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Ayant acheté d'abord l'ensemble des concertos pour violon par les mêmes interprètes accompagnant Giuliano Carmignola, j'ai dans un premier temps été surpris de ne pas retrouver ici la même atmosphère radieuse et brillante. Mais après plusieurs écoutes attentives, l'évidence s'impose: si Abbado joue ces symphonies de façon bien plus intériorisée que les concertos, il y met en revanche le même raffinement et la même netteté dans l'articulation et les attaques. Ainsi, comparées à celles de Jaap ter Linden ou, dans un autre genre, à celles de Walter et Klemperer, ces interprétations proposent une synthèse assez magistrale entre l'approche "baroqueuse" (dont Abbado conserve la précision articulée mais jamais démonstrative ainsi que la légèreté) et l'approche traditionnelle (dont Abbado sait conserver la profondeur, voire la grandeur). L'ensemble est donc remarquable et, ne reposant pas sur des effets faciles, il a des chances de faire partie de ces versions qui ne se démodent pas.
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le 19 mars 2010
Bien sûr: Abbado est un musicien d'une rare intelligence, et sa jeune orchestre le suit avec passion. Mais, en dêpit des concerts et des mélodrames, Mozart ne lui est pas si congénial: ce n'est donc pas un cas que l'enregistrement des symphonies nous arrive si tard. Le choix de trouver une conciliation entre la tradition interpretative et la philologie (l'ont a déjà remarqué) est très interessant; toutefois, on y sent, souvent, un parti pris de nouveauté, voire de bizarrerie. Les contrastes sont quelque fois excessivement marqués (p. ex., le début de la symphonie no. 29: trop piano, et même un petit peu trop vite, jusqu'à 0'19'', et trop fort, soudainement, en suite); le son trop rude et sec (le début de la Jupiter); le respect littéral des da capo pas nécessaire (le premier mouvement de la Prague se prolongue pour 17'42'': il y en a de que rendre Mozart fatiguant, ce qui est tout un affaire'). On comprendra, donc, l'absence de la symphonie no. 40: Abbado, l'on dirait, n'est pas prêt à celle grâce difficile. En revanche, les mouvements plus nerveux sont pairfaitement joués: la Haffner est très belle (même si, quelque fois, le son de l'orchestre un petit peu âpre), le final de la Jupiter a une verve qui annonce Rossini. Pas une édition de référence, donc, mais tout de même la tentative de jouer Mozart au de là de la philologie, et sans ignorer la philologie.
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