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le 24 novembre 2015
Le film tient un perpétuel équilibre entre le sourire et le drame le plus poignant, sans le moindre pathos. A voir et revoir.
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le 16 décembre 2014
Le "Voyage sans retour" (One Way Passage) de Tay Garnett fut en 1932 une remarquable réussite de la Warner. Il fut donc refait en 1940 par Edmund Goulding sous le titre "Voyage sans retour" (Till We Meet Again), en beaucoup moins bien. Le titre "Voyage sans retour" (Where Danger Lives) fut encore repris en 1950 pour un film de John Farrow, dans un genre complètement différent.
"One Way Passage" est une magnifique et très émouvante histoire d'amour entre William Powell et Kay Francis. Chacun des deux se sait condamné à une mort prochaine mais le cache à l'autre.
Le film était devenu presqu'introuvable et son retour dans la collection des Trésors Warner, Forbidden Hollywood, est très bienvenu.
9/10
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le 17 mars 2017
1929-1934, cinq années au cours desquelles de nombreux longs métrages d'une incroyable liberté de forme et de ton, furent réalisés... une Atlantide folle et novatrice de plus de 80 films largement oubliés et pour certains perdus... Durant ces années d'audace et de licence, l'Amérique connaîtra un âge d'or contestataire qui ne fut véritablement reconnu qu'au milieu des années 90 sous le nom un peu énigmatique de "Pré-Code", en référence à ces films libertaires tournés avant le code de censure instauré en 1934 par le sénateur William Hays. A noter qu'un précédent code de conduite pour l'industrie cinématographique avait déjà été introduit dès 1930, mais il avait été largement ignoré... Parmi ces fameuses productions, se trouve une romance à l'ambiance aigre douce qui s'inscrit dans une durée prédéfinie, celle d'une traversée. Laquelle renvoie au temps restant aux amoureux à vivre leur idylle.

SYNOPSIS : Sur le bateau de croisière partant de Hong Kong et en route pour San Francisco, Dan Hardesty (William Powell) est un meurtrier qu'escorte le policier Steve Burke : la chaise électrique l'attend au bout du voyage... Joan Ames (Kay Francis) est une femme atteinte d'une maladie incurable et qui n'a plus que quelques mois à vivre... Au cours de cette traversée, Dan et Kay se rencontrent et tombent amoureux l'un de l'autre... ils vivront un grand amour, promettant de se revoir pour le nouvel an...

Dans la meilleure tradition de la comédie shakespearienne, les barrières disparaissent pour faire place à la magie. La romance devient ici une sorte de métaphore de l'amour, une quête de sens pour que chaque instant devienne un paradigme de vie. William Powell sera donc galant, mélancolique et séducteur... Kay Francis sera charmante et glamour. Elle ignore qu'il est condamné et il ne sait pas non plus qu'elle est en train de mourir. Mais comme une étoile est toujours plus brillante avant son extinction, on ne pourra qu’applaudir au mensonge qui protège plutôt qu'il ne nuit. Leur temps est compté et ils savent devoir vivre chaque instant de la plus belle des façons.
Dans cet excellent mélodrame, on perçoit l'influence du cinéma comique muet au détour de plusieurs scènes... Rien d'étonnant quand on sait que le réalisateur Tay Garnett fut scénariste et gagman, développant un sens aigu de la mise en scène totalement récréative, allant du burlesque au slapstick des studios de Keystone - du gag baroque à la comédie chimérique. Même dans une intrigue sentimentale, il s'arrange pour entourer ses héros de personnages fantaisistes, notamment dans cette histoire, avec le voleur Skippy qui tente d'aider Dan à s'enfuir...
Entre nous, les ligues de vertus n'avaient pas grand chose à reprocher au film, si ce n'est quelques images furtives au détour d'une scène, et encore...
Toutefois, dans ce cas précis, la démarche artistique était délibérément affiliée. C'est pourquoi je recommande vivement "Voyage sans retour", ne serais-ce que pour la poésie des images, le scénario atypique, la nature des personnages secondaires et surtout, pour ce couple d'amants maudits qu'une fin bouleversante fera entrer dans l'éternité...
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TEMPLE DE LA RENOMMEE100 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 13 mars 2012
Titre original :"Where Danger Lives" (Où vit le danger), John Farrow, 1950, NB, VOST, bonne copie.

Un jeune médecin prometteur (Robert Mitchum), fiancé, près de s'installer à son compte, s'éprend d'une riche patiente qu'il a sauvée après une tentative de suicide. Mauvais choix, surtout lorsqu'une mort (accidentelle ou criminelle, qui sait ?) vient sceller le couple et le jeter sur la route du Mexique.
Alors "Voyage sans retour" comme le prétend le titre français ou erreur de parcours ? En tout cas un bon road movie avant la lettre dont l'intérêt réside moins dans la réalisation efficace de Farrow, qu'en ses interprètes : Mitchum bien sûr, qui arrive à tenir la distance dans un rôle ingrat, singulièrement peu perspicace pour un médecin et presque uniquement passif, mais aussi Faith Domergue, très convaincante en beauté aussi sinistre que fatale, quelques seconds rôles délectables, et la courte apparition de l'incomparable Claude Rains, en vieux mari amer et douloureux.

82 minutes de bon cinéma bien noir !
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le 9 novembre 2014
Voyage sans retour, c'est d'abord l'histoire du réalisateur, François Gérard, un autodidacte qui a mis huit ans à produire ce film. Quand je dis "produire", je parle de fabriquer un produit et de le mettre en vente. François a tout fait. Il a usé mais non abusé de son charme pour obtenir ce que des Besson ou des Spielberg n'auraient même pas envisagé de demander. Je crois que le réa a dépensé et tout et pour tout 45 000 euros de sa poche pour faire un "long" d'une heure 37. Vous en connaissez beaucoup, vous, des films long métrage en couleurs, musique magique et plans merveilleux qui coûtent 45 000 euros ? Pas moi. Ce film a été fait avec de l'amour, de la générosité et une tonne de passion, le tout ajouté à une compétence progressive du réa (qui n'en est pas à son coup d'essai).

Que s'est-il donc passé le 10 septembre 2013 ?

Sans dévoiler des secrets qui n'ont pas à être dévoilés, puisque ce sont des secrets, Samy Naceri a tué le film par des déclarations fracassantes irréalistes ("Je n'ai pas lu le scénario") qui ont créé une polémique, trop proche des événements tragiques de Toulouse (que le réalisateur ne pouvait certainement pas prévoir cinq ans à l'avance). Le ton a monté et Gaumont a décidé de percer l'abcès en déprogrammant le film dans toute la France la veille de sa sortie.

Dur.

N'épiloguons pas. Le film est merveilleux (mis à part une toute petite erreur de montage que Michel et Michel vont certainement trouver), l'histoire est édifiante (le "terro en herbe" embrigadé se rend compte de son erreur mais je ne révèlerai pas la fin) et la sueur dépensée (je sais, j'y ai été figurant) méritent à ce film une deuxième chance.

Vous aimez le cinéma ? Achetez le DVD et rendez à François ses 45 000 euros, il le mérite, croyez-moi.
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le 26 février 2015
A éviter d'urgence ! Acteurs médiocres, images mediocres, dialogues pas trés recherchés... Bref aucun point positif ! ! Tres decu.
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