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4,6 sur 5 étoiles
27
4,6 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Des images éblouissantes de l'Inde, des photographies et une lumière merveilleusement étudiées, une foule de figurants à faire frissonner, des interprètes de choix (spécialement Peggy Ashcroft) et une musique signée Maurice Jarre, voilà ce qui explique les nombreux oscars remporté par le film de David Lean...
Mais ce n'est pas tout, il faut revenir à l'auteur E. M.Forster (dont les romans ont inspiré J.Ivory également). L'auteur qui met toujours ses personnages au coeur d'une société où ils s'y trouvent mal à leur place et qui affrontent avec courage le regard de cette dite société. Ici des anglaises arrivent dans l'Inde coloniale des années 20, une jeune femme (Adela Quested) et sa vieille amie (Mrs Moore dont le fils est un juge bien intégré à la communauté anglaise). Les deux nouvelles arrivantes vont rejeter chacune à leur manière la discrimination raciale qui ressort des rapports entre Indiens et Anglais. Ce rejet de la part de Adela Quested va la porter vers un médecin Indien, le docteur Aziz (Victor Banerjee) bel et brave homme. Ce médecin, veuf, tout heureux d'être bien traité par ces deux anglaises et un ami va faire des propositions qui vont briser la ségrégation sociale (au grand scandale des dirigeants colons). Adela prise à la fois dans l'ambiance érotico-folklorique, et sous l'effet du dégoût de sa propre issue sociale va être attirée par cet Homme-interdit, prise de vertige elle fuit, hallucinée et surtout obsédée par l'homme qu'elle va accuser de ses propres désirs...Une histoire dramatique où elle faillit se perdre et détruire l'homme qu'elle avait pour ami sincère. C'est avec courage et avec l'appui d'un ami qu'elle retrouve sa dignité.

---Un très émouvant portrait d'une femme prise au piège de ses désirs et de la condamnation de son propre milieu--- Un Portrait d'un Indien fier et honnête qui restera jusqu'au bout fidèle à ses compatriotes et qui respectera ses quelques amis anglais qui l'avaient traité d'égal à égal---Quelques respectables anglais dans un monde à part de l'Inde coloniale---Une ambiance presque explosive de révolte manipulée aisément-----tout cela rend ce film passionnant et parfois oppressant.

Film à voir absolument et à revoir...
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le 26 février 2013
Quand un très grand monteur est aussi le metteur en scène, ou, vu de l'autre côté, quand un si grand metteur en scène du cinéma britannique est aussi le monteur de son film cela donne un si bon film : La route des Indes.
Dans un interview au sujet de La route des Indes, qui fut son dernier film, David Lean, le metteur en scène avait dit que pour la scène de l'accident entre le Docteur Saïd, un médecin indien, et une voiture officielle, il pouvait bien planter sa caméra assez loin pour tout contenir en un seul plan et montrer le tout dans celui-ci. Mais par son goût pour le montage et son expérience en la matière il avait préféré de découper la scène en plusieurs plans de champs et de contre-champs, de taille et de durée différentes, pour engager davantage le spectateur dans l'action et l'événement.
Le résultat est un ensemble de huit plans qui nous font vivre cet accident. Huit plans qui durent, en tout et pour tout, douze secondes, chacun d'une seconde et demi en moyenne.
Et ce qui est vrai ici pour un petit accident est aussi vrai pour toutes les autres scènes du film : l'arrivée du train du Vice Roi, les scènes de la grotte, le voyage en train de Mrs. Quested et ses compagnons...
La route des Indes est un film dont on garde longtemps le souvenir, tout comme le goût d'un bon thé (anglais ou indien !) dont on garde le souvenir pendant longtemps.
La Fille De Ryan - edition collector
Brève rencontre
Oliver Twist
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le 14 février 2014
Ce film est un film de maître, le dernier film et chef d'œuvre de David Lean.
S'il subsiste quelques menues souillures et instabilité de l'image, notamment au générique, ce Blu ray est plutôt de bonne facture et semble avoir bénéficié du master disponible pour le DVD zone 1.
Carlotta, qui est un bon éditeur n'a apparemment pas eu l'occasion de "dénicher" ou financer une restauration dotée du même budget que pour les films de Michael Powell-Emeric Pressburger : Il est vrai que la pellicule et le procécédé utilisés sur "les chaussons rouges", "La narcisse noir" et "Colonel Blimp" n'ont rien de comparable avec le film de Lean, "La route des Indes" bénéficiant sans doute d'un négatif de meilleure qualité et nécessitant moins d'efforts de restauration. Ce qui explique que des films anciens soient finalement mieux restaurés que des œuvres plus récentes.
Il subsiste donc des défauts de pellicule ainsi qu'une compression visible par endroits sur cette édition Blu ray de "La route des Indes". Mais ils apparaissent mineurs sur l'ensemble surtout au regard de la qualité du film.
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le 27 mars 2016
Le film La Route des Indes donne une bonne image de ce que pouvaient être les préjugés à l'époque. On est coupable avant même d'avoir été jugé (dans la justice coloniale).
Pour peindre l'Inde de cette période, sous colonisation anglaise, on voit beaucoup d'exemples d'injustice, de non communication, de mépris et d'abus de pouvoir (faire venir le médecin indien chez soi alors qu'on est parti. Il a donc interrompu son repas encore chaud et s'est carrément déplacé pour rien. Il n'est rien).
Une jeune anglaise inexpérimentée débarque en Inde et y applique les codes de sa propres culture sinon un certain voyeurisme culturel. Par ailleurs, elle ne sait pas si elle va épouser l'homme qu'elle vient rejoindre (qui rend la justice) mais qui a tout de même fait l'effort d'apprendre la langue locale comme certains autres colons. L'affaire se corse lors d'une excursion organisée par le jeune médecin et reste pleine de suspense. Quel va être le témoignage de cette femme que les colons dorlotent pour appuyer leur cause?
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Attention, contrairement à ce qu'indique Amazon, ce commentaire concerne l'édition Blu-Ray.

Je viens de revoir "La Route des Indes" et je confirme mon impression d'il y a 30 ans, quand je le découvrais au cinéma : c'est peut être le chef-d’œuvre de David Lean.

Nous sommes dans les années 20, à l'époque du colonialisme britannique triomphant, quand le soleil ne se couchait jamais sur l'Empire.
Adela Quested et Mrs Moore, franchissent la Porte des Indes à Bombay, au sortir du bateau qui les amène d'Angleterre. Adela vient rejoindre son fiancé, Ronny, juge à Chandrapore. Ronny est le fils de Mrs Moore.

Les deux femmes découvrent le fruit de cette rencontre improbable entre une civilisation indienne luxuriante et mystérieuse, une marée humaine bruyante, grouillante, spirituellement intense...et une colonie britannique figée dans ses certitudes et son sentiment de supériorité.
Difficile d'imaginer deux peuples plus différents.

Les nouvelles venues sont choquées par la conduite de leurs compatriotes et curieuses de cette civilisation qu'elles cherchent à mieux connaître. C'est ainsi qu'elles feront la rencontre d'un jeune médecin local, le Dr Aziz, fasciné par le mode de vie de l'occupant.
Pour les remercier de leur intérêt, il va les convier à un pique-nique autour des mystérieuses grottes de Marabar.
C'est là, loin de la ville, sous ce climat étouffant qui précède la moisson qui se prépare à éclater, que va se dérouler le drame.

14 ans après son dernier film (l'excellent "La Fille de Ryan"), terrible (et injuste) échec, David Lean revenait derrière la caméra pour adapter le roman d'E.M. Forster, pourtant réputé impossible à scénariser correctement selon son auteur lui même.

Si bien évidemment, en matière de classicisme romantique, David Lean n'avait de leçons à recevoir de personne, on pouvait craindre que pour rendre la dimension quasi charnelle présente dans le roman de Forster, le cinéaste des grandes fresques historiques ne soit pas le meilleur choix.
Ce n'est pas le cas et on mesure au contraire tout ce qui sépare un bon cinéaste (James Ivory "habituel" adaptateur des romans de Forster), d'un immense metteur en scène.

Attention spoiler.

Ce film est remarquable à plus d'un titre.

Le traitement de l'histoire, d'abord.
On retrouve d'abord comme d’habitude, chez Lean, le souci de traiter les grands évènements historiques en arrière plan des destinées individuelles. Mais ici, contrairement par exemple à "Lawrence d'Arabie" ou "Le Dr Jivago", les personnages ne sont pas balayés ou sublimés par les évènements. C'est avant tout leur cheminement intime qui est dévoilé.

Le film ne se contente pas de montrer le choc des civilisations de manière dichotomique. Il est traversé par le souffle brûlant de l'atmosphère sensuelle qui va conduire la jeune Adela au bord de l'abime. Cette jeune fille est tiraillée entre son éducation, son souci de s'intégrer à la bonne société Britannique et l'émergence d'une terrible frustration, née de l'indifférence guindée de son fiancé et du carcan victorien qui régit les rapports. Elle plonge peu à peu dans un monde inconnu de moiteur et d'érotisme diffus qui l'entraine dans une sorte de transe émotionnelle, libérant l'exultation jusque là contenue de ses sens.

Et Lean rend parfaitement cette tempête des sens qui l'emporte, tout en préservant l’ambiguïté qui fait la richesse du film avec un mystère jamais vraiment éclairci : que s'est-il passé dans les grottes de Marabar ? Le Dr Aziz a t-il abusé d'Adela comme cette dernière l'en accuse ou s'agit-il d'une affabulation ?
Même si on penche plutôt pour l'innocence d'Aziz, rien ne permet vraiment d'affirmer qu'en matière de grottes, il n'a visité que celles de Marabar.

Mais pour autant, derrière ces personnages, l'Histoire avance elle aussi.
Le fragile équilibre qui permet aux britanniques de conserver la main mise sur le pays, est mis à mal quand le Dr Aziz est accusé. A travers lui, c'est l'Inde qui est mise au ban des accusés et qui clame sa révolte face au comportement des autorités et l'iniquité de la justice, prémisses du mouvement qui amènera les Britanniques à quitter le sous-continent.

Mais évoquons aussi l'interprétation, fascinante dans ce film.
Lean n'est pourtant pas réputé pour sa direction d'acteurs et ses tournages ont toujours été l'occasion de moments conflictuels. Il semble d'ailleurs que "La Route des Indes" n'ait pas fait exception.
Et pourtant...

Dans le rôle d'Adela, Judy Davis est remarquable. Sa fragilité qu'on devine pourtant, ne se dévoile qu'au fur et à mesure, jusqu'à culminer dans les scènes quasi oniriques des grottes (qui font penser par certains aspects au formidable "Soudain l'été dernier" de Mankiewicz).
Peggy Ashcroft qui joue Mrs Moore est également parfaite dans ce rôle de femme troublée par ce qu'elle ressent en découvrant ce pays et le comportement de ses compatriotes, dont son fils. Elle pressent aussi, ce qui va arriver car elle est la seule à rester lucide sur les évènements.

Mais comment passer sous silence (son interprétation n'est même pas mentionnée au dos du boitier) la composition de Victor Banerjee (Dr Aziz) ?
Son personnage de médecin indien fasciné par les mœurs et coutumes des britanniques jusqu'à en devenir obséquieux et servile, va subitement évoluer quand l'injustice le poussera à retrouver ses racines. Il va alors rejeter ce qu'il a adoré. On peut suivre cette évolution dans ses yeux et sur son visage extraordinairement expressif. Il y a de l’expressionnisme, du Peter Lorre, chez Banerjee.

Il faut dire aussi un mot de l’étonnant choix d'Alec Guinness, (pourtant un pur Britannique habitué des films de Lean) pour incarner le Professeur Godbole, un enseignant en philosophie indienne, un peu mystique.
Pari audacieux avec un résultat à mi-chemin entre les transformations de Peter Sellers dans "The Party" et d'Al Jolson dans le "Chanteur de Jazz", qui amène une respiration aussi étrange que bienvenue, parfois comique, sans nuire au film.

Enfin, il faut saluer le talent de mise en scène.
Lean a déjà traité de grands sujets, s'est appuyé sur des histoires spectaculaires ("Lawrence d'Arabie", "Le Pont de la rivière Kwaï", "Le Dr Jivago) mais un peu écrasantes. Il n'a pourtant sans doute, rarement été aussi proche de capter les âmes.
Chaque plan mériterait une analyse à part entière tant rien n'est gratuit à l'écran, mais c'est l'impalpable, l'indicible, qu'il parvient à rendre.

Comment un cinéaste pareil incapable de faire un mauvais film (même si on peut et c'est mon cas, rester de marbre devant "Dr Jivago" par exemple), peut-il encore être à ce point ignoré ?
Pourquoi ce film n'a t-il pas connu un immense succès ?
Le monde des années 80 n'était peut être plus prêt à recevoir ce type de film, sans action spectaculaire, sans discours tranché.
Quel gâchis !

Le film a été merveilleusement restauré (même s'il n'a pas bénéficié du même soin ahurissant que celui porté à "Lawrence d'Arabie"). Quelques plans, nocturnes notamment et des scènes vers la fin, sont parfois un peu bruités au delà du grain cinéma appréciable le reste du temps.
Le son est bien traité (VOST en Dolby Digital 5.1 et Stéréo, VF en Stéréo), même si j'ai trouvé le volume des dialogues un peu sous mixé. La musique de Maurice jarre par contre, enveloppe judicieusement le film.
Les bonus se résument essentiellement à une très intéressante et pertinente analyse du film par Pierre Berthomieu.

Un tel film aurait mérité encore bien davantage, mais on fera avec.
Une splendeur.
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le 21 janvier 2012
Beau film, mais copie MGM (c'est une habitude) en version 4/3 pour TV d'un autre temps,
Il serait temps qu'il soit réédité en 16/9 afin d'avoir les plans dans leur intégralité, ici l'oeuvre et l'auteur ne sont pas respectés... Dommage !
22 commentaires| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Tous les grands films de Lean , sous leur apparence trompeuse de super-productions , captent à merveille le collectif , les soubresauts de l'Histoire , l'épopée ET offrent des histoires individuelles passionnantes , voire poignantes , toujours fouillées , subtiles .

La facture est " classique " : ce qui veut dire ici que l'ensemble est équilibré , harmonieux ; le film se déploie majestueusement , sereinement ; le récit prend son temps , mais sans la moindre sensation de lenteur ou d'ennui ; la maîtrise de Lean sur son sujet est totale .Le film regorge de vie , l'Inde est là !

Les deux rôles féminins principaux sont magnifiquement tenus , tout en finesse et en ambiguïtés ...

La copie procurée par ce DVD offre une image d'une qualité exceptionnelle : richesse , éclat et saturation des couleurs , définition et rendu des détails . On est tout près d'un blu-ray !
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le 8 mars 2015
Que dire, j'adore ce film ; je le vois et revois toujours avec plaisir ;
C'est grandiose ; et la musique est envoûtante.
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le 11 novembre 2015
Bon témoignage de la vie dans une colonie au début du XXème. L'éveil des nationalismes ; le maintien au pouvoir de la classe dominante ; entre de ces deux bords, des hommes ou des femmes qui croient en un certain humanisme et cherchent simplement à vivre. Mais l'équilibre est précaire. Un incident et ces mêmes hommes ou femmes vont se diriger naturellement vers un des bords. Excellent.
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le 6 février 2016
David Lean a réalisé un chef d'œuvre. Les images sont magnifiques. L'interprétation est hors pair (en tête de laquelle Peggy ASHCROFT et Victor BANERJEE). Le sujet (les tensions entre les colons anglais et les indiens ) est parfaitement traité.
Un grand film qu'il faut absolument voir et revoir.
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