Cliquez ici Cliquez ici NEWNEEEW Cloud Drive Photos En savoir plus Cliquez ici En savoir plus En savoir plus cliquez_ici cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
7
5,0 sur 5 étoiles
Mozart: Symphonies Nos. 38-41 [Hybrid SACD]
Format: CD|Modifier
Prix:37,58 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime

le 5 décembre 2013
Les symphonies de Mozart, ça s'écoute avec Mackerras, chef intimiste qui les conduit comme de la musique de chambre. Il fait partie de ceux, avec Harnoncourt, qui a compris ce qu'est l'orchestration mozartienne: une mécanique énergique mais délicate où l'on perçoit avec netteté toutes les notes qui s'imbriquent pour former un tout cohérent qui fait sens immédiatement.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 24 octobre 2015
Sir Charles Mackerras, disparu il y' a quelques années, faisait partie de ces rares chefs à être aussi à l'aise dans le répertoire baroque que dans les registres romantiques et contemporains, Janacek particulièrement.

Ayant été surtout marqué par les compositeurs d'Europe centrale et fervent défenseur des musiciens slaves, il se situe en cela dans les pas de Kubelik ou Ancerl.

Etonnant pour un américain devenu australien par la suite mais formé pendant sa jeunesse à Prague auprès de Vaclav Talich.

Le présent coffret est stupéfiant car il livre quelques uns des plus beaux fleurons des symphonies de la maturité de Mozart dans une interprétation fantastique, authentique et tonique, solaire et malicieuse.

Le chef se surpasse et son ensemble de chambre d'Ecosse aussi avec lequel il a déjà réalisé un premier coffret contenant les symphonies 29, 31 Paris, 32, 35 Haffner et 36 Linz tout aussi magnifique.

Notons que Mackerras était passionné des oeuvres de Mozart dont il a publié de nouvelles édition des partitions enrichies de ses propres ornementations et appoggiatures.

Un superbe coffret pur les amoureux de Mozart qui contient les symphonies 38, 39, 40 et 41.
11 commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 janvier 2014
Quatre symphonies et quatre chef d'oeuvres! Ces pièces issues de l'imagination d'un compositeur parvenu à la quintescence de son art sont ici interprétées avec soin et implication de tous les instants. Cet orchestre de Chambre d'Ecosse est capable de rivaliser avec les meilleurs, quant-à Mackerras on ne le présente plus! La prise de son, signée Philip Hobbs est, comme à l'accoutumé, remarquable! transparence, relief, dynamique et respect des timbres, tout y est! Magnifique!
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 12 mai 2012
Des symphonies qui revivent, animées d'un formidable dynamisme. Mackerras peaufine son Mozart depuis des décennies, il semble qu'il soit parvenu avec son orchestre d'Ecosse a un accomplissement. On n'est parfois pas loin d'une forme d'expressionisme qu'on ne s'attendrait pas à entendre dans ces pages rabachées. Passionnant.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 8 janvier 2016
Petit préambule : je n'entends pas la musique à la manière de ceux qui aiment surtout ou exclusivement les baroqueux, mais je me crois capable d'objectivité quand des versions baroqueuses sont réussies (voir notamment mes commentaires sur certains disques de Haydn (B0036FOV4W ou B005DIVG5W), dans lesquels on peut même trouver que je note "large", compte tenu de mes réserves). Particulièrement, c'est dans Mozart et notamment ses dernières symphonies qu'aucun chef ni orchestre baroqueux ne m'avait convaincu, ni avec un orchestre d'instruments anciens, ni avec un orchestre symphonique jouant sur des instruments modernes. Ici, c'est différent.

L'excellent Scottish Chamber Orchestra ne joue apparemment pas sur instruments anciens, aurais-je été si positif avec des instruments d'époque... je ne sais pas. Pourtant, les "pétarades" du début de la 39, un peu sèches et brutales, selon les critères de ceux qui ont appris Mozart avec Walter ou Krips, pourraient le faire supposer (encore qu'elles seraient davantage anorexiques si c'était le cas). Mais comment ne pas ressentir le mystère de l'introduction Adagio de la "Prague", malgré un tempo qui est pratiquement celui d'un Andante d'autrefois et ce qui peut apparaître comme une absence volontaire de tenue dans les moments piano ? Comment ne pas ressentir la logique de la construction de l'Adagio qui suit ? La détente noble et sereine de l'Andante ? Le jaillissement et la rigueur du Presto ? Le premier mouvement de la 39, avec son rebondissement, en fait peut-être un des sommets de ces deux disques, qui en comptent beaucoup.

La 40e, si connue, est une des plus difficiles à réussir, en particulier son premier mouvement, toujours trop ceci (sentimentale...), ou pas assez cela. Ici, il y a la sobriété que j'attends, même avec une rapidité qui n'est pas nécessaire pour moi (le chef de 82 ans ne connaît pas l'affaiblissement de la vitalité de la plupart de ses collègues dans leur grand âge). Cette 40e tout entière est elle aussi un sommet et je suis très sensible à la fierté épanouie du Menuetto. De manière générale, Mackerras réussit parfaitement tous les menuets, auxquels il donne une vigueur fringante. Il y va plus vite que les chefs de l'ancienne époque, mais sans excès, ce qui lui évite de gérer les problèmes de ralentissement au début du Trio et d'accélération à la fin de celui-ci.

L'interprétation de ces symphonies fait son effet avec une écoute globale et flottante, mais une écoute concentrée et attentive est particulièrement payante. Le chef contrôle tout et la manière dont il gère les transitions, les variations d'intensité ou l'équilibre des instruments est vraiment admirable. Il se passe toujours quelque chose, mais le chef s'abstient de tout excès de subjectivité et des pitreries que certains de ses collègues semblent considérer comme l'expression de la liberté interprétative, alors qu'ils prétendent se soumettre religieusement à la manière dont on faisait de la musique au temps du compositeur. J'apprécie particulièrement la manière dont il accentue un bref passage pour donner vigueur et rythme au discours.

Je suis moins d'accord avec l'observation de certaines reprises, qui donnent à certains mouvements des proportions presque brucknériennes. La discipline historiciste ne doit pas empêcher de penser, justement, au contexte historique : les auditeurs du XVIIIe écoutaient une œuvre souvent pour la seule fois de leur vie, alors qu'un disque permet des écoutes répétées. Ça peut devenir lassant.

Techniquement, bien que je n'ai pas de platine SACD, je confirme ce que d'autres ont déjà dit : l'enregistrement est magnifique de transparence et exempt de tout maniérisme. La notice, qui contient notamment des commentaires de Mackerras lui-même, est exclusivement en anglais, ce qui peut gêner certains; mais à l'heure d'Internet, on a moins besoin des notices, surtout pour des œuvres aussi connues.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 juin 2014
Tout est dit, à avoir absolument. Pourtant j'en ai écouté des versions, ... !!! La qualité sonore en plus. Je garde.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 mars 2016
Un chef Mozartien exemplaire : 4 chefs-d'oeuvre magnifiés grâce à sa baguette et sa vision claire et dynamique et respectueuse de toutes les reprises (notamment dans la 38 )
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus



Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)