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4,5 sur 5 étoiles
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4,5 sur 5 étoiles
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Et pourquoi c'est le meilleur film sur le rock ?
- Parce qu'à l'histoire du rock se mélange l'histoire d'un adolescent en train de grandir : cet ado est à un tournant de sa vie comme le rock est à un tournant de son histoire. les 60's sont finis, Woodstock s'éloigne, cela commence à sentir les lendemains de fête, et le rock - qui éternellement sera la musique exprimant au mieux l'insouciance, l'energie, la révolte et la poesie de l'adolescence- en tant que style de vie et musique contestataire est menacé de perdre son innoncence au contact du business et des requins du marketing...
- Parce que Cameron Crowe est un fan de rock, un ancien critique de Rolling Stone Magazine et qu'il y a beaucoup de son histoire personnelle dans le film. A noter les super bonus : les interviews retranscrits qu'a réalisé Crowe à l'époque. On y trouvera des interviews fleuves (et traduits) de Neil Young, Van Morrison, Peter Frampton, Joni Mitchell, Fleetwood Mac, The Allman brothers... Mention spéciale pour celui de Led Zeppelin qui réjouira tous les amateurs : Plant et Page y sont brillants...
- Parce que la bande son est à couper le souffle : Led Zep, The Who, Simon and Garfunkel, Joni Mitchell, Elton John (àl'époque où il avait du talent)...
- Pour cette scène coupée en bonus : elle necessite vous preniez votre Led Zep IV et que vous attendiez le top pour lancer Stairway to Heaven en synchro sur la scène calée sur le morceau dans son integralité... Je ne vous en dis pas plus mais c'est très émouvant.
- Parce que la reconstitution de cette époque est saisissante. Ce film est une vraie machine à remonter le temps et on capte toutes les parfums de cette époque.
- Parce qu'à travers l'histoire (fictive mais criante de vérité) d'un groupe de rock et un jeune ado, Crowe parle de thèmes éternels : la difficulté de grandir, la découverte de l'amour et de la sexualité, la confrontation des idéaux et de la réalité.
- Parce que Kate Hudson (NB : fille de Goldie Hawn) est absolument craquante et qu'elle a donné un visage adorable à tous les anonymes, les fans qui ont fait le succès du rock dans les 60's avant d'être trahis par le business et souvent par leurs idoles et que Crowe respectent les fans profondément...
- Parce que Philip Seymour Hoffman est un Lester Bangs (le plus célèbre des critiques rocks) inoubliable. Et que Frances Mc Dormand en mère rétive au rock est bouleversante et que tous les personnages sont profondément humains et ne tombent jamais dans la caricature.
- Parce que malgré Elton John sur les plateaux de la StarAc, malgré Bowie côté en Bourse, malgré les liftings de Jagger, et surtout malgré le Imagine de Lennon et tous les autres transformés en musique de pub pour vendre de la lessive, des banques ou des bagnoles, le rock sera toujours la bande-son de nos révoltes et de notre adolescence et que ce film l'a mis en image...
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J'ai connu tous les personnages de ce film.
Ayant à peu près le même age que Cameron Crowe, tout en ayant usé mes doigts sur les guitares de nombreux groupes inconnus, j'ai le sentiment d'avoir une réelle affinité avec les individualités remarquablement décrites dans ce film.
J'ai connu la groupie suicidaire, le fan émerveillé, les filles au coeur pur malades de passion pour un groupe obscur.
Et j'ai surtout été l'ado rêveur pour qui la musique était TOUT. J'ai vécu la liberté sexuelle des années 70 et la candeur qui permettait de partager des moments inoubliables en écoutant un disque du Zep ou de Yes.
La nostalgie n'a aucun intérêt, c'est vrai, si ce n'est de permettre de revivre ces années d'innocence au cours desquelles les fous de musique ne vivaient que pour une seule chose: le rock. Aujourd'hui, les perspectives ont bien changé, mais ce film nous rappelle qu'il fut une époque où les ados du monde entier n'attendaient que le prochain disque des Who ou de Deep Purple, en espérant que l'humanité prendrait enfin conscience de sa folie en écoutant une musique créative qui célébrait la vie.
Cameron Crowe a réussi à restituer ces étincelles subtiles qui ont permis à toute une génération de croire en une révolution paisible, qui aurait uni amour et musique. Les idéaux des ex-fans des seventies sont peut-être morts, mais un jour, un jour peut-être, il sera à nouveau possible de croire en des lendemains qui chantent. Ce film est exceptionnel et sa version longue ("bootleg") - au scénario subtilement modifié - est encore meilleure.
Si vous aimez le rock.
Si vous aimez tout court.
Ce film est pour vous.
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Pas la peine d'aligner cinquante lignes, puisque tout a déjà été dit. "Almost Famoust" fut incontestablement le chant du cygne du film rock (du moins, on devra attendre de nombreuses années avant d'en retrouver un de cette trempe) et Cameron Crowe, réalisateur avec des hauts et des bas, réalisa avec cette évocation autobiographique (il fut jeune journaliste à Rolling Stone) de très loin son meilleur film.

Que dire ? Qu'il s'agit d'une sorte de Spinal Tap version 70's, mais au premier degré, avec des personnages confondants de justesse et un scénario aux petits oignons. Cette double odyssée d'un très précoce pigiste rock et de ce groupe mi-raté qui ne sera jamais que "presque célèbre" et ne touchera jamais les cimes des plus grands qu'ils vénèrent, est d'autant plus poignante que ses protagonistes y exposent et subissent leurs faiblesses de plein fouet.

Que le film aligne les scènes cultes, comme la fête défoncée, l'idée du "Tiny Dancer" d'Elton John dans la scène chorale du bus, la défloraison par trois petites nymphes dansantes, et surtout la scène de l'avion, véritable pépite ! Que la B.O est l'une des plus magistrales de ces dernières années (Led Zep, Who, Cat Stevens, Bowie, etc), que les acteurs sont fabuleux et que Kate Hudson (qui hélas ne fera plus grand chose d'intéressant par la suite) justifie à elle seule le visionnage du film.

Qu'il ne s'agit en rien d'une nostalgie mythifiante et gnangnan mais au contraire d'une satyre grinçante de l' "esprit rock", cet alibi de décérébration collective et "cool", et que le film est plutôt un hommage aux amoureux torturés, symbolisés par Lester Bangs (interprété par le monumental Philip Seymour Hoffman). La confrontation psychologique est ainsi intéressante : quel étrange rapport entre les inconscients qui "font" le rock et ceux qui le "comprennent", entre acteurs et spectateurs...

Bon ben voilà, du coup j'ai quasiment pondu cinquante lignes, c'est malin ! Bref, pour ceux qui l'ont pas encore vu, faites chauffer les lecteurs...
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le 7 juin 2002
quand vous avez vu ce superbe film sur le rock des '70 vous avez la nostalgie de cette grande epoque pour le rock ... c plus qu'un film d'une qualité quasi documentaire c un grand temoignage inégalé qui vous donne vraiment envie d'avoir vécu de l'intérieur tous les grand moments de cette merveilleuse epoque !
rempli de rock US , de references musicales et d'humour , le tout servi par des acteurs surprenants , ont se croirait l'espace d'un film de reference au coeur de cet incroyable mouvement : un veritable must !
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le 10 avril 2008
1973. Le rock and roll est mort, affirme Lester Bangs. William Miller, 15 ans, part en tournée avec le groupe Stillwater, chargé par le célèbre magazine Rolling Stone d'écrire un article sur ces stars montantes.
Presque Célèbre expose la mythologie du rock and roll telle que j'ai toujours voulu la voir. Sex, drugs and rock'n roll bien entendu, mais sans les excès les plus tragiques. Seulement les artistes, les fans, et surtout la musique, omniprésente et merveilleuse dans la film par la grâce d'une bande son parfaite.
Le scénario très largement autobiographique de Cameron Crowe, également réalisateur et ancien critique rock, nous transporte directement au début des 70's. Les commentaires disponibles sur cette version Untitled ajoutent encore au réalisme et à l'émotion - tous les évènements relatés dans le film ou presque sont arrivés un jour.
Les acteurs sont excellents et incarnent des personnages très attachants.
À voir et revoir (c'est en le revoyant pour la n-ième fois hier que m'est venue l'envie d'écrire ce commentaire) par tout amateur du rock des années 60/70.
Au final, Lester Bangs avait tord, et Neil Young avait raison : Rock and roll can never die !
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le 9 février 2006
Le Film : ****
Journaliste musical à l’âge de 15 ans, Cameroun Crowe aurait-il souhaité, avec son film Presque Célèbre, réaliser une œuvre autobiographique ? Sans doute aucun. Ce cinéaste, qui avait su habilement éviter la guimauve avec son Jerry Maguire (nommé aux oscars), parvient à marier le documentaire musical avec tous les ingrédients que nécessite la réalisation d’un film (rebondissements, personnages attachants, love stories et une actrice au charme divin !).
15 ans, donc, c’est l’âge du jeune William Miller (Patrick Fugit), lorsqu’il se voit confier son premier travail journalistique pour une obscure revue de rock authentique, dirigée par l’hilarant Lester Bangs (Philip Seymour Hoffman) : suivre le concert donné par Black Sabbath. Manque de bol, William ne parvient à franchir les barrages à l’entrée. Loin de se laisser abattre, il parvient à surprendre les membres du groupe Stillwater, programmé pour la première partie, avec ses étonnantes connaissances musicales. Russell Hammond (Billy Crudup) le prend en affection et le fait entrer avec lui. Ce sont les portes de l’enfer du rock and roll des seventies qui se referment sur le jeune idéaliste, pourtant protégée par une maman particulièrement conservatrice (Frances McDormand). Embarqué dans une aventure dont il ne ressortira indemne, William va alors traverser les Etats-Unis, en la compagnie des Stillwater et de leur sulfureuse groupie (qui ne l’est pas), Peny Lane (Kate Hudson).
Outre une bande son exceptionnelle (Led Zeppelin, The Who, Elton John, Simon & Garfunkel, David Bowie…), et l’écriture fluide de Cameroun Crowe, c’est le casting underground exceptionnel qui ravit dès le premier quart d’heure. La palme revient à Kate Hudson, dont le charme est sans limite, la sensualité à fleur de peau et l’espièglerie si séduisante. Il faut cependant reconnaître l’étonnante prestation de Billy Crudup, le jeu sincère du jeune Patrick Fugit, et la composition de l’immense Philip Seymour Hoffman, que Peny Lane parvient presque à éclipser… L’un des meilleurs films rock & roll qui soit !
Le DVD : ****
Deux versions du film sont disponibles (la version longue, franchement meilleure, et la version « officielle ») sur les deux galettes qui composent ce beau coffret digipack. Rassurez-vous, il y a la blinde de bonus : des scènes supplémentaires, un commentaire audio du réalisateur (avec apparition des acteurs, des potes et même de la maman !), des extraits de répétitions et le scénario original. Et puis, encore plein de petites choses qui font que ce collector est un vrai collector. Une director’s edition qui se respecte au-delà de toutes attentes !
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le 29 décembre 2001
pour les rares qui ont vu le film au cinéma ce dvd reste à la hauteur de la projection sur grand écran.Tous ces bonus nous donnent envie de resortir ses 33 tours, de voir les autres films des acteurs.C'est sûr, ce film est une merveille on est séduit dès le début par ces personnages attachants qui nous font remarquer que les années 70 ont eté le fondement de beaucoup de courants artistiques.Bref, regardez le ou plutôt achetez-le...
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J'ai connu tous les personnages de ce film. Ayant à peu près le même age que Cameron Crowe (50 ans, eh oui), j'ai le sentiment d'avoir une réelle affinité avec les individualités remarquablement décrites dans ce film. J'ai connu la groupie suicidaire, le fan émerveillé, les filles au coeur pur malades de passion pour un groupe obscur. J'ai vécu la liberté sexuelle des années 70 et la candeur qui permettait de partager des moments inoubliables en écoutant un disque du Zep ou de Yes. La nostalgie n'a aucun intérêt, c'est vrai, si ce n'est de permettre de revivre ces années d'innocence au cours desquelles les fous de musique ne vivaient que pour une seule chose: le rock. Aujourd'hui, les perspectives ont bien changé, mais ce film nous rappelle qu'il fut une époque où les ados du monde entier n'attendaient que le prochain disque des Who ou de Deep Purple, en espérant que l'humanité prendrait enfin conscience de sa folie en écoutant une musique créative qui célébrait la vie. Cameron Crowe a réussi à restituer ces étincelles subtiles qui ont permis à toute une génération de croire en une révolution paisible, qui aurait uni amour et musique. Les idéaux des ex-fans des seventies sont peut-être morts, mais un jour, un jour peut-être, il sera à nouveau possible de croire en des lendemains qui chantent. Ce film est exceptionnel et sa version longue ("bootleg") est encore meilleure. Si vous aimez le rock. Si vous aimez tout court. Ce film est pour vous.
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Let's rock!
Embarquez avec William Miller, 15 ans, apprenti journaliste, dans la folle tournée du groupe de rock Stillwater. Un scénario que le réalisateur et scénariste Cameron Crowe connait bien puisqu'il fut lui-même dans les pompes de cet adolescent embauché sur un simple coup de fil par le prestigieux magazine Rolling Stone. C'est le souvenir furieusement exaltant de cette équipée sauvage qui dope d'une fraîche adrénaline ce feel-good-rock movie. Atmosphères uniques de concerts, coulisses, hôtels et la route dans un des ces "Magic Bus" où l'on partage son temps entre refaire le monde et roupiller. Drôle, jouissif, nostalgique jusqu'à faire entendre la petite musique de la fin des illusions, Presque célèbre est un formidable parcours initiatique. De la difficulté de devenir adulte, cette délicate manière d'assumer le réel et ses responsabilités sans trahir son art...
Tout dans ce film transpire la sincérité et la nostalgie profonde des rugissantes seventies. Un pays des merveilles où sexe, drogue et rock laisse sur le carreau les âmes les plus naives. Irrésistible et touchante Penny Lane dont le jeune journaliste tombera instantanément amoureux. Une jeune et charismatique groupie se brûlant les ailes dans le sillage d'un archange du rock magnifiquement interprété par Billy Crudup.
Impossible d'oublier les cultissimes apparitions du regretté Philip Seymour Hoffman dans le rôle du mythique Lester Bangs. journaliste-écrivain disparu à l'âge de 33 ans et aujourd'hui encore considéré comme un des plus grands rock-critic de l'histoire. " Lorsque tu écris, sois honnête et sans pitié" une de ces nombreuses citations à retenir. Le film, situé en 1973 le campe comme fraîchement échappé du journal Rolling Stone et ayant carte blanche au magazine Creem... Les deux grandes scènes entre le brillant et caustique critique et le jeune William comptent parmi les dialogues les plus savoureux jamais échangés sur "l'esprit rock"et sa "coolitude" trompeuse. D'ailleurs, les premiers signes de la reprise en main par les majors du chaudron sauvage et de sa dérive marchande, transformant ce puissant brevage en soupe en poudre, pointe son nez dans la seconde partie du film. Feel-good movie certes, mais un regard lucide sur les chimères et les sirènes de cette irrésistible scène rock. Grand film.
L'avantage d'acquérir cette perle en Blu-ray est également de pouvoir le découvrir (ou redécouvrir) dans sa version director's cut. Quarante minutes de métrage en plus! Ce n'est pas un top démo mais La copie est propre, les couleurs parfaitement rafraichies et un sympathique niveau de détail permet une confortable redécouverte sur grand écran. Un travail honnête qui permet d'apprécier la magnifique photographie de ce film aux couleurs de l'automne, oeuvre du directeur photo John Toll ( Braveheart, La Ligne Rouge, Légende d'Automne) B-O aux petits oignons (The Who, Simon &Garfunkel, Black Sabbath, Jethro Tull, Iggy and the Stooges...)Costumes, décors, l'illusion est parfaite!
Welcome back in the seventies!

A retrouver sur le site Les chroniques ciné de Francisco
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le 7 octobre 2011
Une immersion dans le monde des groupes de rock suivi par un très jeune pigiste débutant qui décroche un article à faire pour Rolling Stone sans finalement être à la hauteur.
Distrayant et jouissif pour la musique.
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