the rain" pour les couplets. "Got what you need" me fait penser au riff de "Whole lotta Rosie" d'AC/DC et le reste semble déjà entendu. Et enfin "Til the end of time", titre acoustique est bien et prouve encore une fois que David Coverdale est l'un des tous meilleurs chanteurs du genre. En résumé, c'est donc un sentiment de déception au niveau de l'inspiration et l'on peut s'interroger sur la paire Doug Aldrich/Reb Beach qui sont d'excellents guitaristes, mais sont-ils pour autant les compositeurs qu'il fallait pour épauler le leader du légendaire serpent blanc ?

Mes titres préférés : "Best years", "All I want all I need", "All for love".

Note : 12/20
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le 31 juillet 2008
Si vous avez aimé l'album 1987, je ne vois pas comment vous pourriez ne pas aimer celui-ci, plein de gros riffs ébouriffants (merci Doug Aldrich, je n'ai toujours pas compris comment faire sonner Good To Be Bad comme ça), de paroles du pur style Coverdale, et imbibé de tout ce qui donne la pêche à des chansons de hard rock (ou appelez ça comme vous voulez, moi les étiquettes ce n'est pas mon truc).
C'est l'album qui m'a fait enfin acheter un album récent, alors que j'avais plus ou moins laissé tomber, de dégoût et de dépit, la production actuelle.
Le vrai rock reviendrait ?!
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le 7 avril 2009
quelle deception , les bras m en tombent.........à en pleurer tellement c est mievre , fade , qu il est loin le temps de slide it in
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le 6 mai 2008
Loin de l'époque "READY AND WILLING", "SAINT AND SINNERS", "COME AND GET IT" aux forts accents bluesy, cet opus du serpent blanc (le premier depuis une décennie) n'en demeure pas moins du bel ouvrage fait par des orfévres. Même si certaines compos ne sont pas d'une grande originalité, rien que pour la voix du maître COVERDALE, cela mérite l'achat : la puissance, l'émotion ; tout ce dégage de cette voix légèrement éraillée qui suinte le blues. Ajouté à cela une belle paire de duettistes six-cordistes et vous avez là ce qui se fait sans doute de mieux LIVE actuellement. COVERDALE, parce qu'il le vaut bien !
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le 30 août 2009
Le beau David nous gratifie là d'un album au gros son, à la brillante production et aux compositions qui avec le temps je le craints n'arrivent à passer les âges.
Il semble de nouveau vouloir prendre sa revanche hardistique et ce malgré avoir vécu les affres de la réussite commerciale de « 1987 » qui à postérieuri avait fait quelque peu fourchée la langue du serpent blanc ...
Il faut croire que la rançon de la gloire ne l'ais vacciné !
« Born to be bad » procure du plaisir à ses premières écoutes donne même des frissons (oui oui !) puis au fur et mesure on l'écoute de moins en moins et l'on fini à terme par ne plus l'écouter du tout.
Mr Coverdale ne s'est vraiment pas foulé no more il a joué la sécurité pour ne pas dire la facilité avec cet album qui n'est pas si bad aux entournures mais qui décrypté est une compression de « 1987 » « Slip of the Tongue » et de Coverdale/Page.
Il est regrettable qu'il n'est pas mis plus à profit son passé musical au service de sa créativité d'aujourd'hui et que l'on devine par le stéréotype de certains titres la tentative de renouer avec les sirènes commerciales....
Je ne ferais pas une analyse descriptive morceaux par morceaux d'autres commentaires avant le mien s'en sont fait l'écho avec brio, je regrette qu'en à moi que le côté Bluesy Rock Soul qui faisait (entre autre) la magie d'albums tels que « Trouble » « Love Hunter » ou « Come An' Get It » (pour ne citer qu'eux) ne soit plus que rangés dans le tiroir des illustres souvenirs.
J'écris cela sans une once de nostalgie car je ne tarie pas d'éloges sur les protagonistes qui ont participés à cet album dont Doug Aldrich qui nous avait fait découvrir lors de la tournée « Killing the dragon » avec Ronnie James Dio ses influences de ce style !
Il faut croire que la démarche est délibérer et le concert au Casino de Paris du 4 juin 2009 n'a fait que confirmer l'option choisie car à l'écoute du set list c'était à croire qu'il y a jamais rien eu musicalement avant « Slid it in » !!! Quel dommage !
C'est bien interprété, bien joué mais l'intérêt de certains titres et surtout l'âme des morceaux reste à trouver.
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le 2 septembre 2010
Franchement, quand je lis certains commentaires élogieux envers cet album je ne comprends pas. Je suis un grand fan de whitesnake et de David Coverdale et pour moi, cet album est le plus mauvais. Certes, Doug Aldrich jour très bien, le son est excellent mais les compos sont très faibles. C'est du hard sans interet, sans mélodie percutante. Même les paroles sont d'un banalité exemplaire. Je suis navré de dire cela alors que j'ai adoré Live... in the shadow of the blues... Même les tonalités blues d'Adrian Vandenberg ont disparu. Il ne reste qu'un produit qui sonne très bien mais qu'on peut directement ranger au fond de sa bibliothèque. Coverdale a voulu rajeunir Whitesnake mais il l'a appauvrit. Il faut revenir aux fondamentaux. Quand on voit la qualité des albums de certains "vieux" groupes fidèles à leurs valeurs, cela devrait lui servir de leçon.
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