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D'abord, il y a ce titre, "Les contes de la lune vague après la pluie", qui ouvre un champ qui tient à la fois du fantastique, de la poésie et du merveilleux.

Et puis, il y a le film qui tient toutes les belles promesses de son titre.

Il n'est probablement pas nécessaire de revenir sur la genèse du film et des œuvres à l'origine de son scénario. Néanmoins, l'hybridation entre deux contes japonais de tradition orale et une nouvelle de Maupassant semble importante à souligner, tant celle-ci procure à l'oeuvre son ton particulier qui relève à la fois du naturalisme, de la fable et du fantastique. Ainsi, le film oscille entre des séquences au traitement réaliste de la vie de famille japonaise au XVIème siècle, des scènes à l'ambiance onirique approchant le fantastique et des passages burlesques, proche de la farce, à travers le personnage de l'aspirant samouraï, Tobei. Mizoguchi propose donc un film contrasté qui trouve son unité dans l'élégance et la maîtrise de sa mise en scène. S'il délaisse ici en partie les fameux plans séquences qui ont fait sa renommée, Mizoguchi offre plusieurs scènes mémorables : la scène du lac avec son étrangeté diffuse et un plan long dans la dernière partie du film lors du retour du héros, plan qui embrasse à la fois le réel et l'onirique.

Le film semble être à charge contre les héros masculins, égocentrés et arrivistes: le potier, qui veut vivre de son artisanat, et Tobei, le paysan qui veut devenir samouraï. Le premier semble trouver grâce à ses yeux alors que le second hérite d'un caractère grotesque, souvent ridicule, comme si les errements de l'artiste lui semblaient plus tolérables. Ils vont sans même y penser, trahir et provoquer la déchéance de leurs épouses : prostitution pour l'une et mort pour l'autre. Cependant, Mizoguchi leur offre la possibilité d'une rédemption en mettant en scène leur prise de conscience et le retour auprès de leur femme, qui malgré les épreuves (et même la mort pour l'une d'elles) les accueillent de nouveau. Ainsi, l'énonciation de la morale du film revient à Miyagi, l'épouse décédée, qui permet l'apaisement et la réconciliation, soutenue par un magnifique panoramique symbolisant l'harmonisation entre l'homme et la nature, s'inscrivant vers l'horizon et donc l'avenir.

Grand classique du cinéma japonais au même titre que "Les Sept Samouraïs", "Les contes de la lune vague après la pluie" (un des plus beaux titres de l'histoire du cinéma) conserve encore aujourd'hui son pouvoir d'enchantement et d'éblouissement sur le spectateur par les propositions cinématographiques, à la fois fortes et modernes, qu'il porte en son sein.
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le 30 octobre 2014
c'est un des plus beaux films de l'histoire du cinéma, les amateurs du japon traditionnel et les potiers verront en plus cela d'un oeil particulier, le malheur, le bonheur, la poursuite de chimères on en sort forcément grandi..
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En effet, il s'agit bien là d'un des plus beau film du cinéma.Un véritable ode à la vie et aux sentiments les plus élévateurs, à travers ce conte intemporel sur la nature humaine, ses aspects les plus forts, et l'amour avec un grand A.
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Le sujet préféré de Kenji Mizoguchi est la condition du sexe féminin, aussi bien sur le plan social que sur le plan psychologique. Dans `La rue de la honte', il brosse un portrait remarquable de la condition socialo-économique de la geisha dans la société japonaise. Ici, il dépeint des portraits psychologiques de deux femmes à travers leurs spectres (`la plus belle des soies se détruit'), qui dévoilent des comportements diamétralement opposés : la séductrice obsédée et l'épouse fidèle.

Basé sur deux récits du recueil d'Akinari `Contes de pluie et de lune' (`L'impure passion d'un serpent' et `La maison dans les roseaux'), le film met en scene un spectre qui veut vivre `l'ardent amour sur terre', alors que l'épouse fidele, devenue spectre, attend fidèlement le retour de son mari. En d'autres mots, c'est la dichotomie entre le sexe et l'amour.
Le tout se joue dans un Japon ravagé par des guerres de clans.
Quant aux hommes, ils sont bêtes, mais pleins d'ambition pour profiter du `dieu de la guerre', l'un en tant que guerrier et l'autre en tant que commerçant.

Cet excellent film n'atteint néanmoins pas le niveau de `La rue de la honte'. De plus, le livre d'Akinari est beaucoup plus riche et plus profond avec ses méditations sur des thèmes religieux et artistiques.
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Je découvre Mizoguchi avec ce classique, ce chef-d'oeuvre, atemporel comme le sont toutes les fables universelles.

Dans un Japon du XVIème siècle déchiré par des guerres de clans, le film suit la trajectoire de deux hommes et de leur épouse respective. Le thème central tourne autour de la différence des aspirations masculines et féminines, et des drames et séparations inhérents à cette différence. La femme, tournée vers le foyer et la sécurité, ne peut retenir son homme, qui aspire au monde, à la conquête, à la gloire.

Mizoguchi prend clairement parti pour mesdames. Tout au long du film, les aspirations masculines seront humiliées, entre chimères et glorioles. Le premier, se fanstasmant samouraï et chef de guerre, n'atteindra son but qu'en s'arrogeant un fait d'armes qu'il n'a point commis. Le second, génial artisan en poterie, pensera connaître l'ascension sociale et l'amour avec une princesse qui ne sera qu'un spectre réveillé par des esprits malfaisants. Pendant ce temps, les dames de ces deux illuminés en plein parcours initiatique auront bien le temps de connaître drames et déchéances. Chez Mizoguchi, les femmes, réalistes par nature, attendent en souffrant que les hommes se réveillent de leurs songes mortifères.

Admirable mise en scène, qui oscille entre le réalisme brutal des guerres et les scènes irréelles, presque oniriques, révélatrice des attentes et des craintes.

Immortel !
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le 17 janvier 2010
Je ne vous dis pas qu'avec ce film on se rend compte de la perfection de la mise en scène de K. Mizoguchi. Je ne vous dis pas que c'est le meilleur film jamais réalisé par un Japonais. Je ne vous dis pas qu'il sonde votre âme. Je ne vous dis pas qu'il faut le voir.
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le 4 janvier 2010
Ce film est tout simplement fabuleux!
Mizoguchi est un génie.
A voir absolument.
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le 2 janvier 2017
Trés beau film classique du cinema japonais. La livraison rapide et la lecture sans souci du dvd nous ont fait passer une excellente soirée.
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le 25 avril 2013
C'est un film ancien de Mizoguchi et il accroit notre connaissance du merveilleux pays qu'est le Japon, mais il contraste avec le modernisme que nous y avons vu. Il se rapproche de ce que nous avons lu dans Shogun, le clan des Otori, Genjimonogatari, etc....
Nous pourrions le recommander à des japonisants ou des gens intéressés par la culture orientale, japonaise en particulier.
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le 15 juillet 2013
ben c'est long, en tout cas j'ai trouvé le temps long, mais le film est pas mal, mais c'est long....
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