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le 27 mai 2010
Un des plus grand film de bunuel, indéniablement le meilleur de sa période mexicaine.

Un film quasi-documentaire sur des enfants d'un quartier très pauvre au Méxique.
Tourné à la manière des films néo-réalistes Italiens de la fin des années 40 mais agrémenté de scène surréaliste magnifique (dont celle du rêve de Pédro qui est vaiment incroyable).
Bunuel tient à nous montré que tout est gangréné dans ce quartier et que c'est sans issue; Les seule personnes qui veulent s'en sortir finissent toutes très mal.
Le quotidien de ce groupe d'enfant n'est fait que de bagarres, vols, mensonges.

A noter que les bonus sont très intéressant avec notamment la présence d'un documentaire réalisé par bunuel "Terre sans pain" sur la population d'un village arriéré et misérable de l'Extradamure en Espagne. un village inconnu de tout le monde qui vit en marge de la société et d'une pauvreté extrême. On y voit des scène vraiment marquante comme des enfants et des porcs qui patauge dans de l'eau pourrie, un âne dévoré par un essaims d'abeilles ou encore des coqs décapités.
Egalement dans les bonus un fin alternative pitoyable de "Los Olvidados" avec un happy end, tourné au cas ou la censure aurait sévit; Heureusement que ce film n'as pas été mutilé comme bon nombre de film de cette époque.
33 commentaires| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
film dur sans concessions sur la vie de quelques enfants des rues dans une banlieue pauvre de Mexico (je n'ai appris qu'après avoir visionné le film que la banlieue avait été reconstituée en studio avec une véracité étonnante), Bunuel nous décrit ces gosses et adolescents perdus en les différenciant les uns des autres, il y a quelques anges en manque de tendresse -dont le héros-, il y a les authentiques frappes violentes, stupides et méchantes et il y a les suiveurs ; il nous les montre agressant un aveugle ou un cul-de-jatte avec une cruauté ordinaire -on s'attaque à plus faible que nous- ... donc aucun manichéisme dans ce film, c'est du cas par cas, la mère célibataire rejette son enfant -le héros- car il découche et fait les quatre cents coups, qu'elle travaille toute la journée et qu'elle a d'autres enfants qui demandent son attention Mais au fond c'est son fils malgré tout et sa cruauté n'est qu'apparente, le directeur d'une ferme-école pour enfants en perdition est extrêmement humain et psychologue... Mais il n y a pas de happy end ici, la vérité prime, et la fin sonne juste et arrive brusquement ; quelques scènes oniriques entre cauchemars et phantasmes particulièrement enthousiasmants.

Dans les bonus il y a un reportage de Bunuel ((1932) "Terre sans pain" sur une région désolée de l'Espagne pauvre, moyenâgeuse, survivant dans une misère crasse... il dénonce les conditions infamantes de ces laissés pour compte. Évidemment interdit en Espagne pendant des décennies.
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le 5 octobre 2009
J'ai cette édition depuis un moment et si rien n'a été supprimé, vous y trouverez en plus (mentionnés en "bonus", écrit en minuscule !!) le magnifique film "El" ainsi que le (faux) documentaire "Las Hurdes".
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le 5 février 2014
C'est sans nul doute équipé de ce film magistral, que Luis Bunuel à franchi la frontière menant sans conteste au clan sélectif des cinéastes de renommée éternelle. Rarement en effet un film traitant de l'enfance délinquante ne l'aura exposé avec des feux de projecteurs aussi soucieux d'être aussi près du problème effrayant et lénifiant, absorbant méticuleusement toute négociation possible dans un script tacite et crypté idyllique erroné, sanglé en un absolu refus ardu de tout compromis possible et imaginé. L'histoire s'érige sous l'égide de Jaibo qui s'est enfui d'une maison de correction (qui rendait souvent les gamins déboussolés et sans repère, ici non réconforté et très mal encadré, encore plus enragé par l'injustice engrainée !), allant sans plus tarder inculquer les règles de l'école de la rue à d'autres enfants sinistrés et paumés. Et c'est inévitablement sous son impulsion, que ces alter ego jeunots vont spontanément le suivre, celui ci devenant par conséquence l'investigateur et l'entraîneur d'actes de violences et de délinquances notables certains. Puis on va découvrir aussi le touchant petit Pédro, frêle "apprenti" poulbot qui ne connait pas son père et dont la mère ne s'occupe guère. En assistant impuissant à un assassinat perpétré par Jaibo, il va tout tenter pour ne pas s'écarter du bon chemin, en espérant y entrevoir une quelconque lueur de bonheur une fois le parcours acheminé. Voila pour le résumé et ce n'est pas de gaité de coeur que l'on assiste au déferlement de violences qui émerge dans le comportement en furie de ces enfants à la fragilité dépiauté. Ceux ci solidement menotter jusqu'au vif dans une misère qui parasite leur docilité, leur innocence et même leur pureté. Extirpant jusque dans leurs tripes des instincts primaires et réactionnaires fougueux, impétueux et quelquefois même impitoyable dans leurs déroulements respectif. Comme en illustration dans ces deux scènes édifiantes : D'abord la moins incisive, quand il nargue sans relâche un viel aveugle démuni et sans défense, puis celle plus virulente, quand il prive presque cruellement un "cul de jatte" de son chariot de déplacement (moment très éprouvant !) Mais le long métrage n'est que la conséquence de la misère qui broie ces très jeunes êtres abandonnés et livrés à eux même. Cette même misère qui les contamines tous sec dans leur prisme jeunesse, ne leur laissant pas d'autres choix que de contre-carrer l'honnêteté, par désarroi, par peur, par réflexe, par révolte, par hostilité aussi au fait d'être né du "mauvais coté". Ce n'est pas non plus un réquisitoire contre qui que ce soit en particulier, c'est un constat. Un simple, mais terrible constat. Au lieu de s'attaquer à la délinquance même, on s'attarde sur les causes exacts de cette déliinquance. Elle peut même aller jusqu'à perdurer dans les cités des temps modernes. Sans pour autant tout excuser, c'est tout un système défaillant qui est mise en cause inéluctablement. Et tout au sommet, les parents (qui ont peut être des circonstances atténuantes !) et éducteurs qui n'assument pas leurs rôles fondateurs et plus généralement la société, par manque d'encadrement et d'infrastructures, incapable d'assumer la descendance qu'elle à elle même engendrer. Et ces enfants sur ce fil (barbelé) conducteur enrayé, enragé de ne pas être considéré, pris en charge, accompagné et surtout respecter. Transfuge discontinu à travers les générations perdues.... et qui aussi parfois perdure sans être disjoncté. En résumé un hurlement d'appel enflammé pour que les principaux codes des droits (sacrés) des enfants soient définitivement et universellement enfin respecté. Et juste dans l'instant précis, un édifice cinématographique des années cinquante devant l'impuissance présente à éradiquer cette dureté, cet abandon et cette précarité asphyxiante. Indispensable... et à toute les époques confondantes !
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le 27 juin 2014
l'un des trois meilleurs films de Luis Bunuel, avec l'Ange exterminateur et Viridiana.
Ne serait-ce que pour le réalisme de la représentation de la vie dans un bidonville de Mexico, film sorti en 1950.
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le 26 septembre 2011
Naturalisé mexicain, Bunuel realise un film impressionnant, la violence des enfants et adolescents des bidonvilles mexicains, les scenes de l'attaque d'handicapés, le cul-de-jatte et l'aveugle sont d'une rare violence, Bunuel filme la misere et la delinquance qui l'accompagne, ce film est un veritable choc de l'histoire du cinema, sans concession, sans jugement, seulement filmer une terrible realité la delinquance d'enfants et adolescents.
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le 29 novembre 2012
Programme imposé pour le concours de capes, c'est pour autant un magnifique film qui fit scandale à l'époque car décrivant une réalité loin des discours nationaux mexicains. Tragédie de ces jeunes laissés pour compte par le système et une société dont ils sont écarté du processus de modernisation. Film très sombre et réaliste, palme d'or à Cannes.
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le 31 janvier 2013
Ici pas de surréalisme, du réalisme pur et dur : l'enfance délinquante des quartiers défavorisés comme il y en a tant dans un monde sans pitié.
TERRE SANS PAIN annonçait déjà ce film qui par l'intensité, la cruauté et la tendresse occupe une place unique dans l'oeuvre de Bunuel.
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le 24 octobre 2012
Fort et magnifique. La misère et la délinquance sans concession, sans tabou, sans hypocrisie... alors forcément, ça dérange... mais c'est Bunuel!
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le 17 septembre 2015
Belle réalisation témoignage et etude de moeurs d une réalité qui perdure a toutes les époques , d'excellent interprètes un film culte
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